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J’ai compris, pour la première fois, que ma vie m’appartenait et qu’elle n’était pas à la merci des pensées, des actions ou des attentes des autres. Ou, pour être plus précis, spirituellement, j’ai compris que ma vie appartenait à Dieu, et qu’elle était en sécurité dans Son amour.
Original en allemand
Pour Jésus, les enfants n’étaient pas des êtres immatures et ignorants ni des coquilles vides à remplir. Au contraire, il les présentait comme possédant des qualités idéales dont il faut s’inspirer.
Cette expérience dans mon enfance m’a donné confiance dans le pouvoir de la prière tel que l’enseigne la Science Chrétienne, et j’ai toujours fait confiance à notre Père-Mère Dieu quand il s’agissait de ma santé.
Il me fallait avoir davantage confiance dans le fait que Dieu est Amour, et qu’Il répond en tout temps à tous les besoins de Ses enfants bien-aimés.
Je savais que l’Amour est à la fois mon Père-Mère et celui de ma fille. Notre Père-Mère Dieu ne commet pas d’erreurs et n’abandonne ni ne néglige jamais Sa création. Ces pensées me sont venues alors que nous étions assises ensemble sur l’aire de jeux.
Je ne pouvais pas ignorer les nombreuses guérisons que j’avais eues, y compris pour des maux physiques. J’ai cherché du réconfort dans le livre de Job. Malgré tous ses malheurs, sa foi en Dieu fut récompensée, et il retrouva la santé et une vie prospère.
Chaque jour, nous pouvons mieux comprendre notre relation ininterrompue avec Dieu, et voir que nous n’avons jamais vécu une vie fragmentée, composée d’arrêts et de redémarrages, de débuts et de fins erratiques.
Face aux tempêtes – à toutes les épreuves qui menacent notre paix et notre harmonie spirituelles – nous pouvons nous accrocher fermement à la conviction que seul le bien peut émaner de l’Amour toujours présent.
L’une des premières choses que j’ai apprises, c’est que si l’on s’attache à la lumière de la Vérité avec constance et persévérance, même les croyances matérielles les plus profondément ancrées finissent par se briser et disparaître, et la guérison s’ensuit.
Jésus n’agissait jamais avec précipitation, énervement ou sous la pression. Il était toujours prêt à s’arrêter pour s’attendre à Dieu. Nous pouvons faire de même.