Chers membres et amis, Un jour, il y a bien longtemps, une foule immense s’est rassemblée pour écouter Christ Jésus prononcer ce que l’on nomme désormais le Sermon sur la montagne. Ses premiers mots ont rappelé aux auditeurs quelles qualités de pensée apportent des bénédictions, et pourquoi.
Chaque épreuve que nous rencontrons, chaque prétention à une limitation matérielle, peut être affrontée avec la conviction spirituelle que le Christ a déjà remporté la victoire.
J’aimerais partager deux guérisons pour lesquelles je suis très reconnaissante. Elles sont des pierres de touche de mon existence, auxquelles je me réfère souvent.
J’ai réalisé ce qu’est le cœur de la Science Chrétienne : comprendre que nous sommes déjà pardonnés et tendrement enveloppés de l’amour de Dieu.
La véritable beauté de cette guérison réside dans la disparition complète de la blessure que je ressentais après les propos de mon collègue.
Laisser Dieu me guider plutôt que de m’attacher rigidement à ma propre idée sur la façon d’étudier, a été un tournant pour moi cette année-là.
Je devais voir les autres comme Dieu les voit – créés à Son image et à Sa ressemblance, et donc reflétant de magnifiques qualités divines. Je n’avais pas besoin de m’efforcer de changer leur comportement ni de les inciter à se rendre à l’église.
Le statut intitulé « Nurse de la Science Chrétienne » dans le Manuel de L’Eglise Mère (voir p. 49) permet à tous ces membres de revendiquer ce qui leur appartient en tant qu’enfants de Dieu : les qualités bienveillantes et maternelles de Dieu.
Ce cours d’initiation au nursing en Science Chrétienne m’a donné une base solide qui m’incite à rechercher la force et l’autorité spirituelles.
La source de mes richesses serait toujours l’abondance des attributs divins et des idées spirituelles inhérentes à Dieu, l’Entendement infini.