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Nous Reconnaissons Maintenant

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de juillet 1923


Avant d'avoir acquis quelque connaissance de la Science Chrétienne, combien lointaine et presque incroyable nous paraît l'histoire de la pauvre veuve qui hébergea Élie, partagea avec lui son maigre repas et récolta de si grands bienfaits,—“la farine ne s'épuisa pas dans le vase, et l'huile ne manqua pas dans la cruche;” et ce qui plus est, son jeune fils fut rendu à la vie. Pour l'auteur de ces lignes ce n'était autre chose qu'une belle légende émouvante jusqu'au jour où elle rencontra un jeune père qui lui raconta comment le traitement de la Science Chrétienne avait rétabli son enfant, après qu'on eut essayé en vain de tous les moyens matériels, que le verdict eut été prononcé, et que le jeune père égaré se fut écrié à Dieu, ainsi que l'avait fait la veuve en s'adressant au prophète: “Es-tu venu chez moi ... pour faire mourir mon fils?” La réponse vint alors par la démonstration de la Science Chrétienne: l'ombre s'évanouit et la preuve de la Vie triomphante fut donnée. Comment s'était-il produit, ce grand changement qui semblait si miraculeux et à la veuve et au père? On se rappellera que pour la veuve “la farine ne s'épuisa pas,” et que “l'huile ne manqua pas dans la cruche,” selon la Parole que l'Éternel avait prononcée par la bouche d'Élie. Et puis, lorsque Élie rendit l'enfant vivant à sa mère, elle déclara promptement avec une conviction pleine et entière: “La parole de l'Éternel, qui est dans ta bouche, est la vérité.”

Après avoir été informé par les médecins que son fils était condamné à succomber à l'une des maladies d'enfants les plus redoutables, le père, réduit au désespoir, fit appeler un praticien de la Science Chrétienne, et lorsque quelques heures plus tard l'enfant était complètement remis, son père eut le sentiment intime que la Parole de l'Éternel qui était sortie de la bouche du serviteur de Dieu était la vérité. Ainsi nous voyons, dans les deux exemples, que la Parole de l'Éternel telle qu'ils croyaient l'avoir entendue énoncer jusqu'alors, n'avait pas fait la même impression que lorsqu'elle fut énoncée en ces deux occasions remarquables. Il est très probable que bien des fois chacun d'eux avait entendu ces mêmes paroles et ne les avait pas acceptées comme étant la vérité; mais ces mots: “Dans ta bouche, est la vérité,” révélèrent un fait important. L'on pourrait dire cependant que dans le premier cas la Parole fut prononcée par un prophète, honoré partout comme un homme de Dieu; que dans le second cas, le praticien n'était qu'un humble citoyen, n'ayant la réputation ni d'un prophète ni d'un homme de Dieu. La femme dit: “Je reconnais maintenant,” et ce père répéta ces mêmes paroles. C'était la preuve du pouvoir de Dieu — ce qu'on appelle dans la Science Chrétienne: la démonstration de la Parole de Dieu — qui donna la conviction aux deux; et cette preuve était la guérison des malades et la résurrection des morts.

Bien que l'humanité s'efforce sans cesse de se donner quelque bien-être physique et qu'elle dépense à cet effet de grandes sommes des biens de ce monde, on accuse parfois les Scientistes Chrétiens de donner une importance imméritée à la mission de la guérison par la Science Chrétienne, vu que pour eux l'âme est supérieure à toute autre chose et que le corps a peu de valeur! Mais ceux qui ont éprouvé la véritable guérison dans la Science Chrétienne savent que ce n'est pas tant la preuve que la chose prouvée qui fait de la guérison une expérience si bénie, si élevée. Ils savent, grâce à cette guérison, que la Parole de Dieu est la vérité, ce qui les met à même de faire un pas défini dans la vie éternelle: ils croient maintenant; et, selon les Écritures, croire est essentiel au salut. Que croire soit indispensable au salut, la Science Chrétienne l'affirme, ainsi que le font toutes les églises évangéliques; mais ce qui fait l'objet de la croyance et ce qui constitute le salut, sont des questions bien plus pressantes dans la Science Chrétienne que celles que l'on accepte en général, parce que la Science Chrétienne est une Science basée sur le divin Principe et qu'elle requiert la démonstration, la preuve, les œuvres, les fruits, ce qu'exigeait Christ Jésus. Ce que Jésus entendait par les “œuvres,” il le déclara clairement; c'était: prêcher la parole, guérir les malades, ressusciter les morts, nettoyer les lépreux (au moral comme au physique), chasser les maux. La Science Chrétienne déclare que la croyance ne saurait devenir statique dans la foi aveugle, mais pour atteindre au salut la foi doit se développer jusqu'à devenir la compréhension,— une compréhension qui peut, en toute occasion, donner des preuves de son divin Principe; car il n'existe pas de compréhension qui ne soit accompagnée de preuves. Jésus dit: “Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.”

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