Vous trouverez ci-dessous une transcription adaptée et abrégée de l’Assemblée annuelle de L’Eglise Mère 2026, qui s’est tenue le 8 juin dans l’extension de L’Eglise. La rediffusion intégrale est disponible en français, en allemand, en anglais, en espagnol et en portugais sur sciencechretienne.com/assemblee-annuelle. Elle restera accessible jusqu’au 6 juin 2027.
En ouverture de l’Assemblée annuelle, Moji George, actuelle présidente du Conseil des directeurs de la Science Chrétienne, a souhaité la bienvenue à la « famille mondiale d’Eglise » qui était présente en personne et en ligne. Elle a rendu hommage à la fondatrice et Pasteur Emérite de notre Eglise, Mary Baker Eddy, puis elle a présenté les officiers de l’Eglise pour l’année à venir : les autres membres du Conseil des directeurs, Scott Preller, Mary Alice Rose, Beth Schaefer et Keith Wommack ; la Première Lectrice, Susan Booth Mack Snipes, et le Second Lecteur, Robert Witney ; la Secrétaire, Martha Moffett ; le Trésorier, Lyon Osborn ; et la nouvelle Présidente, Arcadia Nones qui est praticienne et professeur de Science Chrétienne à Chicago, dans l’Illinois, aux Etats-Unis.
Avant de céder la parole à Mme Nones, Mme George a présenté une vidéo du président sortant, Josh Niles, enregistrée lors d’un voyage en famille, entre l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud, en passant par l’Amérique centrale, pour rendre visite à certaines filiales de La Première Eglise du Christ, Scientiste, de ces régions. (voir 00:03:05 de la rediffusion de l’Assemblée annuelle)
Après le chant du cantique no 600 tiré du Christian Science Hymnal: Hymns 430–603 [Hymnaire de la Science Chrétienne : Cantiques 430-603], Mme Nones a lu des passages de la Bible et des écrits de Mary Baker Eddy :
Esaïe 9:2
1 Jean 1:5 Dieu
Psaumes 36:10
Psaumes 18:29 tu
Jean 12:44
Jean 8:12 Je
Jean 9:1–7 (jusqu’à Siloe), 7 Il
2 Corinthiens 4:6
Esaïe 60:1, 19 (jusqu’au ;), 19 l’Eternel
Ecrits divers 1883–1896 320:10–31 (jusqu’à divine)
Rétrospection et Introspection 27:30–1
Science et Santé avec la Clef des Ecritures 367:18
Science et Santé xi:10
Science et Santé 494:12-13
Non et Oui 39:20–27 (jusqu’au reflétons)
Ecrits divers 250:22
Ecrits divers 165:6
La prière silencieuse a été suivie de la Prière du Seigneur.
Arcadia Nones : Aujourd’hui, nous entendrons de la part de membres du monde entier de nombreux exemples du pouvoir guérisseur de la lumière du Christ, auquel il est fait référence dans le thème de cette année. Notre premier rapport du champ nous vient de Santa Fe, au Nouveau-Mexique, Etats-Unis. Les membres, unis dans la prière et dans l’action, ont fait briller leur lumière dans leur localité en y installant la salle de lecture. (voir 00:25:10 de la rediffusion de l’Assemblée annuelle)
Ensuite, Mme Nones a présenté le Trésorier.
Rapport du Trésorier
Lyon Osborn : Vous êtes tous de merveilleux exemples de transparence à la lumière du Christ, la Vérité, et votre participation active à L’Eglise Mère en tant que membres amplifie cette lumière dans le monde entier. Dans le Manuel de L’Eglise de Mary Baker Eddy, deux statuts importants pour les finances de l’Eglise et favorisant notre propre croissance spirituelle se trouvent à la page 44 : « Per capita tax » et « Périodiques de l’Eglise ». Le premier statut exige de consacrer un moment chaque année pour effectuer une contribution à L’Eglise Mère. Pour beaucoup, payer la per capita tax est une expression de gratitude envers Mary Baker Eddy, pour sa découverte de la Science Chrétienne, et envers son Eglise qui diffuse dans le monde entier cette Science porteuse de guérison.
