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Pour les jeunes

Croyez-moi, la prière est efficace !

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 12 août 2019


Je considère qu’il est très important de s’attendre à des progrès dans tout ce que l’on fait. Parfois il est facile de penser que l’on tourne en rond dans un problème relationnel, que l’on n’arrive pas à décoller dans une matière scolaire ou une discipline sportive. Or, j’ai constaté qu’avec Dieu, on n’a pas d’autre choix que de progresser sans cesse.

Je déborde d’activités, et comme la plupart de mes amis, mon emploi du temps est très chargé, mais le temps que je consacre tous les jours à la prière, ne serait-ce que cinq ou dix minutes, m’est absolument essentiel. Comme j’ai été élevée dans la Science Chrétienne, c’est devenu pour moi un réflexe naturel de chercher la solution de tous mes problèmes dans la prière. J’ai eu quelques expériences qui m’ont particulièrement inspirée et qui m’ont même incitée à étudier cette Science avec encore plus d’ardeur.

Ainsi, il y a quatre ans, je me suis gravement blessée à la cheville au cours d’un exercice de karaté. Je pratiquais cette discipline depuis l’âge de huit ans, et je m’y donnais à fond. Je devais même tenter d’obtenir la ceinture rouge quelques jours plus tard, celle que l’on acquiert juste avant la ceinture noire (qui représente le plus haut niveau). Je m’étais préparée à bondir pour frapper du pied un sac d’entraînement, mais au lieu de cela je suis retombée sur une de mes chevilles et j’ai entendu un grand craquement. Alors que j’étais allongée par terre, terrassée par la douleur, l’un des instructeurs est venu examiner mon pied. Il se trouve qu’il était par ailleurs infirmier dans un hôpital. Après avoir examiné mon pied, il m’a dit qu’il avait peur que je me sois cassé la cheville.

Ma mère est venue me chercher, et j’ai pu, avec son aide, marcher en boitant jusqu’à la voiture. Au bout d’une demi-heure, mon pied était tellement enflé que je ne pouvais ni marcher ni m’appuyer dessus. Malgré tout, j’étais fermement décidée à m’en remettre à la Science Chrétienne pour guérir complètement de cette blessure.

Je me suis installée sur un canapé et j’ai commencé à prier avec le soutien de toute la famille. L’une des premières idées qui m’est venue à l’esprit, c’est que l’Entendement divin ne connaît pas les accidents. Mary Baker Eddy écrit à ce sujet dansScience et Santé avec la Clef des Ecritures : « Sous la Providence divine, il ne peut y avoir d’accidents, puisque dans la perfection il n’y a pas de place pour l’imperfection. » (p. 424) Cela m’a rappelé que Dieu m’avait créée parfaite et que je le demeurais, car ma perfection était immuable. J’ai également prié avec ce passage de Science et Santé que j’aime beaucoup : « Le sens spirituel est la faculté consciente et constante de comprendre Dieu. Il montre la supériorité de la foi par les œuvres sur la foi exprimée par des paroles. » (p. 209-210) J’ai vu dans cet incident l’occasion idéale de démontrer les lois de la Science Chrétienne, de voir l’efficacité de la prière, ce dont j’avais déjà été témoin par le passé.

Je me revois installée sur le canapé, ce soir-là, lisant entièrement, et à deux reprises, la Leçon biblique hebdomadaire. Le lendemain, j’ai repris ma place sur le canapé, sans rien faire d’autre ou presque que de prier. Malgré la ferme intention que j’avais eue de passer mon examen de karaté quelques jours plus tard, j’ai décidé de lâcher prise pour trouver ma paix en Dieu et approfondir les idées qu’Il me donnait à méditer. Mon pied était encore sensible et très enflé, mais j’ai constaté que la prière élevait mes pensées ; l’état d’abattement dû au fait d’être clouée sur le canapé a fait place peu à peu à l’inspiration et à la confiance.

