Dans un récit biblique, le prophète Elie est en route pour Sarepta alors que le pays est en proie à la famine (voir 1 Rois 17:1-16). Dieu lui a dit de s’y rendre, et qu’à son arrivée, une « femme veuve » le nourrirait.
Qu’est-ce qui m’avait guérie cette nuit-là ? Ce n’était pas les briques et le mortier d’un bel édifice. C’était la lumière éclatante du Christ que cette église représentait.
J’ai continué de progresser jusqu’à ce que mes forces soient entièrement revenues et que je sois libre de tous les symptômes.
Alors que je plaçais ma prière entièrement du côté de Dieu, de l’Esprit, affirmant sans crainte que je suis l’image de Dieu – spirituelle, immortelle, sainte, aimante et active – la douleur a disparu et j’ai retrouvé ma force.
Ma paupière est redevenue normale, de façon très naturelle. Il n’est resté aucune cicatrice ni aucune trace d’excroissance.
Lorsque le moment est venu de prendre la parole, j’ai pu me lever, marcher jusqu’à l’estrade et prononcer mon discours de cinq heures sans la moindre gêne. Je n’ai plus jamais eu mal au dos.
J’ai la certitude que c’est la Science Chrétienne qui m’a trouvée, plutôt que l’inverse, et elle ne m’a assurément pas laissée là où elle m’a trouvée.
Prendre conscience que Dieu ne me laisse jamais me débrouiller toute seule a totalement changé ma perspective pour le reste de l’année. J’ai constaté que je n’étais plus angoissée avant de passer des examens. Je n’avais plus peur d’être confrontée à quelque chose que je ne maîtriserais pas.
Toute pensée qui ne part pas d’une vision divinement inspirée concernant l’existence est erronée, stérile et sans valeur réelle. Ce n’est qu’en partant d’une vision divine de l’univers – et en y restant – que nous modifions l’équation de l’action.
Le gouvernement harmonieux du Principe rend certaines la guérison de la maladie et la destruction des croyances matérielles les plus tenaces.