
Témoignages
Aujourd’hui, j’approche des quatre-vingts ans et je n’ai plus besoin de porter de corset pour ma colonne vertébrale depuis quarante ans. De plus, la compréhension de mon identité en tant qu’image et ressemblance de Dieu m’a permis de résoudre le problème de vue.
J’aimerais partager deux guérisons pour lesquelles je suis très reconnaissante. Elles sont des pierres de touche de mon existence, auxquelles je me réfère souvent.
J’ai compris que le terme « ennemi » ne désignait pas une personne ou un peuple, mais les pensées qui pourraient nous diviser, telles que la peur, l’auto-condamnation, etc.
Dieu nous donne la capacité de nous affranchir des croyances matérielles discordantes et d’embrasser la vérité spirituelle. Il est réconfortant de savoir que l’Amour ne nous délaisse jamais !
Je me suis souvenu que Dieu dressait une table devant moi face à ces craintes et, à cet instant, il m’a semblé parfaitement clair que ma vie ne dépendait pas d’un cœur.
La persévérance, conjuguée aux prières quotidiennes encourageantes de la praticienne, a spiritualisé mes pensées et m’a libérée. L’immobilité et la douleur ont disparu pour ne plus jamais revenir.
J’aimais assurément mon Père-Mère Dieu, alors qu’est-ce qui pouvait m’empêcher d’aimer mon frère aussi ?
Je me suis dit que puisque Dieu ne connaissait pas la mort ni le déclin, je ne pouvais pas les connaître non plus.
J’ai affirmé que le royaume des cieux, de l’harmonie spirituelle, est toujours présent et constitue la seule réalité de chacun d’entre nous. La discordance ne fait pas partie de ce royaume et n’est donc pas réelle.
La déclaration pleine de calme, de confiance et d’amour de ma monitrice de l’école de dimanche a éveillé ma mère au fait que Dieu est le seul pouvoir, et qu’Il ne frappe certainement pas de maladie des enfants innocents, ni qui que ce soit d’autre.