Le deuxième statut évoque le privilège de s’abonner aux périodiques de l’Eglise, qui enrichissent notre pratique de la Science Chrétienne grâce à des idées pleines d’inspiration et des exemples récents de guérison spirituelle. L’abonnement permet également aux directeurs de l’Eglise de remplir le devoir qui leur incombe dans ce statut : veiller à ce que chaque périodique de la Science Chrétienne que Mary Baker Eddy a établi pour le monde soit correctement rédigés et qu’il soit publié selon les méthodes contemporaines.
Le paiement de vos abonnements et de votre per capita tax, combinés à d’autres contributions, notamment les généreux legs que beaucoup font à l’Eglise via leur testament, financent près de la moitié des dépenses annuelles de l’Eglise.
Moji George : Au 31 décembre 2025, date de clôture de l’exercice financier de l’Eglise, le montant des fonds disponibles s’élevait à 2,031 milliards de dollars. L’Eglise n’a aucune dette et ses dépenses pour l’année passée se sont élevées à 124 millions de dollars. Les contributions financières des membres de l’Eglise jouent un rôle essentiel dans le maintien de sa situation financière saine, comme en témoignent ces chiffres.
Arcadia Nones : Nous allons entendre aujourd’hui le récit de plusieurs guérisons. Notre premier témoignage est celui de Jacqui Marshall, qui est récemment devenue membre de L’Eglise Mère, et qui vit à Merimbula, en Nouvelle-Galles du Sud, Australie.
Dans une vidéo, Jacqui, qui est paysagiste de profession, raconte qu’on lui a diagnostiqué une maladie chronique transmise par les tiques. Après avoir parlé de son problème à l’une de ses clients, une praticienne de la Science Chrétienne, Jacqui a été surprise de se voir guérie. Cette expérience l’a finalement conduite vers une église filiale du Christ, Scientiste, où elle a commencé à assister aux services, et dont elle est aujourd’hui membre. Elle a dit : « Avant de découvrir la Science Chrétienne, je savais plus ou moins que Dieu était présent dans ma vie, mais je ne pouvais pas toujours le ressentir. Maintenant, j’ai un lien fort et constant avec Dieu, et je me sens aussi plus à même de communiquer avec toutes sortes de personnes. » (voir 00:40:59 de la rediffusion de l’Assemblée annuelle)
Dans une autre vidéo, Tim Terry, de Bandon, dans l’Oregon, Etats-Unis, raconte qu’en descendant un escalier raide avec un gros carton dans les bras, il a raté une marche et a dégringolé en bas. Sa montre connectée l’a averti ainsi : « On dirait que vous avez fait une mauvaise chute. » Tim a grommelé : « Merci bien ; j’avais vraiment besoin de cette information. » La montre a suggéré plusieurs options, notamment appeler les secours. Elle offrait également la possibilité de répondre : « Je ne suis pas tombé. » C’était précisément le message-ange dont Tim avait besoin pour se détourner de la croyance à un accident et pour se tourner vers ce fait spirituel que Dieu nous protège et prend soin de nous constamment. (voir 00:46:56 dans la rediffusion de l’Assemblée annuelle)
Après avoir chanté le cantique no 452, Mme Nones a présenté une vidéo où des nurses de la Science Chrétienne du monde entier répondent à la question : « Comment le nursing en Science Chrétienne permet-il à votre lumière de briller ? » (voir 00:58:10 dans la rediffusion de l’Assemblée annuelle)
Mme Nones a ensuite présenté le Manager des Comités de Publication dans le monde.
Rapport du Comité de Publication
Scott Shivers : Il est particulièrement pertinent que le rapport du Comité de Publication suive ce magnifique témoignage des nurses de la Science Chrétienne. A bien des égards, les Comités de Publication expriment au bénéfice du public les qualités des nurses, notamment lorsqu’ils sont confrontés à des idées fausses concernant la Science Chrétienne.
