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Un pouvoir sur lequel on peut compter

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 12 janvier 2026


Le pouvoir ! Ce simple mot fait penser à des représentants de l’autorité et à la lutte acharnée entre des partis politiques rivaux ou des idéologies en compétition. Qui détient le pouvoir ? Qui ne l’a pas ? Comment l’obtenir ou le récupérer ?

Il semble que nous vivions dans un monde régi par des structures de pouvoir humaines. L’existence d’une personne ou d’un groupe se trouvant au sommet implique la présence de beaucoup d’autres à un niveau inférieur. Derrière les conflits se cache le désir de s’emparer du pouvoir, parfois par tous les moyens jugés nécessaires.

Dans un tel contexte, il est difficile d’établir une justice unique, une véritable unité ou une paix durable. Heureusement, la Bible et le livre qui en donne la clef, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy, révèlent le véritable univers, celui que Dieu a créé et dans lequel Il exerce non pas la plus grande autorité, mais toute l’autorité. Toute autre perception de la souveraineté est une conception inversée et erronée. Comme il est clairement dit dans le livre des Psaumes : « C’est que la force est à Dieu. » (62:11)

Que penser alors du despotisme, de l’autocratie ou d’autres structures contraignantes qui semblent dominer les individus, voire l’ensemble d’une société ? Pour parvenir à la paix et progresser, il est possible, grâce à la prière, d’acquérir une véritable compréhension de ce qui gouverne. En d’autres termes, quand on oppose à l’image inversée la confiance dans le pouvoir de Dieu bien compris, la conception erronée est inévitablement détrônée.

Plus on comprend Dieu, plus on perçoit ce pouvoir absolu, qui est uniquement bon. Jésus est l’exemple parfait de l’efficacité de cette compréhension. Il est apparu à une époque qui a souvent été décrite comme « bucolique », mais qui ne l’était en rien. Ce « Prince de la paix » incarnait le pouvoir de guérison qui ne provient que de Dieu. Même si Jésus n’ambitionnait aucun pouvoir temporel, ce qui aurait été contraire à sa mission, ceux qui recherchaient le pouvoir se sentaient menacés par sa présence.

Au lieu de se laisser intimider par ces dirigeants, dont beaucoup chercheraient finalement à le faire périr, notre Maître continua à marcher avec Dieu et à observer Ses lois. Illustrant à la perfection la nature entièrement spirituelle de l’homme, Jésus était gouverné par l’Amour divin, le bien suprême, et ne se soumettait qu’à lui seul. Même face à Ponce Pilate, qui semblait tenir la vie de Jésus entre ses mains, le Sauveur continua à rendre uniquement témoignage au pouvoir divin. Il répondit à Pilate : « Tu n’aurais sur moi aucun pouvoir, s’il ne t’avait été donné d’en haut. » (Jean 19:11)

Bien sûr, aux yeux des personnes présentes, en particulier lors du crucifiement, Jésus semblait impuissant. Mais grâce à sa résurrection, la toute-puissance de la Vie et de l'Amour divins – la véritable structure du pouvoir – s’est révélée être la réalité. Cette démonstration de l’omnipotence divine a engendré un mouvement qui a perduré au cours des siècles, car l’exemple parfait de Jésus a permis à ses disciples de comprendre, dans une certaine mesure, son enseignement. Ceux qui marchent sur ses traces ne souhaitent pas exercer un pouvoir sur autrui, mais démontrer dans leur propre vie, et dans toute la mesure du possible, l’autorité, l’amour, l’harmonie et la bonté dont Jésus fit preuve. Par son exemple, il nous montre comment y parvenir.

Mary Baker Eddy, qui suivait Jésus dans tout ce qu’elle entreprenait, a saisi l’immense portée de sa démonstration pour le monde. En effet, elle écrit dans le livre d’étude de la Science Chrétienne : « La dernière preuve de Jésus fut la plus haute, la plus convaincante, la plus utile à ses disciples. La méchanceté de persécuteurs brutaux, la trahison et le suicide de celui qui le vendit furent annulés par l’Amour divin, pour la glorification de l’homme et de la vraie idée de Dieu, que les persécuteurs de Jésus avaient raillés et qu’ils avaient essayé de tuer. La démonstration finale de la vérité qu’enseignait Jésus, et pour laquelle il fut crucifié, ouvrit au monde une ère nouvelle. Ceux qui le tuèrent pour arrêter son influence la perpétuèrent et l’étendirent. » (Science et Santé, p. 43)

Chacun de nous peut aujourd’hui discerner ce pouvoir spirituel, l’Amour divin, qui élimine tout ce qui est d’une autre nature ; et lorsque nous le faisons, ce qui prétend être une force opposée et destructrice perd peu à peu sa crédibilité et son emprise sur nous. Nous constatons que notre conception de Dieu, l’Esprit, comme étant entièrement bon, juste et aimant, relève non pas simplement de ce que nous pensons ou croyons, mais d’une connaissance qui s’accompagne de la ferme conviction qu’en tant qu’enfants de Dieu, nous sommes, nous aussi, entièrement spirituels et que nous pouvons vivre en accord avec cette compréhension. Cela change tout ; cela permet notamment de réparer les torts.

Un jour, je me suis trouvée dans une situation où je me sentais totalement impuissante. Il me fallait plaider ma cause devant une commission d’assurance publique impassible, qui semblait tenir entre ses mains non seulement mon destin, mais celui de nombreuses autres personnes. Consternée par tous les problèmes rencontrés malgré plusieurs mois de prière (et de démarches), j’ai ouvert ma Bible après avoir exposé mon cas, et je suis tombée sur ce verset : « Ne les crains point. » (Jérémie 1:8) C’était exactement ce qu’il me fallait pour dissiper ma crainte de ce qui semblait être un pouvoir bureaucratique et me sentir enracinée dans la toute-puissance du bien intelligent. En un temps record, j’ai appris que j’avais eu gain de cause, ce qui a marqué un tournant décisif dans une pratique établie depuis très longtemps dans ce domaine dans tout l’Etat.

Nous pouvons prouver pour nous-mêmes comme pour les autres que nous sommes capables de renverser la croyance selon laquelle le pouvoir peut être inconséquent, destructeur, voire impitoyable et injuste. En effet, la Bible affirme ceci au sujet de Dieu, le bien : «… le Seigneur notre Dieu tout puissant est entré dans son règne. » (Apocalypse 19:6) Et c’est bien le cas !

Ethel A. Baker
Rédactrice en chef

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