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Une maladie contagieuse stoppée net

Du Héraut de la Science Chrétienne. Publié en ligne - 28 septembre 2020


La contagion est une croyance selon laquelle la matière et les croyances mortelles peuvent se déplacer d’une personne à une autre. Mais la Science Chrétienne met en lumière le fait que Dieu, le bien, est à l’origine de tout mouvement véritable, et elle annule toute autre prétention. Comme il est dit dans les Actes des apôtres (17:28) à propos de Dieu : « Car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être. » Je suis très reconnaissante d’avoir pu constater bien des fois la véracité de cette affirmation, et je ressens aujourd’hui le besoin d’exprimer publiquement ma gratitude pour deux guérisons ayant trait à la contagion. 

Il y a plusieurs années, ma fille cadette participait à des compétitions d’athlétisme dans une université de haut niveau lorsqu’elle est tombée gravement malade. Elle a été admise dans le centre hospitalier universitaire. Nous avons été rapidement informés de ce qui était arrivé. Peu après, une autre étudiante, qui avait fait du bénévolat en Afrique où sévissait une épidémie d’Ebola, a été admise dans le même hôpital avec des symptômes de type Ebola.

L’admission de cette étudiante au sein de l’hôpital a fait l’objet d’une couverture médiatique nationale et suscité une vive inquiétude. On a diagnostiqué chez ma fille une maladie contagieuse différente, la mononucléose, sous une forme grave. La crainte que je ressentais semblait me submerger totalement.

J’ai appelé une praticienne de la Science Chrétienne pour lui demander de prier avec moi. J’ai prié avec ferveur pour combattre la crainte et savoir que ma fille, ainsi que toutes les personnes dans cet hôpital, étaient innocentes, pures, totalement enveloppées dans l’amour et la protection de Dieu. J’ai beaucoup travaillé avec le Psaume 91 pour savoir que la seule place où ma fille pouvait réellement être et demeurer était « sous l’abri du Très-Haut ». On lit un peu plus loin dans le même psaume : « Aucun malheur ne t’arrivera, aucun fléau n’approchera de ta tente. Car il ordonnera à ses anges de te garder dans toutes tes voies. » (versets 1, 10, 11) J’ai également prié en m’inspirant de plusieurs vérités grâce auxquelles ma fille avait été rapidement guérie des symptômes d’une autre maladie contagieuse, un an et demi auparavant.

A l’époque, ma fille était au lycée. Elle se débattait avec des problèmes respiratoires la veille d’une importante épreuve de course à laquelle elle avait été invitée à participer. Les meilleures coureuses de différents Etats étaient en lice, et c’était l’occasion de réaliser une belle performance sous le regard des recruteurs d’université venus assister à l’événement. D’autre part, la météo locale prévoyait des vents violents durant la compétition, ce qui risquait d’affecter les performances de tout le monde.

Pour traiter ce problème, j’ai prié afin de comprendre cette vérité si joliment formulée dans l’un des cantiques de l’Hymnaire de la Science Chrétienne : « Amour, en Toi nous respirons, / Nous sommes, nous vivons… » (no 144, adapt. et trad. © CSBD) J’ai également travaillé avec des passages de la Bible, notamment dans le Psaume 33 : « Les cieux ont été faits par la parole de l’Eternel, et toute leur armée par le souffle de sa bouche. » (verset 6) Comme l’indique ce psaume, j’ai compris que l’existence même de ma fille était révélée maintenant même par « le souffle de [l]a bouche » de Dieu.

Qu’est-ce que « le souffle de sa bouche » ? Selon le même verset, il s’agit de « la parole de l’Eternel ». On lit dans l’Evangile selon Jean : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu… Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui n’a été fait n’a été fait sans elle. (1:1, 3) L’auteur de cet Evangile fait ici écho au premier chapitre de la Genèse : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. » Il semble souligner l’importance de ce premier récit de la Genèse : c’est la Parole de Dieu qui révèle l’univers réel, y compris l’homme fait à Son image et à Sa ressemblance. Mon étude de la Science Chrétienne m’avait appris que cette création est entièrement spirituelle.