L’une des occasions fréquentes de correction concerne notre christianisme et la perception erronée selon laquelle les scientistes chrétiens ne suivraient pas les enseignements de Jésus. Pour répondre à cela, les Comités de Publication expliquent combien les scientistes chrétiens s’appuient sur les enseignements de Jésus, tels qu’ils sont rapportés dans les Evangiles. Ils évoquent également l’importance de la vie des membres qui a été transformée par leur engagement non seulement envers la Parole mais aussi envers les œuvres du maître Chrétien.
Une autre idée fausse répandue au sujet de la Science Chrétienne est qu’il serait dangereux de s’appuyer sur la prière pour guérir. Afin de corriger cela, les Comités de Publication répondent à la suggestion de toutes sortes d’approche dogmatique en présentant les nombreux témoignages de vies transformées et renouvelées comme preuves de la fiabilité de la guérison-Christ.
Cette année, nous avons eu la grande joie d’organiser à Boston une conférence des Comités de Publication du monde entier, ainsi qu’une conférence régionale en Afrique du Sud. Ce qui était intéressant d’entendre lors de ces conférences, et plus largement de la part des Comités de Publication tout au long de l’année, c’était le nombre de demandes qu’ils ont reçues de la part d’étudiants, de podcasteurs, de pasteurs, d’auteurs et même de journalistes nous invitant, en tant que scientistes chrétiens, à nous exprimer et à parler sincèrement de notre religion, des raisons pour lesquelles nous y adhérons et ce qu’elle nous apporte dans la vie.
Une membre de l’Eglise, a récemment raconté comment une causerie donnée par le Comité de Publication de son Etat l’avait aidée à se préparer à ce genre de conversations. Elle a écrit : « Récemment, j’étais dans un café et j’ai commencé à discuter avec la femme qui était assise à côté de moi. Elle était chrétienne, et après avoir appris que j’étais scientiste chrétienne, elle a commencé à me poser de nombreuses questions théologiques sur la Science Chrétienne. J’ai immédiatement repensé à ce que j’avais retenu de votre causerie : “Rester simple et se concentrer sur sa propre expérience.” Cet échange a été très positif. »
J’aime cet exemple de partage sincère d’idées et d’humble désir de suivre les directives de Dieu. L’exemple de la vie chrétienne que nos membres mènent est la correction la plus immédiate que nous puissions apporter aux impostures répandues dans la pensée du public au sujet de la Science Chrétienne.
Mme Nones a ensuite présenté la Secrétaire de L’Eglise Mère.
Rapport de la Secrétaire
Martha Moffett : Mary Baker Eddy a dicté l’énoncé suivant à l’une de ses élèves : « Lorsque la nuit tombe sur la ville, les scientistes chrétiens allument leurs lampes pour bannir les ténèbres. C’est à cause de l’obscurité qu’ils allument leurs lampes. [...] Alors vous allumez vos lampes de Vérité pour bannir les ténèbres de l’erreur. Vous n’êtes pas effrayés par les ténèbres. Cela prédit simplement que vous pouvez remplacer les ténèbres par votre lumière. Alors que cela soit votre réconfort : savoir que vous n’êtes pas enveloppés par l’obscurité mais que vous avez la lumière qui vous permet de surmonter les ténèbres. » (Irving C. Tomlinson, Twelve Years with Mary Baker Eddy, Amplified Edition [Douze ans avec Mary Baker Eddy, édition augmentée], p. 106)
Aujourd’hui, les membres de L’Eglise Mère du monde entier partagent la lumière de la guérison Christ avec leur prochain, même si ce prochain se trouve à l’autre bout du monde. Une membre, professeure de danse en Amérique du Nord, a partagé la Science Chrétienne avec l’une de ses élèves, une jeune fille venue d’Asie. Lorsque la famille est retournée en Asie, cette membre a commencé à donner des cours d’école du dimanche en ligne à la jeune fille, incluant l’étude des Leçons bibliques. La jeune fille vient d’avoir douze ans, et elle est devenue membre de L’Eglise Mère.
