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De bonnes nouvelles

Retour au bercail après de nombreuses années

From the septembre 2018 issue of The Herald of Christian Science

Paru d'abord sur notre site le 16 juillet 2018.


C’était une magnifique journée de printemps, en avril 2010. Quand je me suis réveillée ce matin-là, je n’imaginais pas que j’allais souhaiter renouer avec l’Eglise du Christ, Scientiste, l’Eglise que j’avais quittée de mon plein gré, alors jeune épouse et mère au foyer, il y a quelque cinquante ans.

J’avais été élevée dans la Science Chrétienne et on m’avait dit que Dieu guérissait tous les maux, mais j’avais un problème. Nous habitions Chicago, et je souffrais de nombreuses allergies saisonnières et d’autres problèmes de santé, moins graves, dont il me semblait n’avoir jamais été guérie. Quand je me suis mariée et que je me suis installée en Californie, je me considérais comme une scientiste chrétienne qui avait « échoué ». Peu de temps après, j’ai cessé tout à fait de me voir comme une scientiste chrétienne. En 2010, j’habitais une petite ville rurale du Missouri ; neuf années s’étaient écoulées depuis le décès de mon second mari.

Ce jour d’avril, je me sentais jeune, en bonne santé et quelque peu perplexe d’avoir atteint « un âge avancé ». Je me suis rendu compte que je n’avais pas eu besoin de consulter un médecin pour ma santé, bien que j’eus « quitté » l’Eglise depuis une cinquantaine d’années. Puis j’ai eu un choc en réalisant que je n’avais pas souffert d’allergies depuis vingt-cinq ans. J’ai commencé à me demander si l’étude de la Science Chrétienne que j’avais faite dans mes jeunes années m’avait protégée à mon insu.

Puis j’ai recherché les mots « Christian Science » sur Internet, ne sachant pas à quoi m’attendre. J’ai eu l’heureuse surprise de voir que l’Eglise était toujours là. J’ai souhaité me joindre à L’Eglise Mère et, bien que la petite ville où j’habite se trouve à 150 km de l’église filiale la plus proche, j’ai trouvé un praticien de la Science Chrétienne qui a accepté de signer ma demande d’admission, grâce aux mails et au téléphone.

En septembre 2010, j’attendais avec impatience le jour où je serais admise comme membre de L’Eglise Mère. Je ne me croyais toujours pas capable de me guérir moi-même, mais j’espérais apprendre à prier pour le monde, dont la situation me semblait un peu plus dramatique chaque année.

Un soir, j’étais sur scène pour répéter un spectacle que notre ville monte tous les ans. L’héroïne de la pièce venait de demander à certains acteurs de « prendre un siège ». Perplexes, quatre d’entre nous ont littéralement soulevé leur chaise. « Non, non, s’est exclamée l’héroïne, je voulais dire “Asseyez-vous !” » Je me suis dit qu’il y aurait un effet comique si je laissais tomber ma chaise, ce qui a eu pour résultat de faire tomber une lourde chaise de salle à manger sur mes orteils dénudés. J’ai presque été submergée par la peur et la douleur. Je me suis dit que je m’étais fracturé les doigts de pieds ou pire. Dans la seconde qui a suivi cependant, je n’ai pas voulu en faire un drame ni admettre que ce que j’avais fait était idiot. Une pensée ange m’est venue immédiatement, quelque chose tiré de Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy, disant qu’il n’y a pas de sensation dans la matière. Ce concept puissant a effacé la crainte et la douleur. Je me suis assise sur ma chaise pendant quelques minutes en me répétant cette idée, jusqu’à ce que mon personnage intervienne de nouveau dans la pièce, et puis j’ai terminé la répétition sans vérifier quel dommage j’avais pu causer à mon pied.

Je n’ai plus repensé à mon pied avant le lendemain matin, quand je me suis aperçue que j’avais complètement oublié l’incident. J’ai examiné mon pied en m’attendant à y trouver une large ecchymose. J’ai été stupéfaite de voir que mes deux pieds étaient identiques : pas la moindre marque de blessure. J’ai serré les orteils de mes deux pieds dans mes mains, et n’ai ressenti aucune douleur. Je ne savais plus très bien de quel pied il s’agissait. J’ai alors pris conscience avec une grande joie que je m’étais instantanément tournée vers Dieu et que Dieu, grâce au Christ, la Vérité, m’avait guérie.

Je suis extrêmement reconnaissante d’être revenue à la Science Chrétienne. Je sais à présent qu’en réalité, Dieu prend toujours soin de tous Ses enfants, et que je n’avais jamais été éloignée de Sa tendresse.

Virginia Schilling

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