Peu de jeunes entretiennent des rapports parfaits avec leurs parents. Certains diront: « Je peux parler à mon père, mais ma mère et moi ne sommes jamais d'accord. Elle cherche beaucoup trop à régenter ma vie. » D'autres avouent qu'ils se sentent étrangers dans leur propre foyer. « Personne ne comprend ma façon de penser, personne ne tient compte de mon opinion. »
Nous sommes tous obligés de faire des concessions, de nous adapter d'une manière ou d'une autre aux différentes exigences, ou façons de voir, de ceux avec qui nous vivons. Toute amitié, tout mariage, tout rapport sur le plan professionnel est fait de centaines de concessions — renoncements généreux à ce que nous voudrions faire, afin de plaire à un autre. La plus belle concession que puisse faire un jeune, c'est de renoncer à la fausse croyance qu'il est normal d'être en conflit avec sa famille, car une telle attitude lui rendra l'estime de lui-même et fera un immense plaisir à ses parents.
La seule union parfaite est celle qui existe entre Dieu et Ses enfants. Quand les caractères sont mis à l'épreuve et que l'affection entre parents et enfants faiblit sous la pression de différences d'opinion irréductibles, la compréhension que les liens harmonieux qui nous unissent à Dieu sont invariables apportera la guérison.
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