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Refuser d’être une éponge

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 24 janvier 2017

Publié à l’origine en anglais dans le Christian Science Sentinel du 3 octobre 1983


Un jour, alors que j’ouvrais mon Livret trimestriel de la Science Chrétienne pour étudier la Leçon-Sermon de la semaine, « Dieu, la seule cause et le seul Créateur », le texte d’or m’a littéralement sauté aux yeux : « La bonté de l’Éternel remplit la terre. » (psaume 33:5) Une pensée m’est venue : Si la terre est remplie de la bonté de l’Eternel, comment peut-il y avoir de la place pour autre chose que le bien ?  

La Bible nous dit que Dieu a fait tout ce qui a été fait (voir Jean 1:3) et dans le premier chapitre de la Genèse, il est affirmé à cinq reprises que « Dieu vit que cela était bon ». Dans ce chapitre, on nous apprend également que Dieu créa l’homme à Son image et à Sa ressemblance, tandis que dans l’Evangile selon Jean, nous lisons que « Dieu est Esprit ». Nous savons par conséquent que l’homme est l’image, ou le reflet, de l’Esprit. Et puisqu’il est impossible que l’image de l’Esprit soit matérielle et mortelle, l’homme doit être spirituel. Donc, tout ce qui paraît dissemblable à l’Esprit et à l’image de l’Esprit n’est pas réel ; c’est une illusion des sens physiques, un mensonge à propos de Dieu. 

Sur cette base, nous pouvons refuser d’être une éponge qui absorbe l’erreur, la croyance matérielle erronée. En tant que reflets spirituels de Dieu, nous sommes déjà remplis de tous les attributs de Dieu, le bien. Chacun de nous est en réalité complet, parfait, en bonne santé, intact, possédant déjà tout le bien, et seulement le bien. 

Quand les sens matériels voudraient nous faire croire que nous sommes des mortels vulnérables et incomplets qui absorbent constamment l’erreur, nous avons le pouvoir de refuser ces suggestions en affirmant ceci : le bien abonde maintenant et pour toujours pour chacun de nous, reflet de Dieu, chacun est capable d’exprimer et de manifester seulement les attributs divins tels que la compréhension spirituelle, la santé, l’harmonie, la paix, la joie et l’amour. 

Lors d’une « traversée du désert » où régnaient dans ma vie la plus grande confusion et l’inharmonie, il m’est soudain devenu évident que je souffrais des infirmités que je voyais et dont j’entendais parler. J’absorbais, ou admettais comme réelles, les erreurs dont j’étais témoin. D’ailleurs, j’ai tant accepté le fait qu’un proche soit malade que je me suis soudain retrouvée paralysée sur tout un côté du corps. J’ai d’abord été saisie d’effroi. Je ne me souviens pas comment je suis parvenue à atteindre le téléphone. La praticienne que j’ai appelée n’a pas saisi ce que je lui ai dit, mais elle a reconnu ma voix et a compris que j’avais besoin d’aide. Je ne sais pas non plus comment je suis parvenue à me coucher. 

Quelques minutes plus tard, mon frère est venu chez moi pour réparer un robinet. Quand il a vu que j’étais au lit, j’ai pu lui parler distinctement en lui assurant que j’allais bien. 

J’ai été envahie par un tel sentiment de reconnaissance de pouvoir parler que j’attendais avec impatience le départ de mon frère pour pouvoir rappeler la praticienne. Dès qu’il a été parti, j’ai marché jusqu’au téléphone, libre de mes mouvements. 

Le grand bienfait que j’ai retiré de cette expérience, c’est d’avoir compris que nous ne pouvons pas admettre comme réelle la souffrance de notre prochain, que la difficulté soit physique, morale, financière ou autre, sans nous rendre vulnérables à cette difficulté. Lorsque nous faisons une réalité de l’erreur en en acceptant la réalité pour les autres, nous l’acceptons de fait pour nous-mêmes. 

Voici ce que Mary Baker Eddy écrit dans La guérison chrétienne : « L’homme pense qu’il est le véhicule de la maladie et que lorsqu’il est malade, la maladie gouverne son corps et produit les manifestations que nous voyons. Mais en métaphysique, le fait demeure que seul l’entendement de l’individu peut produire un résultat sur son corps. » Et plus loin elle cite les paroles de Platon : « Ce que tu vois, c’est ce que tu es. » (p. 6 et 8) 

Il nous appartient donc de veiller sur notre conscience et de continuer à la remplir de bonnes pensées. Il n’y aura alors plus de place pour aucune fausse croyance. Il nous faut voir seulement l’homme parfait et harmonieux, créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, et exprimer dès maintenant l’amour, la joie, la paix et le courage donnés par Dieu. 

Jésus-Christ voyait l’homme parfait et intègre créé par Dieu. Il n’admettait l’existence de la maladie pour personne. Si Jésus avait été une éponge qui absorbait les erreurs que d’autres gens semblaient manifester, il n’aurait jamais pu guérir les foules, l’infirme au bord de la piscine, la femme atteinte d’une perte de sang continuelle ni Bartimée, l’aveugle. 

Nous aussi, nous pouvons refuser d’être une éponge. Mary Baker Eddy nous exhorte ainsi : « Bien-aimés scientistes chrétiens, gardez votre esprit tellement rempli de Vérité et d’Amour, que le péché, la maladie et la mort ne puissent y entrer. Il est clair que rien ne peut être ajouté à un esprit déjà rempli. » (La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 210)

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