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Pour les jeunes

Comment puis-je cesser de douter de moi ?

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 26 août 2019


Q : Je doute constamment de moi et de mes capacités. Comment puis-je prier à ce sujet ?

R : Je connais ce sentiment. Je sais aussi ce que cela fait d’être libérée de ce sentiment – comment cesser de batailler avec le doute. Voici comment cela s’est passé pour moi.

Imagine un peu : Je me tenais devant un groupe de camarades de classe, tout à fait consciente que mon exposé n’était pas exceptionnel. Il n’était même pas bon. Je devais traduire un article de presse en temps réel. Je le lisais en français silencieusement et j’essayais de dire l’équivalent en anglais, à haute voix.

C’était un cours obligatoire en deuxième cycle à l’université, qui était terriblement difficile – et pas seulement pour moi. D’autres élèves quittaient régulièrement la classe en pleurs, et je pense que beaucoup de gens se sentaient incompétents. La pression était intense. J’étais l’une des rares à paraître imperturbable, malgré ma piètre performance.

Ce cours était dispensé par une femme qui prenait visiblement plaisir à voir les étudiants trébucher et échouer. Après une de mes présentations ratées, elle a fait une remarque sournoise, et puis m’a demandé de venir la voir dans son bureau.

A ma grande surprise, la première chose que le professeur a dit était : « Tu ne craques jamais, n’est-ce pas ? »

J’ai ri, et j’ai répondu : « Pas pour ça. »

Elle m’a clairement dit qu’elle était impressionnée, et elle a proposé un programme d’étude qui nous permettrait de réussir, même si ce changement de programme n’avait jamais été autorisé auparavant.

Qui était cette personne, qui se tenait devant la classe, dont l’échec était évident à tous, et qui n’était absolument pas ébranlée ? Ce n’était pas la personne que j’étais à la fac. A cette époque, je craquais. J’appelais ma mère, bouleversée, ayant besoin d’être rassurée lorsque j’avais un examen imminent ou un important devoir à rendre, et même lorsque j’étais à peu près certaine d’obtenir un 16. Qu’est-ce qui avait changé ? Eh bien, on pourrait dire que j’avais reçu en cadeau une conception plus fiable de ce que je suis, basée sur Dieu : mon identité spirituelle.

Après l’université, j’ai été frappée par une série de maladies. Lorsque l’une était guérie, c’était l’autre qui menaçait de m’abattre. Cela aurait pu me décourager, mais je me suis toujours sentie entourée, et même protégée. Ma mère me lisait la Leçon biblique hebdomadaire, qui se trouve dans le Livret trimestriel de la Science Chrétienne, elle me chantait des cantiques, et parfois je lisais des articles dans le Christian Science Sentinel. Un praticien de la Science Chrétienne priait pour moi, et rapidement, j’ai commencé à faire des progrès.

J’ai appris de nombreuses leçons spirituelles durant cette période, mais la grande découverte a été de comprendre que je suis bien plus qu’un corps physique. Je suis spirituelle. Je ne suis pas une collection de bons et de mauvais traits de caractère, ni de forces et de faiblesses. Je suis la ressemblance de Dieu, et cela signifie que Dieu exprime chaque belle et bonne qualité spirituelle en moi, tout le temps.

J’avais une meilleure idée que jamais de ce que j’étais en tant que création parfaite et complète de Dieu. Et même si j’ai grandi en apprenant que tout ce que je suis a sa source en Dieu, ce n’est pas avant cette expérience que j’ai vraiment compris cela de manière tangible. Au lieu de penser que mes bonnes qualités étaient à moi, j’ai compris que mon identité réelle est l’image de Dieu – toute cette bonté vient de Lui. Il n’y a aucune circonstance, aucune maladie, rien que personne puisse jamais dire ou penser de moi qui soit susceptible de jamais changer cela.

Tout ce que mes parents et moi avons appris au cours de cette période a mené à ma guérison complète – et à ma décision de poursuivre des études supérieures, ce que je n’aurais jamais songé à faire auparavant. Et ma nouvelle compréhension de ce que je suis était la base dont j’avais besoin, lors de mes études supérieures et ensuite.

Par exemple, alors même que je me tenais devant la classe et que j’échouais, je savais sans l’ombre d’un doute que je n’étais ni incapable ni inintelligente. J’avais peut-être besoin de voir plus clairement ce que signifie refléter Dieu en tant qu’Entendement divin, mais exprimer l’Entendement divin, c’est ce pour quoi j’ai été créée. Il n’y avait aucun doute à avoir ni rien à remettre en question, puisque je savais que mes capacités ne sont pas personnelles ; elles proviennent de l’infini, de Dieu. Depuis lors, cela m’a aidée à aborder les domaines où j’ai besoin de progresser avec confiance et espoir, au lieu de laisser le doute, la propre condamnation et la peur s’emparer de moi.

Je ne suis pas spéciale en cela, car c’est vrai pour chacun de nous. Et c’est pourquoi, lorsque nous entrevoyons, ne serait-ce qu’un peu plus, tout le bien que Dieu nous donne constamment – et que nous sommes en fait constitués par ce bien – nous pouvons faire face à tous les défis. Non pas comme à un examen auquel nous pourrions éventuellement échouer, mais comme à une opportunité d’apprendre, voire même de briller.

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J’ai découvert que lire le *Héraut* est un merveilleux moyen de garder la pensée élevée. Il montre que des gens, partout dans le monde, sont inspirés par les idées de *Science et Santé* et les mettent en pratique. Et il en résulte qu’ils sont en meilleure santé et mènent une vie plus harmonieuse.

Les témoignages de guérison dans le magazine m’ont tout particulièrement rassurée en me montrant que la guérison spirituelle a bien lieu aujourd’hui, et que tout le monde est capable de guérir et d’être guéri par la prière ; ce n’est pas un privilège réservé à quelques-uns.

– Ivonne Gil Rivas, Le Héraut de la Science Chrétienne, octobre 2018 

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