Quelques jours avant les attentats de New York et de Washington, j'avais vu le film « Himalaya », l'histoire émouvante d'une tribu de marchands de sel tibétains avec des images superbes.
J'aspirais à trouver la paix et je me demandais comment apporter mon aide par la prière à la suite de cette tragédie du 11 septembre, et une réplique du film m'est revenue à la mémoire.
C'est une phrase prononcée par un moine bouddhiste, un jeune homme envoyé dans un monastère à l'âge de cinq ans et qui n'a jamais rien connu d'autre que la vie contemplative. Arrivé à l'âge adulte, son père — qu'il n'avait pas vu depuis des années — lui demande de l'aider à conduire une caravane sur un parcours dangereux, à travers les montagnes.