Un membre de L’Eglise Mère du Midwest américain a aidé un groupe chrétien d’un autre pays d’Asie, profondément intéressé par la Science Chrétienne. Dans le cadre de la traduction de documents de la Science Chrétienne dans la langue maternelle de ce groupe, ce membre a partagé son propre témoignage de guérison d’une grave maladie, publié dans le Christian Science Journal, une publication sœur anglophone du Héraut. Un membre de L’Eglise Mère de ce pays, impliqué dans ce projet de traduction, a été touché par cette guérison et a utilisé les vérités qui y étaient contenues pour sa propre pratique de la Science Chrétienne – et son patient a été guéri.
Ce membre du Midwest qui a partagé sa guérison avec le groupe en Asie est parmi nous cet après-midi et il va nous en faire part. Todd Wittenberg, bienvenue !
M. Wittenberg, qui vit à Homewood, dans l’Illinois, a raconté que, lors d’un jogging dans une réserve naturelle près de chez lui, il a commencé à ressentir les symptômes d’un problème cardiaque. Il s’est arrêté et a prié, reconnaissant la relation qu’il a avec Dieu en tant que Son enfant. Les symptômes ont persisté, mais sa prière aussi, et il a ainsi pu rentrer chez lui lentement. Il s’est alors souvenu d’une parole que sa grand-mère, qui était praticienne de la Science Chrétienne, lui avait dite lorsqu’elle priait pour les personnes souffrant de problèmes cardiaques : « La vie ne dépend pas du cœur ; le cœur dépend de la Vie. » Cette vérité ayant fait son chemin en lui, M. Wittenberg a rapidement été guéri. Quelques mois plus tard, les symptômes sont réapparus, mais ils ont disparu aussitôt a compris qu’il n’y a pas de causation dans la matière. Dix ans plus tard, M. Wittenberg est toujours actif physiquement et n’a plus jamais présenté aucun signe de problème cardiaque.
Mme Nones a présenté une vidéo où les organisateurs et les participants ont partagé avec joie leur inspiration à la suite du sommet bilingue de la Science Chrétienne qui s’est tenu ce printemps à Francfort, en Allemagne. (voir 01:23:52 de la rediffusion de l’Assemblée annuelle)
Celle-ci a été suivie par une vidéo de Miguel de Castro, un praticien de Porto Alegre, au Brésil, qui a raconté sa guérison d’un problème d’audition. M. de Castro s’est souvenu que son oncle était complètement sourd. Cela l’a incité à réfuter la croyance en l’existence d’une loi de l’hérédité. (voir 01:31:44 de la rediffusion de l’Assemblée annuelle)
Après le chant du cantique no 14 de l’Hymnaire de la Science Chrétienne, Mme Nones a présenté le dernier rapport du champ pour la journée, en provenance de Saratoga Springs, dans l’Etat de New York. Les membres de la Société de la Science Chrétienne de Saratoga Springs ont raconté comment ils ont réagi lorsqu’un camion a percuté leur bâtiment historique. « Notre agent d’assurance nous a suggéré de fermer les portes et de partir », se souvient une membre. « Ma fille et moi avons répondu : “Non, ce n’est pas possible !” » (voir 01:38:21 de la rediffusion de l’Assemblée annuelle)
Moji George : Mes collègues et moi avons réfléchi au thème de notre Assemblée annuelle cette année : « Vous êtes la lumière du monde... Que votre lumière luise ainsi. » (Matthieu 5:14, 16) Ce sont des paroles que Christ Jésus a adressées à ses disciples les plus proches lors du Sermon sur la montagne, mais elles résonnent à travers les âges et nous concernent tous, hommes, femmes et enfants.
Mary Baker Eddy utilise l’expression « homme générique » pour désigner l’humanité entière, un terme qui nous inclut tous. Dans Science et Santé, elle écrit : « La femme dans l’Apocalypse symbolise l’homme générique, l’idée spirituelle de Dieu. » (p. 561) Si l’on se réfère au chapitre 12 du livre de l’Apocalypse, on constate que cette femme, qui nous symbolise tous, est revêtue du soleil, la lune est sous ses pieds et elle porte sur sa tête une couronne de douze étoiles. Le soleil, la lune, les étoiles, cela me fait penser à « la lumière du monde ».
