Mes relations avec les autres ont changé. J’éprouve moins de crainte pour moi-même, et un amour plus profond pour tous ceux qui m’entourent. Je n’ai plus besoin d’être la première à prendre la parole ni de m’immiscer dans la conversation des autres sans y être invitée.
Je savais que l’Amour est à la fois mon Père-Mère et celui de ma fille. Notre Père-Mère Dieu ne commet pas d’erreurs et n’abandonne ni ne néglige jamais Sa création. Ces pensées me sont venues alors que nous étions assises ensemble sur l’aire de jeux.
J’ai compris qu’il me fallait refuser de croire que ces enfants étaient mauvais et que je devrais réagir en conséquence. Je devais voir en chacun, y compris ces enfants, l’image de Dieu, Sa nature parfaite et sans péché.
Reprendre l’étude de la Science Chrétienne a eu sur moi un effet significatif, presque immédiat. J’ai décidé de cesser de lutter contre l’autorité pénitentiaire. Tout désespoir et toute dépression ont disparu. Même si j’étais toujours incarcéré, je ne me voyais plus comme un prisonnier.
Il arrive que les gens disent ou fassent des choses qui ne sont pas gentilles. Mais, tu sais quoi ? Dans ces moments-là, on peut faire quelque chose qui est très fort. On peut aimer, tout simplement.
Cela fait maintenant sept ans que je n’ai plus aucuns symptômes de ces anciens problèmes de santé.
Il me fallait avoir davantage confiance dans le fait que Dieu est Amour, et qu’Il répond en tout temps à tous les besoins de Ses enfants bien-aimés.
J’ai compris, pour la première fois, que ma vie m’appartenait et qu’elle n’était pas à la merci des pensées, des actions ou des attentes des autres. Ou, pour être plus précis, spirituellement, j’ai compris que ma vie appartenait à Dieu, et qu’elle était en sécurité dans Son amour.
Puisque Dieu est aussi l’Entendement de notre prochain, celui-ci comprend déjà les concepts de la Science Chrétienne dans une certaine mesure, car ils lui sont innés.
Pour Jésus, les enfants n’étaient pas des êtres immatures et ignorants ni des coquilles vides à remplir. Au contraire, il les présentait comme possédant des qualités idéales dont il faut s’inspirer.