Un jour, je faisais du vélo dans notre impasse.
Il avait plu la nuit précédente et le sol était mouillé. J’ai roulé dans une grosse flaque d’eau, là où le sol était fissuré, et je suis tombée de vélo. Je me suis écorché la main, et j’avais très mal.
Je suis rentrée à la maison et j’ai montré ma main à papa. Il a remarqué que j’avais des gravillons enfoncés dans la main. J’étais vraiment inquiète parce que je participais à un spectacle de danse le lendemain, et l’une des chorégraphies comprenait des figures acrobatiques. J’avais peur de ne pas pouvoir danser.
Papa a voulu retirer les gravillons avec une pince à épiler. Mais ça faisait très mal, j’avais peur et je pleurais. Alors maman a décidé qu’on allait d’abord prier. J’ai prié avec maman comme on m’a appris à le faire à l’école du dimanche de la Science Chrétienne. Nous avons chanté mon cantique préféré, « Prière du soir de “Mère” » de Mary Baker Eddy. La première phrase m’a beaucoup réconfortée : « Douce présence, force, joie et paix. » (Hymnaire de la Science Chrétienne, cantique no 207) J’ai mieux compris que Dieu est le seul pouvoir et qu’Il est toujours présent. Il nous donne une paix qui ne nous quitte jamais.
Maman a aussi appelé un praticien de la Science Chrétienne pour qu’il prie avec nous. Elle a nettoyé ma main et a fait un bandage pour la nuit.
Le lendemain, je n’avais plus mal à la main et les égratignures avaient disparu. J’ai pu aller danser ! Mais même si ma main ne me faisait plus mal, les gravillons étaient toujours là. Maman et moi avons continué à prier, convaincues que Dieu résoudrait le problème.
Après le spectacle, nous avons pris la route pour nous rendre dans un camp de vacances pour scientistes chrétiens. C’était la première fois que j’y participais. Maman m’a dit que des nurses de la Science Chrétienne seraient présentes, et qu’elles pourraient enlever les gravillons. J’avais très peur. Je pensais que ça allait me faire mal.
Une fois arrivées au camp, nous sommes allées voir les nurses de la Science Chrétienne. Je ne voulais toujours pas qu’elles fassent quelque chose à ma main, mais elles étaient très gentilles et elles ont prié. Une nurse de la Science Chrétienne m’a pris doucement la main, tandis qu’une autre me parlait. Elle m’a posé des questions, et je me souviens avoir ri pendant que nous discutions. Une minute plus tard, il n’y avait plus de gravillons enfoncés dans ma main. Je n’avais rien senti, et je n’avais pas eu mal !
J’étais si contente. J’ai dit à maman que chaque fois que j’aurais besoin d’aide, je reviendrais voir une nurse de la Science Chrétienne !
