J'ai une jeune amie qui est en première année d'école primaire. Il y a quelque temps, elle jouait avec ses camarades de classe dans la cour de récréation. Le jeu consistait à se lancer des défis, et l'un de ses camarades lui a alors demandé si elle oserait venir chez lui pour qu'ils aient des relations sexuelles. Heureusement, les parents de ma jeune amie l'avaient suffisamment informée pour qu'elle réponde de la bonne façon.
Moi-même mère d'un jeune enfant, j'ai été très perturbée par ce récit et par la précocité surprenante de l'âge auquel nos enfants sont exposés à l'immoralité et à la violence. De tels incidents tirent la sonnette d'alarme pour que nous nous efforcions encore davantage de prodiguer à nos enfants une éducation morale et de les protéger d'influences ou d'erreurs néfastes.
Un grand nombre d'experts examinent le rôle que la moralité joue dans les affaires et en politique ainsi que la façon dont elle devrait être enseignée à l'école. Dr. Christina Hoff Sommers, professeur de faculté et auteur, écrit: « Comme la plupart des professeurs, je suis profondément consciente du “trou dans l'ozone moral”. [...] Aujourd'hui, les jeunes vivent dans le flou moral. Demandez à l'un d'entre eux si “le mal” et “le bien” existent, et soudain, vous avez devant vous une personne déconcertée, muette, inquiète, manquant de confiance en elle. [...] Nous vivons une expérimentation dont le premier principe semble affirmer: “La moralité conventionnelle est oppressive.” [...] Ce que nous savons, c'est qu'il nous est impossible, en toute conscience, de permettre à nos enfants de demeurer ignorants sur le plan moral. »
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