Chers membres, Nous sommes heureux et reconnaissants de vous faire part de cette bonne nouvelle qu’est la récente admission de nouveaux membres de L’Eglise Mère, en provenance du monde entier. Ces nouveaux membres de notre communauté mondiale viennent d’Afrique du Sud ; Allemagne ; Angola ; Australie ; Bénin ; Brésil ; Cameroun ; Canada ; Etats-Unis d’Amérique ; Ghana ; Guadeloupe, un territoire de France ; Indonésie ; Kenya ; Libéria ; Mexique ; Nigeria ; Ouganda ; Pérou ; Philippines ; Pologne ; Porto Rico, un territoire des Etats-Unis d’Amérique ; République démocratique du Congo ; République du Congo ; Royaume-Uni ; Togo et Zimbabwe.
L’omniprésence de Dieu exclut absolument l’existence, le développement ou l’action de quoi que ce soit de dissemblable ou d’opposé au bien. Puisque l’Esprit infini, Dieu, est intelligence, Il ne peut être imité ou utilisé en faveur du mal.
En tant que création de Dieu, nous exprimons les qualités nécessaires pour prendre soin des autres et même les guérir, à l’exemple de Christ Jésus.
La solution à un climat de crainte réside dans la conviction, fondée sur la prière, que chaque enfant de Dieu est absolument enveloppé dans l’amour parfait de Dieu qui bannit la peur.
Lorsque chacun de nous se gouverne lui-même selon les lois divines du bien, il contribue à renforcer le gouvernement juste, où l’Amour divin nous guide et nous bénit tous.
Je me suis senti plus confiant dans le fait que la prière individuelle élève et spiritualise l’atmosphère mentale collective du monde et fait ainsi du bien à l’humanité.
Depuis l’époque de Moïse, le concept de loi est un élément essentiel de la Bible. Plus que de simples règles ou des directives éthiques, la loi divine est présentée comme le fondement et la structure mêmes de l’existence.
Je savais que ma paix et mon autorité venaient directement de Dieu, l’unique Entendement et la source de toute vie et de toute intelligence. On ne pouvait ni les ébranler ni me les enlever.
Quand, telle une mère, le Christ nous réveille du cauchemar du péché et de la maladie, nous discernons la futilité et l’impossibilité totales du mal, et l’importance, la présence, le pouvoir et la vérité éternels du bien.
Quand Dieu parle, nous pouvons répondre en sachant que, si les paroles seules ne guérissent pas, notre être réel nous est révélé, et que Dieu nous donne la capacité de le comprendre, d’en faire l’expérience et donc de nous réjouir de la guérison.