Il m’est apparu clairement que je n’avais pas à réagir à ces pensées. Je pouvais cesser de les fuir et laisser ma pensée s’éveiller à ce qui était spirituellement vrai.
Reprendre l’étude de la Science Chrétienne a eu sur moi un effet significatif, presque immédiat. J’ai décidé de cesser de lutter contre l’autorité pénitentiaire. Tout désespoir et toute dépression ont disparu. Même si j’étais toujours incarcéré, je ne me voyais plus comme un prisonnier.
La question qui se pose à nous est de savoir si nous prions en partant de ce point de vue, pleinement conscients de ce que Dieu est, et pleinement conscients de qui nous sommes, en tant qu’enfants de Dieu.
La suggestion selon laquelle j’avais été blessé n’était qu’une tromperie imposée à ma pensée, et je pouvais démontrer la domination que j’avais sur elle, non pas parce que j’allais être le plus fort, mais parce que je faisais enfin confiance au fait qu’elle n’était rien.
Dans ma prière, j’affirme que la main aimante de Dieu est toujours au gouvernail et que nous pouvons avoir confiance en l’efficacité de la Science Chrétienne, reconnaissant de tout notre cœur qu’elle est démontrable.
La domination que nous exerçons en tant que reflet de Dieu nous permet de détruire toute erreur.
Je connaissais le pouvoir illimité de l’Amour divin qui élimine complètement tout ce qui doit être dissous.
Ma gratitude est infinie, ma joie est immense, car cette expérience m’a permis d’approfondir ma compréhension de la Science Chrétienne et de me sentir véritablement ancrée dans la vérité que l’Amour divin est toujours présent, apportant la guérison, le réconfort et l’harmonie.
Le Principe divin toujours présent, l’Amour, est le seul Entendement, le seul législateur, et nous sommes tous capables de réaliser suffisamment ces faits spirituels pour libérer l’emprise que la croyance en un pouvoir maléfique prétend exercer sur le libre déroulement du bien.
Mentalement, je me suis opposée à ce pronostic, sachant que Dieu ne voit que la perfection dans Sa création et que le déclin ne fait pas partie de Son être, et donc pas non plus de mon être, en tant que Son reflet.