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Comment j’ai connu la Science Chrétienne

Un point de vue qui révèle l’abondance

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’novembre 2020

Paru d'abord sur notre site le 6 août 2020.


La Science Chrétienne est arrivée dans ma vie il y a bien des années lorsque j’ai reçu un appel téléphonique d’une amie vivant dans la communauté indienne. Elle avait entendu parler d’une praticienne de la Science Chrétienne, et bien qu’elle sache très peu de choses au sujet de la Science Chrétienne, elle m’a donné le numéro de téléphone de cette femme, car mon bébé n’allait pas bien.

J’ai appelé la praticienne le jour même. Je me souviens qu’elle m’a demandé si la guérison par la prière m’intéressait. « Bien sûr ! » lui ai-je répondu. Ma fille a été guérie presque instantanément – quelques minutes après que nous ayons raccroché.

J’ai voulu savoir comment cette remarquable guérison s’était produite, aussi me suis-je rendue dans la salle de lecture de la Science Chrétienne la plus proche où j’ai acheté Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy, la découvreuse de la Science Chrétienne. J’ai commencé aussitôt à lire ce livre. Au début, je n’arrivais pas à concevoir qu’il existait vraiment des gens qui puissent croire en un Dieu plein d’amour et de bonté, et qui puissent s’attendre à ce qu’Il guérisse toutes sortes de maladies graves.

J’ai continué de lire et relire Science et Santé, mais je me demandais souvent avec perplexité comment appliquer les concepts métaphysiques exposés dans ce livre. Malgré tout, j’ai persévéré dans mon étude. En essayant de comprendre que l’homme est le reflet de Dieu, l’Amour divin, j’ai fini par trouver un énoncé sur lequel axer ma pensée. Au lieu de répéter une litanie de malheurs autodestructrice, j’allais me rappeler que « l’Amour divin a toujours répondu à tout besoin humain et y répondra toujours » (p. 494). Je me suis appuyée sur cette vérité quand tous les soutiens matériels me lâchaient.

Lorsque j’ai eu la possibilité de suivre pendant deux semaines le Cours primaire de Science Chrétienne, j’ai appris à mettre en pratique les concepts spirituels que j’avais découverts dans Science et Santé  pour accomplir des guérisons. Cela a été une vraie source de bienfaits car, peu après, j’ai dû engager une procédure de divorce difficile tout en faisant face à des menaces, à un épuisement physique, au chômage et à des difficultés financières, sans parler des craintes et de la désapprobation de ma famille bien-aimée.

Au nombre des problèmes qui m’effrayaient par moments, il y avait la peur de l’appauvrissement. Mon divorce, suivi d’un effondrement physique et d’une dépression nerveuse, m’avait laissée sans source de revenus. Je traversais une période d’immobilité prolongée à cause d’une maladie chronique contre laquelle j’avais déjà essayé de nombreuses thérapies alternatives, et j’étais coupée de mes amis et de tout le monde en dehors de ma proche famille. Durant cette période, des praticiens de la Science Chrétienne m’ont aidée, à différents moments, à me sentir en sécurité et à avoir confiance en Dieu. Ils faisaient preuve à mon égard d’un amour d’une pureté et d’un désintéressement qu’on rencontre rarement de nos jours. C’était comme un avant-goût du ciel. C’est grâce à leurs prières infatigables que j’ai pu voir le bout du tunnel et acquérir une compréhension nouvelle de la Vie même, la Vie qui est Dieu.

Je priais tous les jours pour savoir que, d’une manière ou d’une autre, en m’appuyant sur l’Amour divin, nous ne manquerions de rien, même si la pension alimentaire que je touchais en tant que mère de famille était à peine suffisante pour nourrir mes deux enfants. Je me souviens avoir un jour exprimé sans retenue ce désir de comprendre ce que signifiait une confiance absolue en l’Amour tout-puissant.

Des solutions sont apparues peu à peu. Ma mère m’a accueillie chez elle, et nos rapports se sont progressivement améliorés. Je me suis mise à étudier plus sérieusement Science et Santé et les autres écrits de Mary Baker Eddy, ainsi que la Bible. Me sentant plus forte, j’ai commencé à enseigner la danse à de jeunes enfants dans le cadre d’une association à but non lucratif dirigée par ma mère. Les enfants étaient un remède puissant qui me rappelait l’innocence innée des enfants de Dieu.