La Bible et les enseignements de la Science Chrétienne nous montrent que cette lumière est le Christ. Lorsque nous laissons briller cette lumière dans nos activités quotidiennes, lorsque nous travaillons pour l’église, lorsque nous étudions, et que nous comprenons dans une certaine mesure ce qu’est Dieu et ce que nous sommes, alors nous en voyons la preuve dans notre pratique de la Science Chrétienne. Nous sommes témoins de guérisons, nous voyons que les problèmes trouvent des solutions, et, plus important encore, nous voyons que Dieu est glorifié. Lorsque les temps semblent sombres et difficiles, il est essentiel de nous rappeler que nous sommes la lumière du monde – et de la laisser briller.
Scott Preller : L’une des paraboles de Jésus qui illustre si bien les heures sombres se trouve au chapitre 25 de l’Evangile selon Matthieu, c’est la parabole des dix vierges. Vous vous souvenez sans doute que cinq d’entre elles avaient pris soin d’emporter suffisamment d’huile pour leurs lampes. Mais les cinq autres, les vierges folles, ont demandé aux premières de le faire à leur place. Résultat : ces cinq vierges folles ont été exclues du mariage. Cela nous montre l’exigence, pour chacun de nous, de prendre soin de l’huile qui est dans nos lampes. Et cela nous montre combien il est important pour nous de désirer cette lumière, d’être prêts à travailler pour cette lumière.
Dans notre travail, ici à L’Eglise Mère, nous avons vu qu’il est très important, en ce moment même, de veiller à ne pas placer notre huile dans quarante vases différents et de nous demander ensuite pourquoi nous en manquons. Il est temps de nous concentrer sur les activités les plus essentielles. Et vous l’avez peut-être déjà constaté au travers de ce détail : nous essayons de ne pas vous inonder d’e-mails vous annonçant chaque nomination et chaque évènement. Pour cela, nous privilégions plutôt les périodiques que Mary Baker Eddy a établis en tant qu’organes de son Eglise, car ils constituent le meilleur moyen pour les membres de rester informés des progrès de notre mouvement.
L’inspiration nous a également conduits à voir que d’autres personnes, dans le champ, se concentrent sur ce qui compte vraiment dans leur vie d’église. Par exemple, de nombreuses églises filiales examinent les caractéristiques de leur église afin de déterminer si elles répondent à leur désir de louer Dieu, ou si ce désir est, dans une certaine mesure, éclipsé par les contraintes liées à un bâtiment qui ne semble plus adapté aux besoins actuels.
Si des églises filiales sont confrontées à de telles problématiques et se demandent quelles mesures concrètes prendre pour s’orienter dans une nouvelle direction, sachez que L’Eglise Mère est prête à vous soutenir. N’hésitez donc pas à nous contacter.
Mary Alice Rose : Un dimanche, il y a environ un mois, alors que j’étais assise dans l’église et que j’écoutais le prélude, il m’est venu à l’esprit de regarder l’assemblée et d’apprécier les qualités chrétiennes que chaque personne présente exprimait en servant l’Eglise. J’appréciais, tout simplement, le bien, aimant et respectant tous ceux qui étaient là, qu’il s’agisse de membres de longue date ou de nouveaux venus. Nous avions tous été attirés ici par un seul Christ, et je pensais à nous tous comme à une « famille d’église ».
Puis, nous avons entendu la lecture de la Leçon biblique, qui était merveilleuse. Vers la fin du service, « l’exposé scientifique de l’être », qui se trouve à la page 468 de Science et Santé, a été lu. Il commence ainsi : « Il n’y a ni vie, ni vérité, ni intelligence, ni substance dans la matière. » Cet énoncé est répété à la fin de chaque service du dimanche et de chaque session de l’école du dimanche. Le prenons-nous pour acquis ? Le croyons-nous vraiment ? Science et Santé affirme que l’irréalité de l’erreur, l’irréalité de la matière, l’irréalité du mal, est ce que « vous serez le moins disposé à admettre, bien qu’il soit toujours le plus important à comprendre » (p. 466). C’est ce qui rend la Science Chrétienne unique.