J’ai alors mieux compris que, maintenant même, ma fille était l’image même de notre Père-Mère Dieu, comme il est révélé dans le premier chapitre de la Genèse. Elle n’était pas ce mortel vulnérable du deuxième chapitre de la Genèse, qu’Esaïe décrit ainsi : « Cessez de vous confier en l’homme, dans les narines duquel il n’y a qu’un souffle : car de quelle valeur est-il ? » (Esaïe 2:22) J’ai compris que ni moi, ni mon mari, ni ma fille ne pouvions être impressionnés par des symptômes apparents, contraires à la création spirituelle parfaite de Dieu. Et j’avais conscience que « dans la Science, il ne peut y avoir de pouvoir opposé à Dieu, et [qu’]il faut que les sens physiques abandonnent leur faux témoignage », comme l’écrit Mary Baker Eddy dans Science et Santé avec la Clef des Ecritures (p. 192). 

On lit également dans le premier chapitre de la Genèse que « l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux » (verset 2). Seul Dieu, l’Esprit, le bien, et les idées de Dieu sont tout ce qui se meut dans ce premier chapitre. Je savais que tout l’être de ma fille – ce qui incluait sa respiration – ne pouvait exprimer que la liberté, l’harmonie et le mouvement du gouvernement de Dieu.

J’aime à savoir que le terme hébraïque a utilisé dans l’Ancien Testament signifie « Esprit », « souffle » et « vent » et que, selon un exégète, cela peut faire référence au « vent céleste » ou à « l’Esprit de Dieu… en tant qu’énergie de vie ». De même, le terme grec pneuma employé dans le Nouveau Testament signifie « Esprit » et « vent », et peut également être traduit par « souffle » ou « brise ».

Je savais que le seul souffle ou vent qui pouvait réellement exercer une influence sur ma fille ou sur la course était Dieu, l’Esprit, l’Amour infini ! Mary Baker Eddy donne une définition spirituelle du « vent » : « Ce qui indique la puissance de l’omnipotence et les mouvements du gouvernement spirituel de Dieu, embrassant toutes choses. » (Science et Santé, p. 597)

Le lendemain à son réveil, ma fille était guérie ; du jour au lendemain, elle a été débarrassée des problèmes respiratoires qu’elle avait eus la veille, et elle était fin prête pour la course. J’étais très reconnaissante et je savais que l’omnipotence de l’Amour divin embrassait cet événement sportif, ainsi que ma fille. Avant le départ de l’épreuve, les vents contraires, prévus par la météo, se sont atténués, au point de devenir un facteur négligeable. Ma fille a battu son propre record, tout comme d’autres coureuses.

Cette guérison a renforcé ma foi, un an et demi plus tard, quand ma fille s’est retrouvée à l’hôpital universitaire. Je savais que l’Amour divin environnait et gouvernait ma fille et l’autre étudiante hospitalisée. En peu de temps, cette dernière a été testée négative au virus Ebola. Ma fille a pu sortir au bout de quelques jours. On m’avait dit que la maladie qui avait été diagnostiquée chez elle aurait pu l’empêcher de courir pendant un an, mais un mois plus tard, elle a été autorisée à reprendre l’entraînement et la course.

Lorsque je fais face à des difficultés qui paraissent humainement insurmontables et effrayantes, je suis très reconnaissante pour les vérités pratiques enseignées par la Science Chrétienne, car elles élèvent nos pensées au-dessus du tableau matériel et révèlent l’omnipotence et le pouvoir guérisseur de Dieu.

J’aime ces paroles d’un cantique de l’Hymnaire de la Science Chrétienne qui résument bien ce que je ressens : 

Il envoya Sa Parole,
   Les guérit, et maintenant
Son message encore console
   Ceux qui prient en l’écoutant.
O Vérité triomphante
   Des obstacles, des erreurs,
Tu réponds à notre attente
   Et libère notre cœur.
(Violet Hay, no 175, texte et trad. © CSBD)

Rondi Olson
Renton, Washington, Etats-Unis

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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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