Même après avoir emménagé chez ma mère, j’avais du mal à trouver de l’argent pour la nourriture. Je commençais chaque journée en récitant la Prière du Seigneur. Cette prière était tout à fait nouvelle pour moi, mais elle prenait tout son sens avec l’interprétation inspirée qu’en donne Mary Baker Eddy dans Science et Santé (p. 16-17). Cette interprétation spirituelle se termine ainsi : « Car Dieu est infini, tout pouvoir, toute Vie, toute Vérité, tout Amour, au-dessus de tout, et Tout. »

Les problèmes de manque et d’épuisement physique m’ont forcée à reconnaître fermement que Dieu répond à tous les besoins, car Il est Vie – ma vie – et que la Vie renferme des ressources abondantes pour tous. Chaque fois que je recherchais les directives ou le secours divins, je le faisais avec une humilité qui ouvrait ma pensée à Dieu en tant que Mère qui nourrit, fortifie et guide sans cesse Ses enfants.

Cet énoncé de Science et Santé m’a beaucoup aidée : « L’homme n’est pas créé pour labourer la terre. Son droit de naissance est la domination, non l’assujettissement. Il est maître de la croyance à la terre et au ciel – étant lui-même subordonné uniquement à son Créateur. Telle est la Science de l’être. » (p. 517) J’ai commencé à raisonner sur cette base, et j’en ai conclu que j’étais naturellement bénie, et que mon héritage n’était pas celui d’une artiste malade ou en difficulté, mais celui d’une femme de condition divine, admirablement forte.

Non seulement ai-je été libérée de la fragilité financière, mais j’ai retrouvé la dignité et l’estime de soi qui appartient aux enfants de Dieu. Les étiquettes de « mère divorcée » et « femme malade » qui m’avaient accablée avaient perdu toute raison d’être. Je savais au fond de moi-même qu’elles n’avaient pas de fondement en Dieu, la Vie divine, et par conséquent aucune base dans la réalité. La Science divine m’avait donné une compréhension de la réalité spirituelle, harmonieuse et éternelle, ainsi que la certitude que mon Créateur est mon mari et la source du bonheur et de la stabilité véritables (voir Esaïe 54:5).

Au fil des ans, les manques n’ont cessé d’être comblés. Par exemple, il y a deux ans, j’ai appris que ma fille devait passer plusieurs tests pour accéder à un niveau d’étude supérieur ; or ces tests coûtaient très cher, et il fallait les payer tous dans la semaine. Chaussures, vêtements et frais scolaires avaient lourdement grevé notre budget mensuel. Mais, comme je l’ai appris en Science Chrétienne, Dieu ne connaît ni crise ni manque. Il est l’Amour pur et infini. Ce jour-là, je me suis assise tranquillement pendant un moment et me suis tournée vers Dieu avec confiance. J’ai prié jusqu’à ce que je me sente en paix, puis je suis rentrée chez moi en voiture. Durant la semaine, toutes les dépenses ont été couvertes. Je n’ai plus jamais douté du fait que Dieu est à même de répondre à tous nos besoins financiers.

Cette guérison de la peur de la vulnérabilité financière m’a apporté une paix permanente quant à la question des ressources. Je savais que je pouvais toujours m’en remettre à ce Dieu, ou Entendement, omnipotent, dont l’abondance est sans limites. Depuis, j’ai pu inciter avec bienveillance les membres de ma famille à avoir confiance dans l’Amour divin, y compris lorsque les circonstances matérielles sont incertaines, et ils ont constaté avec joie que tous leurs besoins étaient satisfaits. De la guérison de mon bébé, lorsqu’il avait la fièvre, à la victoire sur la suggestion d’une pauvreté chronique, chaque expérience a marqué un jalon dans ma croissance personnelle. Je rencontre encore des problèmes dans ma vie, comme tout un chacun, mais ces expériences m’ont incitée à persévérer dans la prière, sachant avec confiance qu’ils seront, eux aussi, surmontés par la grâce de Dieu.

Anila Kumari

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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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