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Les symptômes de la grippe se sont évanouis

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’juillet 2020

Paru d'abord sur notre site le 19 mars 2020.


Il y a une dizaine d’années, j’ai eu ce que j’appelle ma guérison préférée. Je venais de suivre un cours de deux semaines avec un professeur de Science Chrétienne, et je savais donc comment me donner un traitement par la prière selon la Science Chrétienne.

J’ai prié pendant deux jours pour ne plus avoir de fièvre ni de congestion nasale. Je me  suis efforcée d’appliquer les vérités exposées dans Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy, comme celles-ci : « Devenez conscient un seul moment du fait que la vie et l’intelligence sont purement spirituelles, qu’elles ne sont ni dans la matière ni matérielles, et alors le corps ne fera entendre aucune plainte » (p. 14) ; « Lorsque nous nous éveillerons à la vérité de l’être, toute maladie, douleur, faiblesse, fatigue, peine, tout péché et la mort seront inconnus, et le rêve mortel cessera pour toujours. » (p. 218)

Un autre énoncé semblait pouvoir être efficace pour peu que je l’applique correctement : « Pour guérir une maladie quelconque, il faut lui opposer le fait contraire. » (p. 233) Je savais que la congestion et la fièvre étaient contraires au fait que l’homme est créé à l’image de Dieu, comme il est dit au premier chapitre de la Genèse. Dieu est Esprit, aussi l’homme est-il forcément spirituel, et il ne peut être moins que parfait, puisque « Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici, cela était très bon. » (verset 31)

Une nuit, j’ai rêvé que je me donnais un traitement par la Science Chrétienne. Bien que j’aie oublié les détails, je me souviens qu’il y avait une liste de symptômes grippaux que je tentais de guérir en identifiant le fait contraire spécifique prouvant que chaque symptôme était faux. Dans mon rêve, je pensais que, pour être guérie, il me fallait prouver la fausseté de chaque pensée sur ma liste qui prétendait que j’étais malade. Par exemple, si la pensée me venait que Dieu ne pouvait pas guérir la grippe, je pouvais la réfuter avec l’autorité de la Bible, qui enseigne que Dieu est omnipotent et que rien ne Lui est impossible.

Je me suis soudain réveillée, et le rêve s’est dissipé. Ma première pensée a été : « Oh non ! Si seulement je pouvais me souvenir de ce qui était sur la liste, je pourrais être guérie ! » Aussitôt ce message-ange m’est nettement venu à l’esprit : « Il n’y a pas de liste ! Tout ce que tu as à faire, c’est de te réveiller ! »

La pensée était si nette et j’étais si surprise que j’ai cru à ce message. Il était évident qu’il n’y avait rien d’autre à faire que de cesser de travailler à résoudre le problème et faire confiance à Dieu. Je me suis aussitôt détendue et rendormie. Un peu plus tard, à mon réveil, non seulement je n’avais plus aucun symptôme grippal, mais je me sentais mieux que jamais auparavant.

Quand je repense à cette guérison, je vois bien qu’il est impossible de guérir la maladie spirituellement tout en pensant qu’il y a un problème physique réel qu’il faut résoudre. Le fait spirituel qu’il n’y a pas de réalité dans la maladie doit être mis en lumière. D’autre part, comme Dieu, l’Esprit, est infini, il n’y a pas de matière capable d’être malade. Ce que déclare Mary Baker Eddy sur la nécessité d’opposer le fait contraire est, bien sûr, exact. Mais j’avais tenté, par ma propre volonté, de trouver le fait contraire à opposer à chaque prétendu symptôme d’une liste inexistante au lieu de nier toute réalité à la maladie, et d’écouter Dieu qui nous révèle la vérité de l’infinitude de l’Esprit.

Un autre énoncé de Science et Santé m’apporte une explication sur cette guérison rapide : « Si grande est l’omnipotence de la Vérité qu’un grain de Science Chrétienne fait merveille pour les mortels, mais il faut acquérir une plus grande connaissance de la Science Chrétienne pour continuer dans la voie du bien. » (p. 449) C’est Dieu, la Vérité, qui m’a guérie, et non ma compréhension ou mon manque de compréhension. La Vérité a pu briser la croyance mesmérienne à la réalité de la maladie, et ce de façon instantanée. Je n’ai plus eu de symptômes de grippe ni de rhume depuis lors.

L’un de mes cantiques préférés de l’Hymnaire de la Science Chrétienne exprime parfaitement ce que j’ai vécu : « Chasse, ô rêveur, tes songes de souffrance, / Ouvre les yeux, voici la liberté ! » (Rosa M. Turner, No 412, trad. © CSBD).

Je suis très reconnaissante pour cette guérison, car elle m’a donné l’assurance que la guérison est instantanée, même si elle semble tarder à venir. C’est le moment décisif où le brouillard qui obscurcissait la réalité spirituelle se dissipe, et qu’il ne reste plus dans la pensée que la réalité de Dieu et de Son idée – Dieu parfait et homme parfait.

Judith Truesdell
Shelburne, Massachusetts, Etats-Unis

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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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