Une profonde gratitude envers Dieu me pousse à raconter une guérison obtenue en Science Chrétienne.
En 1913, on me fit entrer dans un sanatorium antituberculeux. Après un traitement qui dura dix semaines je priai le docteur de me laisser partir. Tout d'abord il refusa, mais à la suite d'une longue discussion l'on me renvoya en disant que j'allais mieux, mais n'étais pas guéri.
Pendant la première Guerre mondiale, je fus mobilisé en 1915 et fis du service jusqu'en décembre 1918, date où je fus licencié. Je souffrais alors non seulement d'une affection pulmonaire mais d'une grave maladie nerveuse. Il fallut de nouveau consulter un docteur; il me dit que tout ce qu'il pouvait faire c'était de prescrire de la morphine comme calmant. Je suivis son conseil jusqu'à ce qu'en 1919, ma femme et moi-même apprîmes à connaître la Science Chrétienne.