
Témoignages
Il y a nombre d'années que j'entendis un oculiste bien connu dans le Centre-Ouest me dire ces paroles qui résonnaient encore à mes oreilles quand je quittai son cabinet: « Je vous ai donné les verres qui conviennent le mieux possible à la condition actuelle de vos yeux; combien de temps vous pourrez les garder, personne ne peut vous le garantir; il faudra les changer fréquemment contre des verres toujours plus forts, et peut-être qu'à la longue tous seront insuffisants. » La crainte et les tristes pressentiments envahirent ma conscience à tel point que ces nouvelles lunettes me procurèrent seulement des douleurs et me firent voir trouble.
La première fois que j'assistai à une réunion de témoignages du mercredi soir à l'église de la Science Chrétienne, je fus très impressionnée par la prière silencieuse. Quoique je n'en comprisse point la grandeur, j'en ressentis le fruit pendant un témoignage entendu le même soir.
Il y a quelques années, en soulevant un fardeau, je me disloquai la colonne vertébrale. Ma mère s'en inquiéta beaucoup, car il s'était déjà produit dans notre famille un cas pareil, entraînant de grandes souffrances et des suites fâcheuses.
La guérison rapide et facile d'une varice ouverte fut mon premier contact avec la Science Chrétienne, mais je ne compris guère alors comment la chose s'était produite. Maintenant je me rends compte que la démonstration fut possible grâce à mon désir du bien, ouvrant les canaux par lesquels entra la Vérité.
En donnant mon témoignage, j'éprouve une profonde gratitude pour la Science Chrétienne, dont le pouvoir guérit et régénère. Bien qu'ayant grand besoin d'être guéri, ce n'est pas pour cette raison que je me tournai vers la Science.
Je désire exprimer ma gratitude de ce que j'ai appris à connaître la Science Chrétienne. Sous le poids d'un grand chagrin, alors que j'étais très malheureuse et déprimée, j'essayai de trouver un soulagement à mes souffrances, mais dans la matérialité je ne trouvai rien qui pût me satisfaire.
La Science Chrétienne m'a aidée de toute manière, et je suis profondément reconnaissante de ces admirables enseignements que Mary Baker Eddy a donnés au monde. Ce n'est pas avant tout pour la guérison physique que je me suis tournée vers la Science.
Je tiens à rendre grâce pour une guérison qui s'est produite voici bien des années. En juillet 1922, de violentes douleurs me saisirent tout à coup pendant la nuit.
Je reconnais avec gratitude la guérison de difficultés physiques, mentales, morales, pécuniaires, de problèmes ayant trait à la vie sociale ou aux affaires; ces obstacles qui me concernaient personnellement ont été surmontés grâce à l'étude de la Science Chrétienne. Dès mon enfance, j'avais désiré connaître Dieu et apprendre la meilleure manière d'aider mon prochain.
Voici vingt ans que la Science Chrétienne entra dans ma famille, et depuis lors elle a été notre seul médecin. Quand cette Science nous fut présentée, j'étais apparemment très malade: selon la science médicale, il n'y avait pas de guérison pour mes maux physiques.