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La compréhension spirituelle qui nous garde en sécurité

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 8 octobre 2020


Les premières pages de la Bible, les trente-et-un versets du premier chapitre de la Genèse, occupent une place particulière pour un grand nombre de personnes dans le monde entier. Mais si beaucoup y voient le récit d’une création qui a eu lieu dans un lointain passé, la Science Chrétienne révèle que c’est une description intemporelle de la création telle qu’elle demeure véritablement : spirituelle et parfaite.

C’est pourquoi j’ai souvent pensé que ces pages renfermaient la réponse à toutes les phases imaginables des souffrances et de la misère humaines : la création spirituelle de Dieu, là où il a déjà été répondu à tout besoin humain, où la santé, l’harmonie, les ressources infinies, la sécurité, l’ordre et l’unité sont des faits établis, et où rien n’est soumis au hasard ou sujet au changement, où rien n’est laissé inachevé et rien n’a besoin d’être amélioré.

Ce récit de la création révèle que l’univers spirituel de Dieu, incluant Ses enfants créés à Son image et à Sa ressemblance, sont pour toujours complets. Un verset à la fin du chapitre résume la scène de façon éclatante : « Dieu vit tout ce qu’il avait fait ; et voici, cela était très bon. » (verset 31)

Il est cependant naturel de se poser les questions suivantes : Qu’en est-il lorsque les choses ne semblent guère “très bonnes” ? Qu’arrive-t-il quand notre existence ou le monde dans lequel nous vivons semblent traverser une crise ? Quand notre santé, notre sécurité ou notre équilibre sont menacés d’une manière ou d’une autre ? 

C’est précisément dans ces moments difficiles qu’une compréhension du premier chapitre de la Genèse peut nous faire le plus de bien. En effet, ce chapitre extraordinaire propose plus que de simples mots et de belles images ; il révèle une vérité pratique et démontrable.

J’aimerais en donner un exemple. Il y a quelques années, un ami m’a proposé d’être garçon d’honneur à son mariage. A l’approche du grand jour, tout semblait se dérouler conformément à ce qui était prévu, à une exception près : le mariage avait lieu à l’étranger, dans une ville qui faisait face à l’apparition d’une maladie contagieuse – un coronavirus, sous une forme considérée par les experts médicaux comme potentiellement mortelle. (Ce n’est pas le même coronavirus que celui auquel le monde fait face aujourd’hui.) Toute la préparation du mariage, avec sa logistique complexe, avait été expressément prévue dans cette ville, bien avant le début de l’épidémie, et comme la date du mariage se rapprochait rapidement, on ne pouvait pas modifier le lieu.

Je ne tenais certainement pas à laisser tomber mon ami en ce grand jour, mais la sagesse voulait que je sois sûr de respecter la loi en obéissant aux exigences légales que mon propre gouvernement pouvait avoir mises en place. J’ai appris qu’il n’y avait ni interdiction de voyager ni obligation de quarantaine, mais seulement de fortes recommandations pour qu’à leur retour aux Etats-Unis, après un séjour dans cette ville, les personnes concernées restent chez elles durant une semaine, si cela leur était possible. Mon employeur a accepté que je m’absente de mon travail un peu plus longtemps pour que je puisse me conformer à ces recommandations.

J’ai passé de merveilleux moments lors du mariage, et je suis rentré chez moi pour profiter d’une semaine tranquille, sans travailler. Or, deux jours avant la reprise, j’ai présenté des symptômes grippaux très agressifs qui ressemblaient à ceux de ce coronavirus. J’ai tout de suite vu la nécessité de prier, de me tourner vers Dieu pour comprendre et ressentir davantage Sa présence et Son pouvoir salvateurs.

Les sept jours de la création, au commencement de la Genèse, m’ont paru être une bonne base de départ. Chaque jour, un nouvel élément merveilleux de la création de Dieu apparaît, révélant un peu plus l’ordre divin naturel, le gouvernement complet et parfait de Dieu. Au fil des ans, j’avais découvert que le deuxième jour de la création était particulièrement inspirant pour traiter les problèmes de contagion. C’est en ce deuxième jour qu’apparaît le firmament : « Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi. Dieu appela l’étendue ciel. » (Genèse 1:6-8)

Cette étendue, ou firmament, divise ou sépare ce qui vient d’en bas de ce qui vient d’en haut. On pourrait dire que le firmament agit comme une barrière impénétrable, rendant à jamais impossible le mélange d’entités opposées. C’est un lieu où des opposés tels que l’Esprit et la matière, le bien et le mal, la vie et la mort ne peuvent jamais se fondre.

Mary Baker Eddy, la Découvreuse et Fondatrice de la Science Chrétienne, a étudié la Bible avec ferveur. Elle a passé beaucoup de temps à étudier notamment le premier chapitre de la Genèse et à écrire à ce sujet. Mais elle n’a pas seulement écrit, elle a démontré à maintes reprises qu’une compréhension plus profonde de la création spirituelle de Dieu peut avoir un effet curatif puissant. Ses remarquables succès dans la guérison en sont autant de preuves, et elle aidé un grand nombre de personnes à voir qu’elles étaient capables, elles aussi, de guérir par des moyens spirituels, avec l’autorité que donne une compréhension exacte de Dieu et de Sa création.

