J’ai pensé au fait que Dieu me guidait tout au long du chemin, même s’il était difficile et escarpé.
Je savais que Dieu ne nous inspire pas des désirs justes et purs sans faire en sorte que ces désirs se concrétisent. Je ne pouvais pas non plus manquer d’occasions d’offrir aux autres ce que j’avais à donner.
J’ai ressenti un amour que je n’avais jamais connu auparavant. C’était, j’en suis sûr, la présence de Dieu.
Je découvrais que Dieu est l’Amour même, qu’Il aime et prend soin de toute Sa création de manière impartiale.
Je me suis sentie libre d’exprimer mon amour envers mon amie, et j’étais heureuse de comprendre que je ne faisais pas que balayer le sentiment d’avoir été blessée afin de préserver notre amitié.
La paix que je recherchais tant ne venait pas du fait de connaître toutes les réponses. Elle venait plutôt du fait de savoir qu’il ne m’appartenait pas de trouver les réponses.
Nous pouvons prospérer, même dans les situations les plus difficiles, en choisissant de rester proches de Dieu.
Chaque fois que j’étais tenté d’accepter la réalité de la douleur, je rejetais cette pensée comme étant indésirable. Au bout de deux jours, j’ai été complètement guéri de mon mal de dos.
Dieu est toujours avec nous, nous réconfortant et nous protégeant, aussi éloignés que nous pensons être de nos sources habituelles de réconfort.
J’ai eu un sentiment de joie et de profonde gratitude et, après quelques heures, j’ai réalisé que je n’avais plus mal. J’ai pu continuer de faire tout ce que j’avais à faire naturellement.