
Editoriaux
Cette question, on se la pose dans le monde entier, pour toutes sortes de raisons. Parmi les plus pressantes, certaines sont d’ordre financier: Ai-je assez pour payer mon loyer ou la prochaine échéance de remboursement de mon emprunt immobilier ? pour démarrer une nouvelle affaire ou me lancer dans une nouvelle activité ? pour prendre ma retraite ? Ceux qui évoluent dans le monde des arts et de la créativité se demandent: Ai-je assez de talent pour être engagé pour le rôle le plus intéressant ? Ai-je assez de connaissances pour mener à bien ce projet tout seul ? Sans oublier cette complainte moderne quasiment universelle: Aurai-je le temps de tout faire ? Pour répondre par l’affirmative à toutes ces questions, il est possible qu’il faille changer radicalement la façon dont on considère deux points fondamentaux.
Qu'attendez-vous de l'année à venir ? ou de demain ? Vous sentez-vous confiant lorsque vous envisagez le futur, ou votre horizon est-il assombri par le doute, le découragement, voire même rempli d'appréhension ? Pour quiconque se projette dans le futur en se basant sur les choix, les ressources, les risques et les limitations perçus aujourd'hui autour de soi, il peut sembler logique de ne pas s'attendre à grand chose. Les signes d'encouragement peuvent paraître peu nombreux et bien espacés.
Les combats entre factions rivales continuent. Les travailleurs stressés le restent.
« Il y a tant de choses à redouter de nos jours ! » me disait une dame au téléphone, un matin de bonne heure. « Chaque fois qu'on allume la télévision, on entend parler de maladies.
À la question: « Avons-nous un moyen de lutter individuellement contre la mafia qui semble contaminer toutes les couches de la société ? », le commandant français d'Interpol avait répondu en substance: « Cela est impossible si on se contente de lutter physiquement contre cette puissante organisation. Il existe cependant un moyen, et c'est de commencer à lutter contre "l'esprit mafieux", dans notre vie quotidienne — contre la malhonnêteté, la tricherie, le détournement des lois, etc.
Une période d'élections, comme celle que traverse la France en ce moment, offre une bonne occasion de se poser à nouveau la question. Les médias et la société en général donnent à penser que ce sont des êtres humains, réunis dans gouvernement et dans des assemblées, qui déterminent pour une bonne part les conditions de notre existence.
L'auteur Kurt Vonnegut pense que les plus audacieux d'entre nous voudraient « créer des communautés où l'on peut guérir cette terrible maladie qu'est la solitude ». Voir le site lnternet en anglais: quotes.
Tout comme des graines en sommeil, les idées inexploitées attendent à tout jamais de se développer et d'être productives. Il y a quelque temps, le quotidien The Christian Science Monitor a rapporté qu'« en Israël, des biologistes sont parvenus à faire germer une graine de dattier de deux mille ans, faisant ainsi d'elle la plus ancienne plante née d'une graine datant de l'Antiquité.
La matière n'est plus ce qu'elle était ! C'est ce que peuvent nous amener à penser les conceptions en pleine évolution du monde de la physique. Il n'y a pas si longtemps, on apprenait tous que la matière était une chose assez substantielle.
Un tapotement inattendu me surprend. Par la fenêtre entrouverte, un papillon s'est glissé dans la pièce et n'arrive pas à ressortir.