Mary Baker Eddy affirme dans Unité du Bien que ce qui sépare fondamentalement la Science Chrétienne de tous les autres systèmes, c’est « en reconnaissant l’irréalité de la maladie, du péché et de la mort » (p. 9-10). Je vous invite donc à méditer de nouveau avec moi « l’exposé scientifique de l’être ». Accepter cet énoncé, c’est ce qui nous unit véritablement en tant que « famille d’Eglise ». Savoir et comprendre véritablement que la Vie est dans l’Esprit et de l’Esprit est ce qui nous permet de guérir. Cela fait progresser la Cause de la Science Chrétienne. Et, au sens le plus littéral, c’est ce qui sauve le monde.
Beth Schaefer : Lorsque mes parents sont venus en voiture du Texas pour me rendre visite dans les montagnes du Colorado, ils ont fait une halte pour la nuit. Ma mère a demandé au réceptionniste de l’hôtel s’ils pouvaient avoir une chambre avec vue sur Pikes Peak, un majestueux sommet de plus de 4 000 mètres. Le lendemain matin, ma mère était impatiente de le voir. Elle a ouvert les rideaux en fanfare et a cité Esaïe : « Qu’ils sont beaux sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles… » (52:7) Mais il n’y avait pas de montagnes, seulement une vaste plaine.
Elle s’est alors dit : « Ils nous ont donné une chambre qui donne sur la plaine, et pas sur les montagnes. Tant pis, nous y serons bien assez tôt. » Mes parents ont commencé à faire leurs bagages, et là, mon père a jeté un coup d’œil par la fenêtre et s’est écrié : « Regarde ! » Face à eux, dans toute sa splendeur, se dressait Pikes Peak. Il avait toujours été là, mais le brouillard matinal l’avait tellement dissimulé qu’on ne voyait qu’une plaine – jusqu’à ce que le soleil se lève, dissipe le brouillard et que la montagne se révèle.
Mary Baker Eddy interprète cette expérience dans Science et Santé. Elle écrit : « Le sens corporel, l’erreur, peut sembler cacher la Vérité, la santé, l’harmonie et la Science, comme la brume obscurcit le soleil ou la montagne ; mais la Science, le rayonnement de la Vérité, dissipera l’ombre et révélera les cimes célestes. » (p. 299)
C’est la lumière de la Vérité qui guérit, et la guérison est au cœur de l’Eglise. Le sens corporel tente notamment de masquer la santé et l’harmonie de notre Eglise en nous poussant à nous regarder avec les yeux du monde. Et de ce point de vue, nous pouvons apparaître comme un petit mouvement religieux à l’avenir incertain. Mais c’est précisément ce que la plupart des gens pensaient au sujet de Jésus et de ses disciples il y a 2 000 ans. Le jugement du monde était faux alors, et il l’est encore aujourd’hui. Le Christ n’a jamais été dépendant du nombre, de l’influence ou de l’approbation humaine. Son pouvoir permanent est visible dans la guérison et il est prouvé par la guérison.
En acquérant une perception nouvelle et plus spirituelle de notre identité, nous faisons entrer la guérison dans notre expérience. Nous exprimons un leadership inspiré. Nous sommes guidés de manière concrète. Et des idées nouvelles pour nos églises filiales et pour L’Eglise Mère nous sont données. Cela nous aide à nous concentrer sur ce qui importe le plus : maintenir notre Eglise sur un fondement de guérison-Christ.
Keith Wommack : Scott nous a rappelé que nos périodiques nous tiennent informés des progrès de notre mouvement. La nouvelle rubrique, « Living Church », dans le Sentinel et le Journal, et bientôt dans le Héraut, sous le nom de « L’Eglise dynamique », en est un exemple. On y trouve des actualités et des témoignages de membres, ici à L’Eglise Mère et dans l’ensemble du champ. Ce sont de merveilleuses fenêtres sur la façon dont le Christ anime l’activité d’église dans le monde entier. Lorsque vos prières apportent progrès et guérisons, vous pouvez laisser briller votre lumière en contribuant à « L’Eglise dynamique ».