A un moment donné, alors que je parlais à l’une de mes sœurs, j’ai voulu aller chercher quelque chose à la cuisine. Je me suis levée et je me suis mise à marcher sans aucune aide. Je n’en revenais pas, cela paraissait si naturel ! La guérison s’était produite tellement vite : mon pied était parfaitement normal alors que la minute précédente, je ne pouvais ni porter des chaussures ordinaires ni marcher sans béquilles. J’étais au comble de la joie, absolument certaine que la guérison était définitive.

Je suis bien allée passer mon examen de ceinture rouge de karaté et je l’ai réussi. Mais j’avais surtout hâte de raconter ma guérison à mes camarades d’école du dimanche. J’ai vraiment eu le sentiment de progresser dans ma compréhension de la Science Chrétienne dans ce laps de temps très court : seulement un jour après ma blessure. Cette Science est vraiment efficace et rapide !

Je ne prétends pas que tout soit toujours aussi rapide que je le souhaiterais. En fait, j’ai dû travailler fort pour apprendre à être patiente et à renoncer au « plan » que j’avais échafaudé pour mon avenir. On pourrait dire de moi que j’ai tendance à organiser et analyser énormément les choses, ce qui peut constituer un obstacle quand je prie pour comprendre le point de vue de Dieu.

Par exemple, durant l’hiver il y a de cela quelques années, j’ai été séparée de ma famille pendant presque cinq heures, alors que nous faisions du ski à Taos, au Nouveau-Mexique. Nous devions nous retrouver sur l’une des pistes, mais je ne sais pas pourquoi, je ne les ai pas trouvés. La nuit commençait à tomber, il faisait froid et le vent soufflait en rafales. Je redescendais sans cesse par cette piste de ski, cherchant ma famille, mais sans jamais voir personne, hormis quelques skieurs éparpillés sur la pente. Les pistes allaient être fermées pour la nuit. Je m’impatientais et j’étais même effrayée à l’idée de tout ce qui peut arriver quand on fait du ski en montagne par mauvais temps.

A un moment, j’ai heurté la roche et je suis tombée. Cette chute a mis un terme à mes allers-retours sur la piste. Je ne m’étais pas fait mal, j’étais seulement agacée. J’ai fini par penser à ce verset d’un de mes poèmes préférés de Mary Baker Eddy : « Montre-moi comment, Berger / suivre la pente escarpée. » (Ecrits divers 1883-1896, p. 397, traduction littérale) Ce verset semblait parfaitement adapté à la situation, et il m’a réchauffé le cœur. J’ai pu ainsi mieux me concentrer sur Dieu, mon Berger, et penser à Sa protection infaillible, au lieu d’être obnubilée par la crainte et la déception. Après avoir passé plusieurs minutes à me calmer et à retrouver enfin la paix, l’idée m’est venue de remonter en haut de la piste pour la descendre une dernière fois. En bas, toute ma famille m’attendait. Ils étaient tous là ! La solution avait été très simple, mais j’étais infiniment heureuse.

La Science Chrétienne m’est très précieuse, car j’ai pu me rendre compte par moi-même de son efficacité. En fait, je ne connais rien d’aussi efficace. Ma reconnaissance est encore plus grande à présent que je vais à l’université. (Mon emploi du temps ne s’est pas vraiment allégé !) Tout en priant tranquillement chaque jour, j’aime me rappeler que rien ne peut interrompre ma paix, parce que Dieu gouverne entièrement notre existence. Il tient les rênes, et c’est sur Lui que je peux compter en toutes circonstances. Lorsque je parviens à cette certitude, craintes et soucis sont inexistants. Croyez-moi, la prière, ça marche !

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La mission du Héraut

J’ai découvert que lire le *Héraut* est un merveilleux moyen de garder la pensée élevée. Il montre que des gens, partout dans le monde, sont inspirés par les idées de *Science et Santé* et les mettent en pratique. Et il en résulte qu’ils sont en meilleure santé et mènent une vie plus harmonieuse.

Les témoignages de guérison dans le magazine m’ont tout particulièrement rassurée en me montrant que la guérison spirituelle a bien lieu aujourd’hui, et que tout le monde est capable de guérir et d’être guéri par la prière ; ce n’est pas un privilège réservé à quelques-uns.

– Ivonne Gil Rivas, Le Héraut de la Science Chrétienne, octobre 2018 

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