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Guérison d’une blessure au dos

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 27 avril 2026


Un après-midi, en me levant de ma chaise au bureau, j’ai soudainement perdu l’équilibre et suis tombée lourdement sur le sol. Comme cela s’est produit pendant la pause déjeuner, il n’y avait personne autour.

Je me suis immédiatement dit : « Les accidents sont inconnus à Dieu. » Cette affirmation se trouve dans le livre d’étude de la Science Chrétienne, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy (p. 424), qui explique que Dieu, l’Entendement divin, est la seule cause et gouverne l’univers harmonieusement. Savoir qu’il s’agit d’une loi spirituelle qui me gouverne et qui gouverne tout le monde a immédiatement apaisé mes craintes. Bien que la douleur dans mon dos ait été assez intense, j’ai réussi à me relever seule et j’ai trouvé quelqu’un pour me ramener chez moi.

Une fois à la maison, j’ai appelé un praticien de la Science Chrétienne pour un traitement par la prière. Mes craintes revenaient, car la possibilité d’une blessure au dos semblait très réelle. Je ressentais une forte douleur à chaque mouvement. Cela a duré un certain temps, et j’ai commencé à m’inquiéter de savoir si je serais capable de voyager pour me rendre à un événement lié à l’église dans les semaines à venir. Le praticien m’a rappelé avec bienveillance deux passages de Science et Santé : « L’Entendement est la source de tout mouvement, et il n’y a pas d’inertie qui retarde ou arrête son action perpétuelle et harmonieuse » (p. 283), et : « L’Entendement mesure le temps d’après le bien qui se déroule » (p. 584). J’ai alors su que seul le bien – et donc, ni la douleur ni la peur – se déroulait en moi à chaque instant.

Un matin, une amie médecin, informée de ma blessure, m’a proposé de m’emmener à l’hôpital pour passer une radiographie. Elle m’a expliqué que j’avais besoin d’un diagnostic précis. J’ai poliment décliné son offre.

Quelques temps plus tard, une cousine m’a appelée et m’a suggéré de prendre des antidouleurs. Elle m’a confié avoir eu un problème similaire et avoir mis quatre mois à guérir.

J’ai soudain compris que ces deux propositions, pourtant bien intentionnées, étaient autant d’occasions de témoigner de la vérité que la Science Chrétienne guérit. J’ai eu de nombreuses guérisons physiques grâce à la mise en pratique des vérités que j’ai apprises en Science Chrétienne. Après avoir reconnu cela, j’ai su que j’avais dévoilé l’erreur de pensée qu’il fallait corriger : je n’avais pas besoin d’un diagnostic précis de ma blessure physique ; j’avais besoin d’une perception claire de ce qui était vrai spirituellement.

Mary Baker Eddy écrit dans Science et Santé : « Lorsque l’illusion de la maladie ou du péché vous tente, attachez-vous fermement à Dieu et à Son idée. Que rien hormis Sa ressemblance ne demeure dans votre pensée. Que ni la crainte ni le doute n’obscurcissent votre sens lumineux et votre calme confiance que la récognition de la vie harmonieuse – comme l’est éternellement la Vie – peut détruire tout sens douloureux de ce qui n’est pas la Vie ou toute croyance en ce qu’elle n’est pas. Que la Science Chrétienne, au lieu du sens corporel, soutienne votre compréhension de l’être, et cette compréhension substituera la Vérité à l’erreur, remplacera la mortalité par l’immortalité, et réduira au silence la discordance par l’harmonie. » (p. 495)

Le praticien et moi-même avons continué de reconnaître que ma véritable structure est spirituelle, c’est-à-dire toujours intacte et sans douleur.

Un jour, j’ai lu un article dans le Christian Science Journal, une publication sœur du Héraut, intitulé « A little book with big ideas » [Un petit livre avec de grandes idées] (Irmela Wigger interviewée par Christian Harder, octobre 2018), qui faisait référence à un article de Robert Peel sur le Manuel de L’Eglise Mère, de Mary Baker Eddy – un ouvrage qui établit la structure et la gouvernance de l’Eglise. L’article de Peel souligne que « le Manuel doit servir de pilier à l’effort, et non de camisole de force à l’inspiration ». Cela m’a frappée, car je portais un corset orthopédique et je me sentais comme avec une camisole de force. J’ai commencé à comprendre qu’il entravait les inspirations de guérison, car j’avais l’impression de donner du pouvoir au soutien matériel alors que je savais que l’homme, étant spirituel, est véritablement soutenu par Dieu. J’ai également réalisé que l’événement lié à l’église auquel je devais assister était soutenu par le Manuel. J’ai perçu la corrélation et je me suis réjouie de savoir que j’étais guérie, même si cela ne paraissait pas encore être évident physiquement. Convaincue de cela, j’ai entrepris mon voyage trois semaines plus tard et j’ai constaté la guérison complète seulement après être restée assise pendant trois heures de vol, sans aucune douleur ni gêne.

Je suis profondément reconnaissante pour cette guérison et pour la croissance spirituelle que j’ai acquise grâce à une meilleure compréhension de Dieu, qui prouve que la Science Chrétienne guérit véritablement.

Dewi Mahendra
Jakarta, Indonésie

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