
Pour les jeunes
Je devais toujours travailler dur, mais le sentiment d’angoisse et de pression s’est dissipé. J’ai pris l’habitude de rechercher des signes de la présence de l’Entendement divin tout au long de mes études, et de remercier Dieu lors des moments de réussite.
La question qui se pose à nous est de savoir si nous prions en partant de ce point de vue, pleinement conscients de ce que Dieu est, et pleinement conscients de qui nous sommes, en tant qu’enfants de Dieu.
Je me suis sentie de nouveau bien et je suis retournée aux répétitions, sachant que je pouvais me concentrer sur cette pensée : « Comment pourrais-je cesser d’exprimer la joie de Dieu ? ».
Je n’avais pas besoin de trouver un moyen pour qu’on m’aime davantage ; je devais être plus aimant.
Ma perspective a doucement évolué jusqu’à réaliser que Dieu, l’Entendement infini, l’intelligence divine, était la force motrice de ma carrière, y compris de mes recherches pour ma thèse et de chaque étape de ce parcours.
Dieu a un dessein pour chacun de nous et Il nous bénit en nous offrant les opportunités de L’exprimer. En tant qu’expression de Dieu, qui est l’Entendement, nous reflétons la sagesse qui nous permet de connaître notre but dans la vie.
Laisser Dieu me guider plutôt que de m’attacher rigidement à ma propre idée sur la façon d’étudier, a été un tournant pour moi cette année-là.
J’ai perçu que j’étais capable de comprendre n’importe quel sujet en mathématiques, car Dieu est omniscient, et je Le reflète.
Je voyais que mon point de vue précédent était tout simplement erroné, puisque ces adolescents n’étaient pas des individus libres de choisir d’être bons ou d’être mauvais. Ils étaient tous des fils et des filles de Dieu, uniquement bons, tout comme leur Père-Mère.
Si je croyais en un Dieu entièrement bon, alors il s’ensuivait que Dieu assure une place à chacun d’entre nous. Cette place ne dépend pas de bonnes notes ni d’aucune autre loi mortelle liée à la limitation des ressources ou à l’offre et à la demande.