Skip to main content Skip to search Skip to header Skip to footer
Articles originaux web

Por les jeunes

Lorsque tu crains de ne pas être à la hauteur

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 7 septembre 2026


C’était un bel après-midi ensoleillé, idéal pour une partie d’Ultimate frisbee. Je m’étais garée près d’un terrain où je savais qu’une bonne partie improvisée allait bientôt commencer. J’ai ouvert la portière... mais j’ai été incapable de sortir. Je ne souffrais d’aucun problème physique, mais je n’arrivais tout simplement pas à me résoudre à sortir de la voiture.

J’avais joué à l’Ultimate frisbee à un niveau national et international. J’aimais beaucoup le jeu d’Ultimate Frisbee, et si quelqu’un voulait jouer, j’étais partante ! Mais cela faisait deux ans que je ne m’étais pas entraînée sérieusement ni joué à un haut niveau.

Je venais de déménager dans l’une des villes des Etats-Unis où le niveau d’Ultimate frisbee était le plus élevé, et j’espérais pouvoir me remettre dans le bain. Mais là, j’étais inquiète, car je ne savais pas qui serait présent à cette partie improvisée, et je n’étais pas sûre de mon niveau. J’étais nerveuse à l’idée de ce que les gens penseraient de mon jeu et des conséquences que cela aurait sur la saison qui allait débuter. J’éprouvais un grand tumulte intérieur bien plus intense que le simple trac que peut ressentir un athlète avant une compétition. 

Je voulais jouer en ressentant la même paix et la même joie que d’habitude. Et, en tant que scientiste chrétienne, j’associe ces qualités à Dieu. Alors, je me suis tournée vers Dieu en prière. Ce faisant, une question simple m’est venue à l’esprit : « De quoi as-tu si peur ? »

Une petite voix s’est exclamée : « J’ai peur de ne pas être à la hauteur. »

La réponse, immédiate et ferme, est tombée : « Le seul besoin est d’exprimer la bonté. »

« Oh ». J’ai marqué une pause, et j’ai pris mon temps pour réfléchir : « D’accord. “Exprimer la bonté”, oui, je peux le faire. »

Le contraste entre être « à la hauteur » c'est-à-dire être suffisamment bon, et « exprimer la bonté », c'est-à-dire être bon, était vraiment frappant. Dans ce contexte, « être à la hauteur » dépendait des compétences et de l’évaluation humaines et impliquait un risque d’échec et/ou le mécontentement des autres. A l’inverse, la Science Chrétienne enseigne que la bonté spirituelle est un don de Dieu, qui est universel, beau et joyeux, et qui est garanti par l’amour et le gouvernement de Dieu. La bonté est innée en chacun de nous ; elle ne dépend pas de nos performances.

Ce que cela signifiait pour moi sur le terrain, c’était que je pouvais être bienveillante envers les autres joueurs, les apprécier et apprécier leur façon de jouer. Je pouvais profiter du match et du cadre magnifique. Mais la signification était encore plus profonde. Je sais, grâce à l’étude de la Science Chrétienne, que tout bien vient de Dieu. Il ne s’agissait donc pas tant de mes efforts humains pour exprimer la bonté que de l’expression naturelle de qualités spirituelles conférées par Dieu. Dieu, le bien, me fait exprimer le bien. Je n’avais pas donc à me soucier du reste. Je pouvais me reposer sur la promesse biblique bien connue qui nous dit que lorsque nous donnons la priorité au fait de rechercher Dieu, de Le suivre et de L’exprimer, Il prend soin de tous les détails et de tous nos besoins (voir Matthieu 6:31-33). Cette pensée a fait disparaître la peur. J’étais libre.

Je suis sortie de ma voiture et j’ai marché jusqu’au terrain. Je me suis présentée, j’ai chaussé mes crampons et j’ai fait un échauffement. Pendant que je jouais, j’ai fait de mon mieux pour aimer tout le monde et toutes choses. C’était merveilleux et j’ai extrêmement bien joué. A un moment donné, je me suis démarquée d’un défenseur très rapide et j’ai sprinté vers la zone d’en-but. Je ne connaissais pas le gars qui avait le disque, mais il me l’a lancé très loin. J’ai sprinté de toutes mes forces et, au fond de la zone d’en-but, j’ai plongé pour attraper le disque. Je me suis relevée, le disque toujours à la main, couverte d’herbe, un large sourire aux lèvres, sous les acclamations des supporters des deux équipes, savourant la liberté et la puissance d’une consécration au bien.

Cette expérience a été essentielle pour mon développement spirituel. Depuis, ma compréhension et mon expérience de Dieu, du bien et de la façon dont Dieu fait de nous des êtres bons qui font le bien, se sont considérablement approfondies. Lorsque je me sens trop préoccupée par quelque chose, comme un travail de rédaction, une compétition sportive ou une prestation musicale, je fais le point sur mes priorités. Suis-je centrée sur moi-même ou sur le jugement des autres ? Ou bien est-ce que je cherche Dieu, est-ce que je Le reconnais, et est-ce que je Le glorifie ? C’est toujours Dieu qui nous donne la capacité d’exprimer et de développer nos talents, et de rayonner librement et avec confiance, parce que nous reflétons Sa bonté, qui est constante.

Comme l’explique Mary Baker Eddy, la découvreuse de la Science Chrétienne, il s’agit là d’un fait fondé sur la Bible, scientifique et pratique, vrai et démontrable pour chacun de nous, que ce soit sur un terrain de sport ou ailleurs. 

Pour découvrir plus de contenu comme celui-ci, vous êtes invité à vous inscrire aux notifications hebdomadaires du Héraut. Vous recevrez des articles, des enregistrements audio et des annonces directement par WhatsApp ou par e-mail. 

S’inscrire

Plus d’articles web

La mission du Héraut

« ... proclamer l’activité et l’accessibilité universelles de la Vérité toujours disponible... »

                                                                                                                                 Mary Baker Eddy

En savoir plus sur le Héraut et sa mission.