Je me suis dit que cette vérité spirituelle était également applicable à ma situation, et qu’elle était vraie pour moi aussi : je ne pouvais pas être blessé, et j’étais indemne, car le Christ, la Vérité, était avec moi, tout comme pour mon ami.
Lorsque nous nous sentons tellement fatigués ou accablés qu’on ne sait plus par où commencer, c’est précisément le bon moment de faire une pause, de prendre du recul mentalement afin de ressentir la présence de Dieu, qui nous renouvelle et nous fortifie.
Tout ce que l’on veut savoir maîtriser, il faut le pratiquer. J’ai découvert que le fait de m’entraîner sur de petites choses me prépare à faire face à des moments où la vie parait plus difficile.
Le lendemain, je n’avais plus mal à la main et les égratignures avaient disparu. J’ai pu aller danser !
Au fil des ans, j’ai appris que l’une des raisons d’aller à l’église est de guérir et d’être guéri. Non pas qu’il soit impossible d’avoir une guérison en écoutant le service à distance, mais être présente physiquement m’aide à voir ce qui a besoin d’être guéri.
J’ai songé à quitter le service pour aller chercher quelque chose à manger à proximité, mais avant même d’avoir pu formuler cette pensée, elle a été corrigée par une pensée spirituelle : « J’ai faim de l’Esprit, et je suis rassasiée ! »
Notre vision de l’Eglise exige que nous comprenions que le « royaume des cieux » est présent ici et maintenant, comme l’enseignait Jésus, et que nous nous réjouissions dans l’attente de tout le bien qu’exprimer la véritable idée de l’Eglise peut apporter à notre région et au monde.
Elles s’apprêtaient à quitter les toilettes, quand je me suis souvenue que j’avais un Science et Santé dans mon sac à dos. Je l’ai sorti et le leur ai tendu.
Rayonner de la lumière du Christ ne signifie pas être sous les feux des projecteurs ou rechercher la gloire ou la notoriété. Cela concerne plutôt la joie que l’on éprouve à laisser s’exprimer les qualités spirituelles que chacun de nous reflète intrinsèquement en tant qu’idées de Dieu.
Je ne me souviens pas des détails de ma conversation avec la praticienne de la Science Chrétienne, mais je me souviens de l’atmosphère mentale bienveillante, dénuée de tout jugement, qui m’enveloppait.