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J’ai compris que le terme « ennemi » ne désignait pas une personne ou un peuple, mais les pensées qui pourraient nous diviser, telles que la peur, l’auto-condamnation, etc.
Un grand groupe d’élèves s’était rassemblé, s’attendant à assister à une bagarre. Au lieu de cela, ils ont vu la colère et la frustration s’apaiser.
Je voyais que mon point de vue précédent était tout simplement erroné, puisque ces adolescents n’étaient pas des individus libres de choisir d’être bons ou d’être mauvais. Ils étaient tous des fils et des filles de Dieu, uniquement bons, tout comme leur Père-Mère.
J’ai eu le sentiment que le visiteur et moi ne faisions qu’un avec Dieu, et qu’il y avait aussi une autre présence avec nous : la présence du Christ révélant cette unité et apportant la guérison.
Le défilement mental morbide a cédé la place à la paix et à l’assurance que Dieu nous donne la sagesse nécessaire pour que nous puissions tous avancer.
Soudain, dans un moment de prière où j’ai vu clairement la réalité spirituelle, j’ai réalisé : « Mais c’est absurde ! » J’ai compris que Dieu ne ferait jamais passer notre communion avec Lui à travers un cerveau matériel.
Dieu ne permettrait pas que quelqu’un souffre d’un mal au ventre, car Dieu est bon.
Il faut résister à toutes les pensées dissemblables à Dieu, en nous efforçant d’exprimer uniquement les qualités divines, telles que l’amour, la compassion, la tendresse, la miséricorde, le pardon, et ce en tout temps et en toutes circonstances.
Dieu nous donne la capacité de nous affranchir des croyances matérielles discordantes et d’embrasser la vérité spirituelle. Il est réconfortant de savoir que l’Amour ne nous délaisse jamais !
Je me suis efforcée de comprendre qu’il n’y avait pas deux peuples divisés, mais un seul, celui de l’homme créé par Dieu.