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Reconnaissante pour une guérison remarquable

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 28 septembre 2026


Je tiens à exprimer ma profonde gratitude pour une guérison en Science Chrétienne qui m’a beaucoup marquée.

Au cinquième mois de grossesse de mon troisième enfant, une échographie de routine a révélé une possible anomalie dans le développement du cœur du bébé. On m’a demandé de consulter une spécialiste qui a confirmé qu’il y avait effectivement un problème.

A l’époque, la situation liée au confinement dû au Covid était de plus en plus imprévisible. Je devais accoucher dans mon pays d’origine, afin de transmettre ma nationalité à l’enfant. Mon mari et moi avons donc décidé que j’y emmènerais nos deux enfants plus tôt que prévu afin d’éviter le risque de ne pas pouvoir entrer dans ce pays par la suite. Mon mari ne pouvait pas nous accompagner tout de suite, car il avait des responsabilités envers ses trois enfants aînés dans le pays où nous vivions, mais nous avons pensé que c’était la meilleure solution. On espérait que mon mari pourrait me rejoindre à temps pour la naissance.

On m’avait conseillé de consulter un autre spécialiste à mon arrivée dans mon pays d’origine. Après de nombreux examens ainsi que des consultations auprès de cardiologues expérimentés, il m’a été confirmé que le bébé souffrait d’un problème grave nécessitant une opération cardiaque au cours des premières semaines de sa vie. Comme les séjours à l’hôpital risquaient d’être longs, j’allais devoir rester sur place environ cinq mois avant de pouvoir rentrer à la maison. On nous a également prévenu que l’enfant devrait passer des examens médicaux annuels pour le reste de sa vie.

J’ai été particulièrement surprise lorsque le médecin spécialiste m’a expliqué que l’enfant serait toujours considéré comme un « malade cardiaque », quel que soit le succès de l’opération. La présence de deux sages-femmes spécialisées en santé mentale au moment où l’on m’a annoncé la nouvelle m’a fait comprendre que c’était considéré comme un problème grave.

J’ai ressenti la nécessité d’élever ma pensée et de m’attacher à l’image véritable de mon enfant, tel que Dieu le voyait c'est-à-dire dans toute sa perfection, pendant que les médecins dessinaient des diagrammes et m’expliquaient les détails du problème. J’ai expliqué aux sages-femmes que je n’avais nulle envie de rechercher sur Internet plus d’informations sur ce genre de problème ni de lire tous les documents qu’elles m'avaient remis à ce sujet. Elles ont convenu que c’était sans doute une bonne idée. Je me suis montrée courtoise et respectueuse de leurs attentions, puis j’ai regagné mon logement pour téléphoner à mon mari afin de prier ensemble.

J’ai tout particulièrement prié en m’inspirant du cantique « Entendement, divin Potier » (Mary Alice Dayton, Hymnaire de la Science Chrétienne, no 51, trad. © CSBD) qui affirme la perfection de l’homme. J’ai pensé que Dieu ne pourrait créer le moindre défaut chez mon bébé, qu’il était parfaitement formé, l’homme étant « pur, noble, harmonieux », comme il est dit dans le cantique.

Je me souviens de ce « Non ! » catégorique qui s’est fait entendre au plus profond de moi à la pensée d’une opération inévitable. Ce refus de reconnaître la légitimité du diagnostic a été conforté par le praticien de la Science Chrétienne auquel nous avions demandé un traitement par la Science Chrétienne. Lors de mes précédentes grossesses, j’avais prié de tout mon cœur pour comprendre que je ne pouvais être ni perturbée par les rendez-vous médicaux obligatoires ni déstabilisée par les pensées des autres.

