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Guérison d’un problème osseux au doigt

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 9 février 2026


Un jour, alors que j’étais jeune adulte, je me suis rendu compte que j’avais une bosse sur la paume de la main au niveau de l’articulation d’un doigt. Tenir le volant était douloureux. Je me suis souvenue que, quelques années auparavant, une fille qui jouait dans la même équipe de football que moi avait subi une intervention chirurgicale pour se faire retirer un dépôt de calcium à l’articulation d’un orteil. J’ai pensé qu’il pouvait s’agir du même problème. Au début, cela m’a fait un peu peur, et je ne savais pas trop comment prier à ce sujet. Mais, pour avoir fréquenté l’école du dimanche de la Science Chrétienne dans mon enfance, j’avais pleinement confiance en l’efficacité des vérités spirituelles quel que soit le problème à traiter.

Un dimanche, alors que je m’asseyais dans une église filiale de l’Eglise du Christ, Scientiste, je me suis massé la main sans réfléchir car elle me faisait mal. Une citation tirée du livre d’étude de la Science Chrétienne s’est alors imposée à moi : « … travaillons à dissoudre avec le dissolvant universel de l’Amour l’erreur adamantine… » (Mary Baker Eddy, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, p. 242) J’ai tout de suite su que la prière pouvait dissoudre ce problème, quel qu’il soit. J’aimais beaucoup l’idée qu’il puisse être dissous par le dissolvant universel de l’Amour, c’est-à-dire Dieu !

De retour chez moi, j’ai retrouvé la citation complète : « En obéissant patiemment à un Dieu patient, travaillons à dissoudre avec le dissolvant universel de l’Amour l’erreur adamantine – la volonté personnelle, la propre justification et l’amour de soi – qui fait la guerre à la spiritualité et qui est la loi du péché et de la mort. »

J’ai alors médité chaque point de cette déclaration. Je devais faire preuve de patience, obéir patiemment à Dieu. Le terme "patient" désigne une personne qui fait preuve de calme, de persévérance et de tolérance face à l'attente, aux difficultés ou aux frustrations (Le Dictionnaire). Aujourd’hui, je me rends compte que j’étais vraiment déterminée à m’en remettre à Dieu pour être guérie. Selon la citation, Dieu est également patient ; je savais donc qu’Il me guiderait patiemment pas à pas.

Ensuite, j’allais devoir « travailler », fournir un réel effort, pour parvenir à la guérison. Cela semblait ardu, mais le travail consistait à utiliser le « dissolvant universel », ce qui signifiait à mes yeux que je n’avais pas besoin d’autre remède et que ce dissolvant pouvait tout dissoudre. Ce dissolvant était l’Amour divin, l’un des synonymes que la Science Chrétienne utilise pour désigner Dieu. Je connaissais le pouvoir illimité de l’Amour divin qui élimine complètement tout ce qui doit être dissous.

La suite de la citation explique que c’est « l’erreur adamantine » qui semble faire obstacle à notre compréhension de la vérité spirituelle et qui doit être dissoute. En tant qu’objet, une substance adamantine est extrêmement dure, ce qui, en l’occurrence, semblait être le cas. L’adjectif « adamantine » évoque une résistance opiniâtre. En y repensant aujourd’hui, je comprends pourquoi cette vérité spirituelle était parfaitement adaptée à la situation. L’Amour divin m’avait communiqué une vérité au moment précis où j’en avais besoin.

Dans le même passage, Mary Baker Eddy définit « l’erreur adamantine » à l’aide de trois prétentions du « moi », à savoir « la volonté personnelle, la propre justification et l’amour de soi ». J’ai entrepris un travail particulier pour faire preuve de moins de volonté personnelle et de propre justification, et je continue depuis lors. C’est sans doute ce qui m’a le plus apporté dans cette expérience.

J’ai cessé de me préoccuper de cette bosse sur l’articulation pour ne plus chercher qu’à spiritualiser ma pensée. Mon objectif était de penser à cette citation à chaque fois que la bosse attirait mon attention. Combien de temps s’est écoulé avant que je constate la guérison, je l’ignore, mais un jour, alors que j’étais à l’église, je me suis rendu compte qu’il n’y avait plus aucune douleur. J’ai touché la zone concernée, il n’y avait pas la moindre bosse. Plus de bosse, plus de gêne. En méditant cette énoncé tiré de Science et Santé, en m’imprégnant des idées curatives exprimées lors des services religieux de la Science Chrétienne et en mettant en pratique ce que j’apprenais, j’avais été guérie !

Lors de la réunion de témoignage, le mercredi suivant à l’église, je me suis levée avec joie pour exprimer ma gratitude pour cette guérison. Je trouve toujours très stimulant de me rappeler que le travail effectué en vue de la guérison n’avait rien de laborieux. Il m’a paru tout à fait naturel, de même que la guérison. Il était évident à mes yeux qu’il s’agissait là d’une guérison par la Science Chrétienne, car elle avait été accomplie grâce à l’Amour divin. J’en conserve une grande humilité.

Depuis trente ans, je n’ai plus jamais eu de problème semblable aux doigts. Cependant, je continue d’apprendre et de progresser grâce aux vérités spirituelles offertes dans ce merveilleux énoncé aux idées curatives tiré de Science et Santé. Je suis très reconnaissante envers la Science Chrétienne, notamment pour les outils qu’elle nous donne afin de mieux comprendre Dieu et notre véritable nature spirituelle, en tant que Sa création. Je suis heureuse d’être membre de L’Eglise Mère (La Première Eglise du Christ, Scientiste, à Boston) et d’une église filiale proche de chez moi, où les occasions de faire preuve d’amour ne manquent pas.

Melody M. Mills
Felton, Californie, Etats-Unis

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