Avec l’esprit rassurant du Christ (la lumière dont a besoin
une pensée remplie de crainte),
vous êtes beaucoup plus — oh tellement plus ! —
que seulement des mains apaisantes,
car vous ne commencez pas par ce qui est faux
mais par ce qui est juste
en moi.
Où donc pourrais-je être vu
(au milieu même du rêve de l’erreur)
tel que je suis en réalité:
homme sain, entouré de l’Ame infinie ?
La présence même de l’Amour
remplit votre pensée à mon sujet,
et en votre présence
je ne crains pas
d’être incompris, mésestimé.
Ce fait me réconforte.
Et dans cette lumière
je suis libéré du rêve de l’erreur,
soutenu,
et béni.