Skip to main content Skip to search Skip to header Skip to footer
Articles originaux web

Chemins vers la pratique de la guérison

Trouver un christianisme plus profond

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 14 septembre 2026


Le Héraut est heureux de proposer à ses lecteurs un nouvel article dans une rubrique publiée occasionnellement à l’initiative du service « Activité des praticiens » de L’Eglise Mère à Boston. Cette rubrique, intitulée « Chemins vers la pratique de la guérison », est de nature autobiographique. Bien que les contributeurs, présentés ici de manière anonyme, soient aujourd’hui des praticiens expérimentés de la Science Chrétienne, ils n’étaient pas encore inscrits dans le répertoire du Héraut ou du Christian Science Journal lorsqu’ils ont accepté avec humilité leurs premières demandes de traitement par la Science Chrétienne, se mettant immédiatement au travail ! Ci-dessous, avec leurs propres mots, ces praticiens engagés dans le ministère de guérison au XXIe siècle retracent la réponse du cœur et de l’esprit à l’appel sans ambiguïté de Christ Jésus : « Guérissez les malades ». Nous espérons que les lecteurs seront encouragés, pas à pas, à renouveler leur propre engagement à l’égard de la guérison chrétienne scientifique au XXIe siècle, et à faire profiter l’humanité de ce don inestimable de la grâce divine.


Je n’ai pas grandi dans une famille scientiste chrétienne. Mais en tant que membre actif d’une autre église protestante, dont les fidèles aimaient la Bible, je croyais profondément au pouvoir de la prière. On m’avait toutefois appris à me résigner à ce que l’on pensait être la volonté de Dieu, que Sa volonté inclue ou non la guérison physique. J’avais de plus en plus de mal à accepter cet enseignement.

Jeune adulte, j’ai eu un problème de santé qui m’empêchait de mener une vie normale. Lassée des effets secondaires des médicaments qui m’avaient été prescrits, et de plus en plus convaincue qu’il devait exister une meilleure façon de vivre ma foi chrétienne, j’ai arrêté de prendre ces médicaments et j’ai déménagé dans une autre région de mon pays. J’ai décidé d’étudier plus sérieusement la Bible pour mieux comprendre la véritable nature de Dieu, et comment vivre en tant que disciple de Dieu.

Quelques semaines après mon arrivée dans une nouvelle ville, j’ai connu la Science Chrétienne grâce à la vie et l’exemple d’un fervent scientiste chrétien. Pendant un an et demi, j’ai étudié la Leçon biblique hebdomadaire indiquée dans le Livret trimestriel de la Science Chrétienne, et j’ai fréquenté à la fois une filiale de l’Eglise du Christ, Scientiste, et une autre église protestante locale.

J’ai posé de nombreuses questions à des scientistes chrétiens expérimentés, à l’église de la Science Chrétienne ou à sa salle de lecture. J’ai aussi étudié la Bible, lu et relu Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy, étudié des biographies sur elle, et lu beaucoup de témoignages de guérison dans les périodiques de la Science Chrétienne.

Nourrie de cette étude régulière, j’ai tout naturellement ressenti avec plus d’intensité l’amour de Dieu ainsi que Sa volonté qui est uniquement bonne. J’ai compris que je pouvais me tourner vers Dieu en toute confiance, sans la moindre réserve. Cette compréhension spirituelle plus profonde a apporté beaucoup de lumière et de réconfort, y compris la guérison d’un problème de santé que j’avais depuis longtemps, ainsi que la guérison d’amis et d’autres personnes qui m’avaient demandé de prier pour eux.

Puis je suis devenue membre de l’église, et j’ai suivi le Cours Primaire avec un professeur de Science Chrétienne autorisé. Ma vie professionnelle a aussi pris une nouvelle orientation.

Au cours des années suivantes, j’ai eu d’autres guérisons grâce à mon engagement actif au sein de l’église et à mon étude régulière, et en m’inspirant de l’exemple de scientistes chrétiens expérimentés. J’apprenais à m’en remettre à Dieu en priant afin de mieux cerner les besoins et y répondre, selon les situations, et à surmonter la résistance à la guérison spirituelle. Quelle joie de recevoir des demandes d’aide régulières de la part de ceux qui souhaitaient un traitement par la Science Chrétienne !

Deux passages m’ont affermie dans ma pratique de la guérison, et ils continuent de l’inspirer. Le premier, tiré de la Bible, décrit la nature de Dieu : « Dieu est lumière, et ... il n’y a point en lui de ténèbres. » (I Jean 1:5) Le second, tiré de Science et Santé, décrit le pouvoir de Dieu : « Il n’y a pas de pouvoir en dehors de Dieu. L’omnipotence a tout pouvoir, et reconnaître quelque autre pouvoir c’est déshonorer Dieu. » (p. 228)

Mon mari et moi avons eu des enfants, et j’ai continué de prier pour ceux qui me demandaient un traitement par la Science Chrétienne. Ayant deux jeunes enfants à la maison, je souhaitais apporter une contribution régulière au budget familial, en plus des revenus que je percevais de ma pratique publique à temps partiel de la guérison en Science Chrétienne. Suivant mon sens le plus élevé de ce que je devais faire, j’ai rempli les formalités administratives nécessaires pour ouvrir une petite garderie à domicile. J’étais quelque peu partagée, sachant que cela risquait d’être compliqué de prendre des appels pour des traitements par la prière, surtout pendant la journée.

