J’aimais assurément mon Père-Mère Dieu, alors qu’est-ce qui pouvait m’empêcher d’aimer mon frère aussi ?
Nous pouvons tous apprendre à faire comme Néhémie, à ne pas nous laisser distraire par les symptômes ni écouter les suggestions agressives, mais à nous accrocher à la Vérité, écouter le Christ et laisser Dieu corriger nos pensées.
La persévérance, conjuguée aux prières quotidiennes encourageantes de la praticienne, a spiritualisé mes pensées et m’a libérée. L’immobilité et la douleur ont disparu pour ne plus jamais revenir.
Pendant des années, j’ai cru qu’en lisant davantage ou en étudiant plus intensément, j’arracherais une place au paradis. Cette expérience m’a montré que c’est seulement par la grâce de Dieu, Son amour infini qui nous est donné gratuitement, que nous sommes rachetés.
La déclaration pleine de calme, de confiance et d’amour de ma monitrice de l’école de dimanche a éveillé ma mère au fait que Dieu est le seul pouvoir, et qu’Il ne frappe certainement pas de maladie des enfants innocents, ni qui que ce soit d’autre.
Alors, qui est élevé vers Dieu par le message de guérison de l’Amour divin ? Quiconque consacre son cœur à mieux comprendre Dieu, quiconque écoute et suit Ses directives, et quiconque Lui consacre sa vie.
Je me suis dit que puisque Dieu ne connaissait pas la mort ni le déclin, je ne pouvais pas les connaître non plus.
Je me suis sentie attirée par la prière, et non plus poussée à la pratiquer. Au lieu de me forcer à étudier par obligation, je me suis surprise à attendre ce moment avec une véritable impatience.
Nous devons nous concentrer sur ce qui est réel et vrai, en reconnaissant l’idée parfaite de Dieu. Nos enfants ne nous appartiennent pas, ils sont les enfants de Dieu, car Dieu est le Père-Mère de tous.
Je devais cesser de me considérer comme une mortelle ayant trop à faire et reconnaître ma véritable identité d’enfant bien-aimée de Dieu, qui est une aide toujours présente qui prend soin de moi.