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“La Science Chrétienne guérit-elle vraiment?”

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de septembre 1927


“La Science Chrétienne guérit-elle vraiment?” Telle est la question que pose tout chercheur de la Vérité; et ceux qui ont démontré son efficacité curative répondent avec conviction: “Je sais que la Science Chrétienne guérit, parce qu’elle m’a guéri.” Et c’est parce qu’elle m’a délivrée de ce qu’on appelle une maladie incurable que je donne mon témoignage avec gratitude, sachant qu’en le faisant je tendrai un verre d’eau fraîche à quelqu’un qui lutte encore avec une maladie très réelle, selon lui.

Pendant plusieurs mois j’avais ressenti par moments des douleurs à un sein et éprouvé de la difficulté à lever le bras. Je m’étais quelque peu rendu compte de la totalité de Dieu et de la perfection de l’homme créé à Son image et à Sa ressemblance, mais je n’avais pas examiné ma pensée pour voir ce qu’elle renfermait de dissemblable à Dieu. Il survint certaines circonstances qui me donnèrent une grande déception à l’égard de quelqu’un que j’aimais beaucoup, et au bout d’une semaine un cancer se déclara au sein. Je demandai l’aide d’un praticien de la Science Chrétienne, et pendant sept jours l’état empira d’une façon inquiétante. Le septième jour au soir, le praticien me demanda si je ne personnifiais pas le mal relativement à cette affaire. Je répondis sincèrement que je ne le pensais pas, mais j’ajoutai: “Ja vais faire mon travail et je verrai.” Je suis vraiment reconnaissante du réveil qui s’ensuivit, car il révéla à ma conscience que je nourrissais la propre justice et la propre justification,— deux entraves à la guérison,— et il l’ouvrit toute grande au projecteur de la Vérité, qui découvre et détruit l’erreur. Je vis que durant toute mon existence j’avais mis les gens sur un piédestal si élevé qu’il leur était impossible de s’y tenir, car ils étaient mortels; et lorsque mes idoles cessaient, selon moi, d’exprimer le bien que j’avais adoré comme leur appartenant en propre, elles se brisaient en tombant sur le sol, après quoi je réduisais tout en mal dans ma pensée. Alors, je nourrissais mes déceptions jusqu’à ce que le temps me les fasse suffisamment oublier pour qu’elle ne me tourmentent plus. Le désappointement, le ressentiment, la haine, la personnification du bien et du mal n’étant que réprimés, non détruits, ce mal mental se manifesta finalement sous forme de maladie. A mesure que cette vérité: “Un seul est bon, c’est Dieu,” inondait ma conscience et que je saisissais ce que dit Mrs. Eddy à la page 71 de Science et Santé avec la Clef des Écritures, que le mal “n’est ni une personne, ni un lieu, ni une chose,” je sentais que j’étais guérie,— guérie d’une façon permanente,— car la racine de la maladie avait été détruite. Le neuvième jour, au matin, je me réveillai affranchie, mentalement et physiquement. Lorsque le bandage fut enlevé, le sein était recouvert d’une nouvelle peau.

Il prit environ trois mois pour se reformer. Je ne sais quand la cicatrice disparut, mais aujourd’hui je suis absolument affranchie de toutes les phases de cette expérience. Jésus dit à Marie-Madeleine: “Tes péchés te sont pardonnés ... va en paix.” Nous savons à quel point sa guérison fut complète et quelle profonde gratitude elle en eut, car c’est elle qui, la première, vit le Seigneur ressuscité. Je ne saurais exprimer ma gratitude qu’en m’abstenant constamment de personnifier le bien et le mal, et, si je suis fidèle à mon devoir, je verrai, moi aussi, le Seigneur ressuscité,— j’aurai un sentiment plus spirituel et plus éternel du Christ.

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