La déclaration pleine de calme, de confiance et d’amour de ma monitrice de l’école de dimanche a éveillé ma mère au fait que Dieu est le seul pouvoir, et qu’Il ne frappe certainement pas de maladie des enfants innocents, ni qui que ce soit d’autre.
Le fait est que nous avons été créés pour réussir, et non pas lutter au mieux de nos propres capacités, parce que nous avons reçu ce dont nous avons besoin pour reconnaître notre créateur, l’Esprit divin, et Sa création parfaite – notre être véritable.
Nous pouvons tous apprendre à faire comme Néhémie, à ne pas nous laisser distraire par les symptômes ni écouter les suggestions agressives, mais à nous accrocher à la Vérité, écouter le Christ et laisser Dieu corriger nos pensées.
La persévérance, conjuguée aux prières quotidiennes encourageantes de la praticienne, a spiritualisé mes pensées et m’a libérée. L’immobilité et la douleur ont disparu pour ne plus jamais revenir.
Pendant des années, j’ai cru qu’en lisant davantage ou en étudiant plus intensément, j’arracherais une place au paradis. Cette expérience m’a montré que c’est seulement par la grâce de Dieu, Son amour infini qui nous est donné gratuitement, que nous sommes rachetés.
Alors, qui est élevé vers Dieu par le message de guérison de l’Amour divin ? Quiconque consacre son cœur à mieux comprendre Dieu, quiconque écoute et suit Ses directives, et quiconque Lui consacre sa vie.
J’aimais assurément mon Père-Mère Dieu, alors qu’est-ce qui pouvait m’empêcher d’aimer mon frère aussi ?
Il est naturel que l’amour soit au cœur de chaque échange avec nos semblables, et exprimer cet amour devrait être notre seul mobile et notre seule attente.
Tels des astronautes s’appuyant sur des forces invisibles mais dont ils sont conscients de l’existence, nous pouvons nous appuyer sur l’amour toujours présent et tout-puissant que Dieu a pour nous, Ses enfants.
Pour vraiment guérir des conséquences de l’injustice, de la haine ou de l’oppression, il faut prendre position en faveur du pouvoir de l’Amour, lequel finit toujours par vaincre la haine.