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Guérison d’un cas grave d’arthrose en dépit des résistances

From the septembre 2018 issue of The Herald of Christian Science

Paru d'abord sur notre site le 30 juillet 2018.


Je me suis éloignée de la Science Chrétienne il y a quelques années, après la perte de deux personnes très chères qui avaient été scientistes chrétiennes durant toute leur vie. J’étais tellement accablée que je ne voulais plus entendre parler de la Science Chrétienne. J’ai rangé dans un placard la Bible et le livre d’étude de la Science Chrétienne (Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy) et je me suis repliée sur moi-même. Ligotée par le désespoir, la douleur, le sentiment d’injustice et la rancœur, je suis devenue agressive dans mes rapports avec ma famille et les gens en général.

Lorsque j’ai commencé à avoir très mal aux pieds, puis aux chevilles, aux jambes et aux mains, j’ai fait appel à la médecine. Selon le diagnostic, je souffrais d’arthrose à un stade avancé. On m’a dit que seuls les anti-inflammatoires et les antidouleurs pourraient m’aider, quoi que temporairement, et que je serais en fauteuil roulant d’ici à deux ans. Mes pieds étaient à présent tellement déformés que je ne pouvais plus porter de chaussures normales. Suivant un conseil, je suis allée consulter un orthopédiste pour que l’on me fasse des chaussures orthopédiques sur mesure. Après avoir réalisé un moulage en plâtre de mes pieds, le spécialiste m’a dit que les radios n’étaient pas bonnes. Son pronostic était très pessimiste.

Me sentant au plus bas, ce jour-là, je n’avais d’autre choix que de remonter la pente. Je me suis demandé si Dieu, en qui je croyais toujours, se souciait vraiment de moi, mais je n’avais plus personne d’autre que Lui vers qui me tourner. Au plus profond de moi, je me suis souvenue du sentiment d’être aimée par Dieu que j’avais éprouvé autrefois. J’ai  fait  des efforts monumentaux pour calmer mes craintes, et j’ai écouté, vraiment écouté, pour la première fois depuis de nombreuses années. J’ai pris contact avec un praticien de la Science Chrétienne et je lui ai parlé de ma lutte mentale. Je n’oublierai jamais sa réponse : « Chère amie, vous êtes l’enfant bien-aimée de Dieu, et vous n’avez jamais été autre chose ! »

Pas à pas, j’ai commencé à sentir que c’était vrai, et j’ai reconnu avec confiance que Dieu était mon unique médecin. Je me souviens d’une nuit particulièrement difficile ; alors que la douleur était insupportable, j’ai repris ma Bible et Science et Santé, et j’ai lu ce passage dans Science et Santé : « Citoyens du monde, acceptez la “liberté glorieuse des enfants de Dieu”, et soyez libres ! Tel est votre droit divin. C’est l’illusion du sens matériel, non la loi divine, qui vous a liés, qui a entravé la liberté de vos membres, paralysé vos facultés, affaibli votre corps et défiguré la table de votre être. » (p. 227) Cela semblait avoir été écrit pour moi ! Je me suis sentie en parfaite sécurité ; je découvrais avec émerveillement que je n’étais pas seule et que je ne l’avais jamais été.

La douleur s’est dissipée. Je me suis fermement attachée au fait que rien ne pouvait abîmer « la table de mon être », car l’être était spirituel, il était le vrai reflet de notre Père, jamais touché par le sens matériel. Selon le sens spirituel, j’étais déjà guérie !