Dans son livre fondamental, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, Mary Baker Eddy déclare : « L’étendue (firmament) est la compréhension spirituelle qui sépare de la Vérité la conception humaine, le sens matériel. » (p. 505) Et un peu plus loin, à la même page, elle poursuit : « Le sens spirituel est le discernement du bien spirituel. La compréhension est la ligne de démarcation entre le réel et l’irréel. »

Nous sommes tous capables de discerner les faits importants concernant notre véritable identité en tant que création spirituelle de Dieu. Dieu nous a doués du sens spirituel permettant de distinguer le réel de l’irréel. Cette capacité est particulièrement importante lorsque nous apprenons que les faits spirituels réels de la création de Dieu sont en contradiction totale avec les informations que nous présente le monde matériel, des informations provenant des sens physiques.

Christ Jésus prouva incontestablement les effets d’une compréhension correcte de la création de Dieu lorsqu’il guérit toutes sortes de maladies et de souffrances au cours de son ministère, y compris des maux considérés comme hautement contagieux, comme la lèpre. En outre, il promit à ceux qui le suivraient qu’ils pourraient, eux aussi, accomplir des guérisons grâce à leur compréhension spirituelle. Il déclara : « Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. » (Jean 8:32)

Les propos de notre Maître impliquent qu’une connaissance exacte de la création de Dieu apporte une liberté complète. Mais de quoi libère-t-elle ? De la peur et de la panique, du péché et de la sensualité, de la maladie et de la souffrance. Pourquoi ? Parce qu’aux yeux de Dieu, ces maux ne sont pas réels. On ne les trouve nulle part dans la création spirituelle de Dieu, telle qu’elle est décrite dans le premier chapitre de la Genèse. Dépourvus de l’autorité de l’Entendement omnipotent pour les soutenir, ces prétendus éléments destructeurs n’ont ni réalité ni pouvoir. La compréhension de la création de Dieu révèle ces vérités, et lorsque nous les laissons devenir pour nous des réalités conscientes, à leur tour elles nous rendent libres.

N’est-ce pas toujours là l’effet fondamental de la vérité ? La Vérité corrige tout fait inexact, et nous libère de l’esclavage imposé par la croyance à une erreur.

Mais alors, à quoi ressemble la réalité de la création spirituelle de Dieu ? L’apôtre Jacques nous en donne une idée : « Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation. Il nous a engendrés selon sa volonté, par la parole de vérité, afin que nous soyons en quelque sorte les prémices de ses créatures. » (Jacques 1:17, 18)

Par conséquent la vérité est que la création de Dieu vient d’en haut, d’au-dessus des concepts basés sur la matière, et qu’elle est spirituelle, bonne et parfaite. La vérité est qu’il n’y a ni incertitude, ni hasard, ni manque de sécurité dans la création de Dieu. L’homme est créé par la Parole de Dieu, et il n’est ni matériel ni sensuel par nature, mais étant céleste, il est spirituel. Comme le déclara Jésus : « Ce qui est né de l’Esprit est esprit. » (Jean 3:6)

J’ai donc prié à partir de ces idées lorsque je me suis retrouvé avec des symptômes de type grippal très intenses. Mais je savais que cet état de souffrance n’était pas légitime. Nulle part dans la création de Dieu décrite dans le premier chapitre de la Genèse il n’est dit que Dieu ait jamais approuvé, autorisé ou même conçu la maladie. Elle n’existe tout simplement pas. En raisonnant dans ce sens, restant chez moi comme le demandaient les autorités quand on avait été exposé au virus, j’ai compris peu à peu que mon être spirituel réel ne pouvait être ni contaminé ni infecté par un concept mortel. Si un tel concept était inconnu de Dieu, il ne pouvait pas davantage être connu ou entretenu par Son enfant.

J’ai vu peu à peu que la présence du firmament constituait un mur de défense impénétrable. La compréhension spirituelle de Dieu, qui se révélait à ma conscience, ne laissait aucune possibilité au témoignage du sens matériel de présenter une vision confuse de mon identité, basée sur la matière.

Ma guérison n’a pas été immédiate, mais les progrès ont été réguliers et, en l’espace de quelques jours, j’étais complètement libéré. Les symptômes ont disparu et j’ai pu retourner à mon travail.

J’ai toujours été sûr de recouvrer la santé. Pourquoi était-ce inévitable ? Parce que, en premier lieu, dans la création de Dieu, on ne perd jamais la santé. Dans la création divine, il n’y a que le bien immuable, et j’imagine que tout le monde reconnaîtra que c’est une bonne chose que d’être en bonne santé.

Notre compréhension des faits spirituels nous apporte la sécurité et la protection en temps de contagion ; nous sommes à l’abri et puissamment immunisés contre les états horribles mais illusoires du faux sens matériel. Une telle horreur est inconnue de Dieu et, en fin de compte, elle ne peut être connue de Ses enfants ni se manifester en eux. Tout ce qui est contraire à la bonté de Dieu – la maladie, la violence, toute forme d’injustice – ne peut exister et n’existe pas dans le royaume spirituel de la création de Dieu, y compris dans la compréhension spirituelle renforcée qui apparaît au cours du deuxième jour de la création.

Le firmament de la compréhension spirituelle est révélé par le Christ, c’est-à-dire le pouvoir de Dieu représenté par Christ Jésus et démontré dans l’expérience humaine. L’activité du Christ révèle la vérité qui nous rend libres. Elle nous fait comprendre que la vie en Dieu est toujours parfaite, harmonieuse et sûre. Comme on le lit dans la première épître de Jean : « Celui qui a le Fils a la vie ; … Nous savons aussi que le fils de Dieu est venu, et qu’il nous a donné l’intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. » (5:12, 20)

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– Heloísa G. Rivas, Le Héraut de la Science Chrétienne, janvier 1998

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