Je continuais à aller aux rendez-vous, et à chacun j’ai élevé ma pensée pour voir ce que Dieu voit afin de ne pas me laisser impressionner par le pronostic que l’on me donnerait. Les médecins continuaient à voir le problème du bébé et ont pris les dispositions nécessaires pour que j’accouche dans un centre hospitalier universitaire beaucoup plus grand, dans une localité proche de celle où j’avais accouché auparavant. Mon mari et moi avons réaffirmé notre détermination à voir l’enfant parfait de Dieu, tout en demandant à un praticien de la Science Chrétienne de nous accompagner dans nos prières.

Tandis que la date prévue de mon accouchement approchait, j’approfondissais avec le praticien cette notion de l’autorité que Dieu m’a donnée. Au cours de ma carrière, j’ai dirigé des équipes et des organisations dans différentes régions du monde. Le praticien me rappelait souvent que la confiance dont je faisais preuve dans ces activités pouvaient s’appliquer tout autant à cette situation.

La semaine précédant mon accouchement, le cardiologue en chef de l’hôpital a de nouveau confirmé qu’une intervention chirurgicale était inévitable. Quand je lui ai demandé s’il y avait une chance que, après la naissance du bébé, l’opération soit jugée superflue, il m’a répondu que c’était impossible. J’ai immédiatement affirmé mentalement : « A Dieu, tout est possible. » (Matthieu 19:26)

Juste après sa naissance, notre adorable fils a été placé en observation, et les résultats des premiers examens ont été jugés « non concluants ». J’ai passé la nuit à l’hôpital, puis on m’a transférée avec lui dans un service pédiatrique spécialisé pour une surveillance plus approfondie. Mon mari, qui avait pu venir pour l’accouchement, est resté dans un hôtel à proximité pour continuer à prier pour notre nouveau-né, tandis que mes parents s’occupaient de nos deux autres enfants. Je me suis assise à côté de notre fils pour prier, en pensant à tous les autres bébés dans ce service, qui avaient sans doute un pronostic similaire. J’ai constamment maintenu mes pensées élevées, refusant que l’aspect humain puisse graver en moi l’image de mon bébé ou des autres bébés autrement que comme les enfants parfaits de Dieu.

Le lendemain matin, je me suis réveillée avec une pensée-ange, un message divin, très clair à l’esprit : « Sur terre ainsi que dans les cieux, a resplendi le jour ! » C’est le dernier vers de ce beau cantique avec lequel j’avais travaillé tout au long de ma grossesse. Cela m’a paru si évident : il ne pouvait y avoir aucun conflit entre ce que les médecins constateraient et ce que Dieu connaissait au sujet de mon fils.

Je me suis rendue dans la salle où le cardiologue était en train d’examiner mon bébé. Je n’ai entendu rien d’autre que « parfait, parfait ». Il s’est tourné vers moi et m’a dit qu’il n’y avait aucun signe de problème cardiaque. Plus tard dans la journée, je suis rentrée à la maison avec notre fils, seulement un jour après l’accouchement.

Trois mois plus tard, lors de la visite de contrôle obligatoire chez la cardiologue qui avait à l’origine diagnostiqué le problème, elle a aussi déclaré d’un ton retentissant : « C’est parfait ! » après avoir effectué son examen. Notre fils est aujourd’hui un petit garçon joyeux et en bonne santé, qui aime ses grandes sœurs et nous fait tous rire. Il est la preuve vivante de l’expression parfaite de la Vie, Dieu.

Ma gratitude envers Dieu et la Science Chrétienne est immense. L’enseignement de cette Science au sujet de la perfection de l’homme en tant qu’enfant de Dieu, comme cela a été illustré par les œuvres de Christ Jésus et son ministère impeccable de guérison, constitue pour nous tous une source d’inspiration vivante et démontrable. Oui, Dieu accomplit des guérisons extraordinaires, et le monde bénéficie d’un cadeau incroyable à travers la découverte, par Mary Baker Eddy, de la bonté de Dieu et de Sa promesse de guérison.

Caroline Watson
Gan, Nouvelle-Aquitaine, France

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