Au cours des mois suivant, j’ai lu et étudié tous les jours les Leçons bibliques de la Science Chrétienne. J’ai également ressenti le besoin de lire le Manuel de L’Eglise Mère du début à la fin, et je me suis mise à lire Science et Santé depuis le début. Tout d’abord, je ne pouvais aller au-delà de deux chapitres sans éprouver une grande résistance aux idées exposées, ce qui se manifestait physiquement – j’ai même souffert d’une cécité temporaire. Le praticien de la Science Chrétienne m’a expliqué avec patience que ce n’était là que le résultat de la « chimicalisation », que notre livre d’étude définit comme étant « le processus subi par l’entendement et le corps mortels lorsque la croyance passe d’une base matérielle à une base spirituelle » (p. 168). Plus loin, Science et Santé relie ce processus à « un alcali détruisant un acide », et assure que « cette fermentation ne devrait pas aggraver la maladie, mais s’effectuer sans douleur pour l’homme comme pour le liquide, puisque la matière n’a pas de sensation et que l’entendement mortel ne sent et ne voit que matériellement » (p. 401). 

Je me suis sentie renaître grâce à ce changement de base ; c’était une plénitude spirituelle et physique. Après avoir lu Science et Santé quatre fois de suite, j’ai constaté que l’agitation mentale et physique avait cessé, et j’ai pu progresser tranquillement. Je ne ressentais plus aucune résistance ! J’ai alors eu envie de lire la Bible d’un bout à l’autre. J’ai trouvé beaucoup d’amour et de réconfort dans l’Evangile selon Jean, notamment dans les chapitres 15 à 17 : peu de temps après son arrestation et son crucifiement, Jésus parle longuement à ses disciples. Il leur explique qu’il doit s’en aller, mais il leur promet de leur envoyer « le consolateur » (16:7). Quel amour envers ses disciples ! J’ai également lu de bout en bout les autres écrits en prose de Mary Baker Eddy, et je me suis rendu compte que, ce faisant, mes pensées s’attachaient davantage au « vrai moi », l’idée de l’Amour divin, rendue parfaite par Dieu, complète, toujours portée vers le haut, et non tirée vers le bas.

J’ai bientôt pu marcher avec une plus grande facilité. La douleur s’atténuait, et je ne prenais aucun médicament. Ma médecine était l’Entendement, « la Vérité divine qui rend l’homme libre » (Science et Santé, p. 453). J’ai fait une demande pour suivre le Cours Primaire de Science Chrétienne, et j’ai été acceptée. J’ai chéri toutes les vérités spirituelles que j’y ai apprises et qui nous permettent de guérir.

Quand je suis retournée chez moi, à la fin du cours, je me suis rendu compte qu’aucune de mes chaussures ne m’allait ! Je chaussais une taille de moins. Je suis allée chercher les moules en plâtre que j’avais remisés dans un placard : ils ne correspondaient pas non plus à mes pieds. J’ai même cherché mon nom sous les moules, pensant qu’ils avaient été fabriqués pour quelqu’un d’autre. Inutile de dire que j’étais folle de joie ! A présent, quand je vais chez un marchand de chaussures, j’essaye tous les modèles – ce qui déconcerte les vendeurs ! – pour la seule joie de constater qu’ils me vont tous.

Mes progrès spirituels se sont poursuivis quand je suis devenue membre d’une église filiale de l’Eglise du Christ, Scientiste. Je participe actuellement à la tenue des services en tant que Deuxième Lectrice, ce qui s’avère une source de bienfaits. Cette guérison n’a pas été instantanée, mais elle m’a montré que l’on peut tout surmonter en priant avec persistance, en sachant que la maladie et la discordance ne sont pas soutenues par le Principe divin et la loi divine, et qu’elles ne peuvent résister.

Depuis cette guérison, j’aide d’autres personnes grâce à la compréhension spirituelle que j’ai acquise. J’ai également eu d’autres guérisons : allergies, os fracturés, hypertension et autres maux. J’ai vraiment ressenti l’amour et la tendre sollicitude de Dieu. « Oui, tu as délivré mon âme de la mort, mes yeux des larmes, mes pieds de la chute. » (psaume 116:8)

Martine Blackler
Uvongo, KwaZulu-Natal, Afrique du Sud

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—Alfred F. Schneider, Le Héraut de la Science Chrétienne, juillet 1978

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