Dans son Sermon sur la montagne, Christ Jésus dit qu’il faut avoir un œil en bon état, ce que j’interprète comme signifiant que nous devons remplir notre pensée de ce qui est vrai et refuser ce qui est faux.
Toutes les questions que je m’étais posées concernant Dieu trouvaient une réponse, jusqu’à ce qu’il ne reste plus un seul doute concernant Son existence.
L’Esprit m’a créée, je suis donc spirituelle, et non une mortelle vulnérable composée d’éléments matériels qui peuvent être abîmés ou détériorés. Ma véritable identité est intacte, complète et parfaite.
Dans mon étude de la Science Chrétienne, j’avais appris que « la matière n’est rien », mais je n’avais jamais considéré que « rien n’est matière ».
Prenons le temps de communier seul avec l’Amour, à la maison, au travail, dans un parc ou au bord d’un lac. Mais sortons aussi de notre chambre avec un cœur si plein d’amour qu’il est impossible de ne pas partager cet amour.
La loi divine, telle que décrite et démontrée dans la Bible et pratiquée en Science Chrétienne, n’est pas seulement un ensemble de règles mais une force vitale active qui apporte la guérison, l’harmonie et la prospérité.
Si un état physique n’a pas changé, ou n’a que peu changé, cela signifie simplement que notre pensée n’a pas encore, elle non plus, suffisamment changé. Et moins notre pensée se préoccupe du temps ou de la matière, plus elle laisse de place à l’inspiration divine qui apporte la guérison.
La persévérance, conjuguée aux prières quotidiennes encourageantes de la praticienne, a spiritualisé mes pensées et m’a libérée. L’immobilité et la douleur ont disparu pour ne plus jamais revenir.
Pendant des années, j’ai cru qu’en lisant davantage ou en étudiant plus intensément, j’arracherais une place au paradis. Cette expérience m’a montré que c’est seulement par la grâce de Dieu, Son amour infini qui nous est donné gratuitement, que nous sommes rachetés.
La vie, la vérité, l’intelligence et la substance sont uniquement en Dieu. Ces pensées m’ont conduit à la conclusion suivante : « Ne considère pas la matière comme ton dieu ».