
Témoignages
Un dimanche, après déjeûner, j'ai eu mal au ventre. Je suis donc montée dans ma chambre et j'ai écouté des disques sur lesquels il y a des chants qui parlent de l'amour de Dieu.
Il y a plus de trente ans, les autorités médicales m'avaient condamnée. Mais je ne voulais pas mourir ! Je voulais vivre pour mon mari et pour mon fils — le voir grandir.
Il y a quelques années, alors que je séjournais chez ma cousine, j'allai avec elle au restaurant; là, je glissai et me fracturai la hanche. J'étais âgée alors de soixante-douze ans.
A une certaine époque, j'avais très peur de mourir à cause de malaises cardiaques. Une praticienne de la Science Chrétienne m'aida, par la prière, à substituer le concept spirituel à la conception matérielle que j'entretenais de moi-même.
Il y a quelque trente ans, je devais être opérée d'une grosseur dans la poitrine. Il y avait eu préalablement deux opérations.
Il y a plus de dix ans, je souffris d'une inflammation de l'articulation de l'épaule. C'était si douloureux que je ne pouvais pas me coucher la nuit, mais devais rester assise sur une chaise.
La veille de Noël 1977, je trouvai mon mari sans connaissance. Comme j'étais seule, je pensai téléphoner à une nurse de la Science Chrétienne pour être aidée.
Mon père mourut quand j'avais quinze ans. Une longue maladie avait englouti la plupart de nos économies, et, à ce moment-là, il n'y avait pas de sécurité sociale pour parer à une situation aussi critique.
Je ne recherchais pas la guérison. Elle se produisit tout simplement.
Jusqu'à il y a environ treize ans, je ne vivais que pour les choses du monde. J'aurais dû être plus heureux que la plupart des gens, mais je souffrais intérieurement.