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2026

L’excroissance sur mon mollet était passée de la taille d’une balle de golf à presque rien. Les symptômes de la maladie qui touchaient d’autres parties de mon corps ont diminué et ont rapidement disparu.

Il me semblait difficile, et même radical, de ne pas avoir de marqueur physique permettant de savoir si mon état s’aggravait ou s’améliorait. En même temps, une part de moi se rebellait contre la croyance que la matière détermine nos chances de vivre en bonne santé et en sécurité.

Pour être honnête, j’avais du mal à considérer la matière ou la maladie comme irréelle, mais j’étais certaine que Dieu me guérirait. Deux ou trois jours plus tard, après m’être endormie le soir, je me suis réveillée le lendemain matin n’éprouvant plus aucune douleur, libérée de tous mes maux.

Il m’est apparu clairement que je ne pouvais pas considérer cette activité comme partiellement spirituelle et partiellement physique. Je devais voir que la matière ne faisait pas partie de l’équation et percevoir mon être, mon environnement et l’activité elle-même comme entièrement spirituels.

Mon étude et mes prières m’ont fait prendre conscience de ce qui suit : dans le royaume spirituel du réel il n’existe aucune maladie. Le Christ, la Vérité, montre que la loi parfaite de l’harmonie est perpétuellement à l’œuvre, qu’elle gouverne l’univers entier.

Pourquoi devrait-on croire que la communion avec Dieu s’apparente à une expérience miraculeuse, réservée uniquement à quelques individus aux dispositions spirituelles extraordinaires ? En fait, l’humanité a le droit de refuser de telles limites quant à sa faculté de connaître Dieu.

Pour obtenir de meilleurs résultats en matière de guérison, il est important que la métaphysique qui sous-tend nos prières soit fidèle à la méthode de Jésus et à la révélation qu’en a proposée Mary Baker Eddy.

Il était naturel pour moi de me tourner vers Dieu en ayant confiance dans le fait qu’Il était présent et prenait soin de moi. Je savais que Sa tendre sollicitude pour nous ne laissait aucune place au hasard.

Mes prières ont progressé au-delà de la supplication pour reconnaître la nature de Dieu. Sachant que Dieu a créé l’homme à Son image et à Sa ressemblance, et que Sa loi du bien est toujours à l’œuvre, j’ai affirmé que mon véritable être spirituel était préservé de toute maladie, douleur ou péché.

J’ai vu clairement que l’amour de Dieu n’est pas quelque chose que je dois rechercher ou mériter. Ils sont toujours là où je suis, comme je l’avais découvert lorsque j’apprenais à reconnaître que je n’étais pas seule. Cette vérité est toujours la même : je ne suis pas seule. Personne ne l’est.

La mission du Héraut

« ... proclamer l’activité et l’accessibilité universelles de la Vérité toujours disponible... »

                                                                                                                                 Mary Baker Eddy

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