Il y a eu des moments où j’ai voulu interrompre ma lecture, pensant que cela ne servirait à rien, mais le Christ, la Vérité, m’a guidée à ne pas accepter ces suggestions erronées, et je me suis dit à moi-même : « Je n’abandonnerai pas. »
Nous avons tous une capacité innée à lutter, à persévérer, pour nous approcher du Christ qui nous communique les faits spirituels encourageants relatifs à notre vraie nature, qui est l’expression même de l’Amour divin – entièrement spirituelle, parfaite et pure.
On ne peut effacer des idées. Les qualités qui dérivent de Dieu sont permanentes. Entrevoir ces vérités spirituelles ouvre de nouvelles possibilités, permettant une belle résilience face à toute forme d’adversité.
J’ai envoyé mon projet à plusieurs grands éditeurs, qui l’ont tous rejeté. Je ne me suis pas découragé pour autant, car je sentais toujours que cette idée était un message-ange.
Dans un récit biblique, le prophète Elie est en route pour Sarepta alors que le pays est en proie à la famine (voir 1 Rois 17:1-16). Dieu lui a dit de s’y rendre, et qu’à son arrivée, une « femme veuve » le nourrirait.
Ma paupière est redevenue normale, de façon très naturelle. Il n’est resté aucune cicatrice ni aucune trace d’excroissance.
Toute pensée qui ne part pas d’une vision divinement inspirée concernant l’existence est erronée, stérile et sans valeur réelle. Ce n’est qu’en partant d’une vision divine de l’univers – et en y restant – que nous modifions l’équation de l’action.
Prendre conscience que Dieu ne me laisse jamais me débrouiller toute seule a totalement changé ma perspective pour le reste de l’année. J’ai constaté que je n’étais plus angoissée avant de passer des examens. Je n’avais plus peur d’être confrontée à quelque chose que je ne maîtriserais pas.
J’ai la certitude que c’est la Science Chrétienne qui m’a trouvée, plutôt que l’inverse, et elle ne m’a assurément pas laissée là où elle m’a trouvée.
J’ai continué de progresser jusqu’à ce que mes forces soient entièrement revenues et que je sois libre de tous les symptômes.