J’ai écrit un poème qui décrit comment les animaux et nous-mêmes exprimons les qualités de Dieu. Aujourd’hui, je partage ce poème avec toi.
Quand j’ai commencé à m’intéresser à la Science Chrétienne, je me suis trouvé face à ce qui paraissait être un véritable défi pour ma façon de penser : comment comprendre que j’étais constitué de l’Esprit, que ma substance était entièrement spirituelle ?
Si je croyais en un Dieu entièrement bon, alors il s’ensuivait que Dieu assure une place à chacun d’entre nous. Cette place ne dépend pas de bonnes notes ni d’aucune autre loi mortelle liée à la limitation des ressources ou à l’offre et à la demande.
Je me suis souvenu que Dieu dressait une table devant moi face à ces craintes et, à cet instant, il m’a semblé parfaitement clair que ma vie ne dépendait pas d’un cœur.
La déclaration pleine de calme, de confiance et d’amour de ma monitrice de l’école de dimanche a éveillé ma mère au fait que Dieu est le seul pouvoir, et qu’Il ne frappe certainement pas de maladie des enfants innocents, ni qui que ce soit d’autre.
J’aimais assurément mon Père-Mère Dieu, alors qu’est-ce qui pouvait m’empêcher d’aimer mon frère aussi ?
Dans le royaume de Dieu, le monde entier est entièrement protégé : toutes les familles et toutes les localités, tous les pays et tous les gouvernements, toute la planète, voire tout l’univers.
Le fait est que nous avons été créés pour réussir, et non pas lutter au mieux de nos propres capacités, parce que nous avons reçu ce dont nous avons besoin pour reconnaître notre créateur, l’Esprit divin, et Sa création parfaite – notre être véritable.
J’ai affirmé que le royaume des cieux, de l’harmonie spirituelle, est toujours présent et constitue la seule réalité de chacun d’entre nous. La discordance ne fait pas partie de ce royaume et n’est donc pas réelle.
J’ai compris qu’il me fallait avoir un concept moins limité de moi-même. Ce qui s’apparentait à une identité mortelle et matérielle, soumise au vieillissement et à une histoire matérielle, n’était pas ma véritable identité en Dieu.