Et si je vous racontais une petite histoire ? On raconte qu’un jour le soleil brillait paisiblement, quand soudain, il entendit un immense chaos venant de la Terre. Des animaux couraient dans tous les sens en criant : « Nous avons trouvé l’obscurité, la véritable obscurité, dans une grotte ! » Le soleil, s’arrêta un instant et demanda : « Pardon, mais qu’avez-vous trouvé ? » Un ours s’écria : « L’obscurité ! » « C’est terrible ! » dit un lapin. Curieux, le soleil demanda : « Qu’est-ce que l’obscurité ? » Un renard regarda les autres animaux et dit : « Nous devons immédiatement montrer au soleil ce qu’est l’obscurité. »
Le lapin fut choisi pour conduire l’expédition. Ils marchèrent tous courageusement vers l’obscurité. Arrivés devant la grotte, le lapin s’y engouffra, suivi de l’ours et du renard, et, finalement, du soleil. Savez-vous ce qui arriva à l’obscurité ? Les animaux la cherchèrent partout. « Où est-elle passée ? » demanda l’ours. « Elle était ici il y a quelques minutes seulement », insista le lapin. Partout où le soleil posait son regard, il ne voyait que la lumière. La grotte n’avait jamais été aussi lumineuse. L’éclat qui émanait de l’être même du soleil seul était visible. En fait, il n’y avait aucun endroit où la lumière n’était pas.
Le déclin de l’église peut sembler inquiétant, mais l’Amour divin ne regarde jamais autour de lui en s’exclamant : « Oh non, l’obscurité ! Comment cela a-t-il pu m’échapper ? » L’obscurité fait ce qu’elle fait toujours : elle disparait sans dire au revoir. Parfois, nous sommes comme des lapins effrayés : « Vite, venez voir, c’est terrible ! » Mais lorsque nous découvrons vraiment que Dieu est tout Amour et que le Christ est toujours présent, atteignant tous les recoins de la pensée, l’obscurité disparait.
Là où Dieu est, là est aussi la lumière. Là où est la lumière, l’Eglise est vivante et florissante, indépendamment du nombre de membres, comme nous l’avons constaté à Saratoga Springs et dans le monde entier grâce à la nouvelle rubrique « L’Eglise dynamique » de nos magazines. Nous sommes la propre expression de Dieu. Nous existons pour briller. Puisque nous sommes la lumière du monde, continuons de briller. Continuons de prier, d’aimer et de guérir. Les lumières éclatantes glorifient Dieu.
Moji George : « Nous existons pour briller », comme le dit Keith. Deux passages le confirment et résument, du moins pour moi, ce que nous avons entendu aujourd’hui concernant notre thème. Le premier est tiré de Science et Santé. A propos de l’homme générique, il est dit : « L’homme est l’idée de l’Esprit ; il reflète la présence béatifique, inondant l’univers de lumière. » (p. 266) Le second est un passage d’Esaïe, que nous avons lu en début de réunion. C’est une promesse : « L’Eternel sera ta lumière à toujours. » (60:19)
A tous ceux qui ont partagé aujourd’hui un témoignage, une pensée de guérison, une idée inspirée ; à tous ceux qui ont chanté une note joyeuse ; à nos interprètes, à l’équipe de production ; à vous tous qui êtes venus à Boston pour assister en personne à l’Assemblée annuelle ; et à tous ceux qui se sont joints à nous aujourd’hui, en ligne, à travers le monde ; à notre famille universelle : Gracias. Merci beaucoup. Obrigada. Danke schön. Dhanyavaad. Arigatō. Ẹ ṣé púpọ̀. Thank you.
Moji a ensuite rappelé Mme Nones sur scène pour conclure l’Assemblée. Après le chant du cantique no 589, Mme Nones a lu dans la Bible un passage des Nombres (6:24-26) : « Que l’Eternel te bénisse, et qu’il te garde ! Que l’Eternel fasse luire sa face sur toi, et qu’il t’accorde sa grâce ! Que l’Eternel tourne sa face vers toi, et qu’il te donne la paix ! »
