
Témoignages
Toutes les idées qui me venaient au sujet du désintéressement m’ont paru être des messages précis de Dieu, et cela m’a fait oublier la gêne que je ressentais dans la bouche.
Une fois que la base spirituelle de l’existence de l’homme a été établie dans ma pensée, nous avons dénoncé et rejeté tout ce qui n’était pas spirituel, comme la corporalité et l’impureté, car rien d’autre que le bien ne peut faire partie de l’image et de la ressemblance de Dieu.
Dans son Sermon sur la montagne, Christ Jésus dit qu’il faut avoir un œil en bon état, ce que j’interprète comme signifiant que nous devons remplir notre pensée de ce qui est vrai et refuser ce qui est faux.
Dans mon étude de la Science Chrétienne, j’avais appris que « la matière n’est rien », mais je n’avais jamais considéré que « rien n’est matière ».
L’Esprit m’a créée, je suis donc spirituelle, et non une mortelle vulnérable composée d’éléments matériels qui peuvent être abîmés ou détériorés. Ma véritable identité est intacte, complète et parfaite.
La vie, la vérité, l’intelligence et la substance sont uniquement en Dieu. Ces pensées m’ont conduit à la conclusion suivante : « Ne considère pas la matière comme ton dieu ».
J’ai affirmé que la Vérité divine se reflétait dans l’intégrité de tous les enfants de Dieu, de sorte que la loi de Dieu s’exprimait forcément dans les pensées et les actions de chaque individu, au Caire comme dans le monde entier.
Dieu n’a jamais créé le mal sous aucune forme, et puisque Dieu est le seul véritable créateur et le seul véritable pouvoir, il ne pouvait en vérité rien y avoir de mauvais qui soit en train de se produire avec ma dent.
Demeurer en pensée avec la vérité de mon être, selon laquelle je ne pourrais jamais être séparée de la totalité et de la bonté de Dieu, m’a apporté une guérison complète.
Je n’attendais pas une sorte d’intervention divine, mais j’avais simplement besoin de devenir réceptive au bien divin toujours présent qui se déverse à flot sur nous, ce que j’ai apprécié encore plus lorsque j’ai quitté la « maison » de la pensée limitée.