Au cours de la première semaine, personne ne s’est inscrit à la garderie. Je me suis tournée vers Dieu, et le message m’a paru clair : il fallait que « je m’occupe des affaires de mon Père » (Luc 2:49), comme l’a dit Christ Jésus. A mes yeux, ces « affaires » devaient inclure la pratique de la Science Chrétienne. Il ne pouvait y avoir de conflit entre mes obligations familiales et ma pratique de la Science Chrétienne, ni de concurrence légitime entre les deux. Je me suis dit que, à l’instar des disciples de Jésus, si je pêchais « du bon côté », acceptant un travail qui serait profitable tant à ma pratique qu’aux besoins quotidiens de notre famille, nous aurions tous ce dont nous aurions besoin.

Nous en rions encore aujourd’hui lorsque nous repensons à une soirée en particulier où mon mari et moi étions humblement en train de prier pour savoir que notre Père-Mère pourvoyait parfaitement aux besoins de chacun de Ses enfants, avec « des pains et des poissons ». On a sonné à la porte, et un membre de notre église nous a offert de manière inattendue des poissons qu’il avait pêchés ! C’était un rappel marquant et plein d’humour du fait que nous pouvions compter, jour après jour, sur les ressources divines dispensées avec amour.

Dans Science et Santé on lit ceci : « L’Amour divin a toujours répondu à tout besoin humain et y répondra toujours. » (p. 494) Au cours des années suivantes, l'Amour divin a en effet répondu à nos besoins humains. On m’a proposé divers emplois à temps partiel (enseignement, travaux d’écriture, cours particuliers, même un poste de nuit dans le commerce de détail), et j’ai pu ainsi continuer d’accepter de donner des traitements par la Science Chrétienne, tout en contribuant financièrement à subvenir aux besoins de la famille.

Autre tournant décisif, j’ai compris un jour que mon objectif avait toujours été de servir Dieu, sans pour autant travailler avec le but de faire ma demande comme praticienne à plein temps dans le Journal. J’ai vraiment compris que Dieu connaît notre cœur et notre désir d’obéir et de servir. Mon travail consistait simplement à Le servir avec amour et à aborder chaque tâche et chaque situation dans un esprit de guérison : en faisant la lessive, en travaillant à l’église ou en priant pour des membres de la famille et d’autres personnes. J’ai laissé Dieu m’indiquer le moment de faire ma demande comme praticienne dans le Journal tout en Lui faisant confiance pour pourvoir à nos besoins.

Le chemin s’est éclairci grâce à une étude continuelle, à mes progrès spirituels, à la guérison de membres de ma famille et de patients, ainsi qu’à ma fonction de Lectrice dans une église filiale de la Science Chrétienne. Peu à peu, j’ai abandonné tout autre emploi, car la pratique de la Science Chrétienne occupait naturellement toutes mes journées. Et bientôt j’ai été inscrite en tant que praticienne dans le répertoire du Journal.

Si j’ai eu la joie de voir Dieu à l’œuvre à travers des guérisons, j’ai aussi connu des moments de peur et de pression. J’ai continué d’apprendre avec confiance que tous les « et si » devaient faire place nette à « ce qui est » : ce qui est vrai au sujet de Dieu et de l’homme, Son enfant. Quelle que soit sa forme, le travail de guérison ne consiste pas à réparer ou à résoudre, mais à être témoin de ce qu’est Dieu et de ce qu’Il accomplit. Il ne s’agit pas d’être soi-même un expert. Les disciples de Jésus accomplissaient des guérisons et j’aime me rappeler que le mot « disciple » signifie élève. Je suis reconnaissante d’être étudiante à plein temps de la Science du christianisme, engagée à travailler avec Dieu pour m’occuper des affaires de mon Père.

La pratique de la Science Chrétienne repose sur le fait spirituel que Dieu est bon, et uniquement bon. En tant qu’enfant de Dieu, chacun de nous peut prendre à cœur la promesse de guérison énoncée par Jésus : « Cela est impossible aux hommes, mais non à Dieu : car tout est possible à Dieu. » (Marc 10:27)

Pour découvrir plus de contenu comme celui-ci, vous êtes invité à vous inscrire aux notifications hebdomadaires du Héraut. Vous recevrez des articles, des enregistrements audio et des annonces directement par WhatsApp ou par e-mail. 

S’inscrire

Plus d’articles web

La mission du Héraut

« ... proclamer l’activité et l’accessibilité universelles de la Vérité toujours disponible... »

                                                                                                                                 Mary Baker Eddy

En savoir plus sur le Héraut et sa mission.