Comme tant d'autres qui ont été élevés avec une tendre sollicitude à l'égard du bien-être spirituel, je croyais que l'effet guérisseur qui se produisit après que la femme se fut pressée en avant pour toucher même le bord de la robe de Jésus, afin d'être guérie de sa maladie, je croyais, dis-je, que cet effet guérisseur était dû à la bonté personnelle d'un homme de chair et de sang, qui possédait d'une façon surnaturelle le pouvoir de guérir. Je ne doutai nullement que cette femme, comme bien d'autres, ait été affranchie de son mal, mais il ne me vint jamais à l'idée que Dieu était le Principe des œuvres de Jésus.
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