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Marcher librement et louer Dieu

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 16 avril 2026


Je suis encore profondément émerveillée par la guérison que j’ai eue il y a un peu plus d’un an, et qui m’a éveillée au fait sans compromis et immuable que mon identité est spirituelle. Un matin, alors que je repassais, une douleur insoutenable m’a saisi la jambe et la hanche. J’aurais pu tomber, mais j’ai réussi à m’accrocher à la planche à repasser. J’ai immédiatement réagi par un « Non ! » mental et j’ai fermement reconnu la présence et le pouvoir de Dieu, le bien. La douleur m’empêchait cependant de me concentrer, alors j’ai appelé une praticienne de la Science Chrétienne pour qu’elle m’aide à prier pour obtenir une guérison.

Se référant à un passage du livre d’étude de la Science Chrétienne, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy (voir p. 229), elle m’a assuré que les croyances mortelles ne pouvaient s’ériger en loi pour me lier à la douleur, à la croyance à la vie dans et de la matière, ou au faux sens d’identité d’un mortel vieillissant. A l’inverse, seule la loi de l’Entendement immortel, Dieu, gouvernait tous les aspects de mon être, et je pouvais revendiquer ma liberté, donnée par Dieu, car j’étais Son enfant bien-aimée créée à Son image et Sa ressemblance.

Pendant deux jours et deux nuits, j’ai lutté pour accepter la réalité de ma perfection présente, malgré la douleur et la gêne intermittentes. J’ai prié et j’ai étudié avec persévérance, trouvant de nombreuses citations pleines d’inspiration dans la Bible et les écrits de Mary Baker Eddy, ainsi que dans des articles des périodiques de la Science Chrétienne sur JSH-Online. Mais, pour être honnête, je cherchais une idée qui réglerait ce problème, qui le ferait disparaître, au lieu de voir cela comme une occasion d’approfondir ma compréhension de Dieu et ma relation avec Lui. J’ai réalisé que chercher des citations et des articles sur la guérison de la douleur n’était pas l’approche que je devais adopter. Alors, humblement, j’ai demandé à Dieu de me montrer ce qu’Il savait déjà être vrai à mon sujet.

J’aime ce verset bien connu de l’Ecclésiaste : « J’ai reconnu que tout ce que Dieu fait durera toujours, qu’il n’y a rien à y ajouter et rien à en retrancher » (3:14). Pour moi, cela exprime la certitude irréfutable de la sollicitude éternelle de Dieu pour chacun de nous, et le fait que nous ne pouvons pas perdre notre capacité de comprendre et de refléter notre source divine.

Bien que la douleur se soit atténuée, je me suis réveillée un matin avec la conviction que la prochaine étape consistait à contacter un autre praticien. Même si je savais que Dieu, la Vérité, et non une personne, est celui qui guérit, cette décision était clairement guidée par Dieu. J’ai appelé la praticienne qui m’aidait pour la remercier de son soutien. Mais avant même que je puisse lui expliquer ma décision de travailler avec un autre praticien, elle m’a dit : « Je tiens à ce que vous sachiez que vous êtes libre de contacter une autre personne pour qu’elle prie pour vous. » Nous avons toutes les deux été émerveillées par la manière dont Dieu avait ouvert la voie à cette nouvelle étape.

J’ai contacté une autre praticienne, qui a accepté de prier pour moi. Elle m’a rappelé qu’aucune loi divine ne justifiait ce mensonge de souffrance et que j’avais l’autorité divine nécessaire pour nier sa réalité ou sa nécessité. Dans mes propres prières, je devais traiter la peur que quelque chose puisse m’empêcher de servir Dieu.

J’ai continué à prier avec ferveur, et j’ai trouvé de nombreuses citations dans la Leçon biblique de la semaine, tirée du Livret trimestriel de la Science Chrétienne. Elles affirmaient que mon être en tant qu’enfant de Dieu est harmonieux et inaltérable. Mary Baker Eddy explique que : « Dans la Science, tout l’être est éternel, spirituel, parfait, harmonieux en toute action. » (Science et Santé, p. 407) Dans le chapitre du livre d’étude intitulé « La prière », j’ai redécouvert cette directive : « Devenez conscient un seul moment du fait que la Vie et l’intelligence sont purement spirituelles, qu’elles ne sont ni dans la matière ni matérielles, et alors le corps ne fera entendre aucune plainte. » (p. 14)

Je commençais à me déplacer plus librement, et j’ai mentionné à la praticienne que je travaillais avec des cantiques qui faisaient référence au mot marcher. Elle m’a immédiatement répondu par SMS que je n’avais jamais marché dans la matière, mais toujours dans l’Esprit. Ce fut pour moi une véritable révélation. J’ai compris d’une manière nouvelle et plus profonde que je n’étais pas, et que je n’avais jamais été, matérielle. Je suis entièrement spirituelle, la création de Dieu, l’Esprit.

Cet épisode a commencé un mercredi. Le dimanche, j’étais à l’église pour enseigner à l’école du dimanche, et le mardi suivant, j’étais à l’école primaire de ma petite-fille, où j’avais accepté de remplacer la documentaliste qui était absente durant deux semaines. Ce poste ne nous autorise pas à nous assoir une seule minute. Le caractère complet de la guérison était manifeste : je suis restée debout pendant cinq ou six heures d’affilée sans la moindre gêne. La difficulté n’est jamais réapparue.

Chaque matin, je me réveille en me réjouissant et en récitant le premier verset du Psaume 103 : « Mon âme, bénis l’Eternel ! Que tout ce qui est en moi bénisse son saint nom ! »

Joan Clark
Yucaipa, Californie, Etats-Unis

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