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Comment j’ai connu la Science Chrétienne

L’expiation a pris du sens pour moi...finalement

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’juin 2019

Paru d'abord sur notre site le 16 avril 2019.


J’ai grandi dans une famille profondément attachée à une religion chrétienne traditionnelle, et je lui serai toujours reconnaissante de m’avoir inculqué l’importance de se rapprocher de Dieu. Cependant, lorsque je me suis mariée et que je suis devenue une jeune maman, certains des enseignements théologiques de cette religion, et particulièrement la doctrine de l’expiation, m’ont perturbée. Je pensais que l’explication de la doctrine de l’expiation était à peu près la même dans toutes les religions chrétiennes.

A cette époque, je suivais un cours d’éducation parentale animé par une femme qui avait élevé deux garçons. Les discussions de groupe portaient sur des ouvrages expliquant comment enseigner aux jeunes enfants à être responsables, ainsi que sur des techniques de discipline constructive et bienveillante. Tandis que les parents partageaient leurs défis et posaient des questions, j’ai été impressionnée par la sagesse et l’amour de l’animatrice, qui me paraissaient à la fois profonds et pratiques.

Lors de la dernière soirée, j’ai profité d’une occasion pour demander aux membres du groupe ce qu’ils avaient enseigné à leurs enfants à propos de Dieu et du sacrifice de son Fils, Jésus. Leurs réponses étaient similaires à ce que l’on m’avait enseigné, mais il s’est trouvé que ce n’était pas par pure coïncidence que j’avais posé cette question. L’animatrice n’a pas pris la parole à ce moment-là, et s’est contentée d’écouter. Pour la remercier de la façon dont elle avait conduit son cours, je l’ai invitée à déjeuner le lendemain. Et, durant le déjeuner, elle a abordé la question de l’expiation que j’avais posée la veille.

Elle m’a dit qu’elle étudiait la Science Chrétienne (je ne connaissais rien des enseignements de la Science Chrétienne), et elle a partagé quelques idées sur la façon dont les étudiants de la Science Chrétienne conçoivent l’expiation de Jésus.

Dans le livre d’étude de la Science Chrétienne, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, de Mary Baker Eddy, il y a un chapitre qui s’appelle « L’expiation et l’Eucharistie », et qui traite ce sujet de manière approfondie. Le paragraphe qui ouvre ce chapitre dit ceci : « L’expiation exemplifie l’unité de l’homme avec Dieu, en vertu de laquelle l’homme reflète la Vérité, la Vie et l’Amour divins. Jésus de Nazareth enseigna et démontra que l’homme et le Père ne font qu’un, et nous lui devons pour cela un hommage éternel. Sa mission fut à la fois individuelle et collective. Il accomplit parfaitement l’œuvre de la vie, non seulement pour être juste envers lui-même, mais aussi par miséricorde envers les mortels, afin de leur montrer comment accomplir la leur, mais non de l’accomplir à leur place, ni de leur épargner une seule responsabilité. Jésus agit hardiment, contre l’évidence accréditée des sens, contre les doctrines et les pratiques pharisaïques, et il réfuta tous ses adversaires par son pouvoir guérisseur. » (p. 18)

Plus loin dans le même chapitre, on peut lire : « En théologie, l’expiation est un problème difficile, mais son explication scientifique est que la souffrance est une erreur du sens pécheur que détruit la Vérité, et que finalement le péché et la souffrance tomberont tous deux aux pieds de l’Amour éternel. » (p. 23)

Si je me souviens bien, mon amie a partagé avec ses propres mots que Christ Jésus était le Sauveur, le Fils de Dieu, le Messie dont la venue avait été prophétisée. Communiquant continuellement avec Dieu, son Père, Jésus a affronté et vaincu le mal sous toutes ses formes, y compris les maladies graves, les handicaps, les fautes morales, le manque de nourriture et d’argent, les tempêtes, et même la mort – celle des autres aussi bien que la sienne. Partout où les gens étaient réceptifs, il renversait – guérissait – le mal, quelle que soit la forme sous laquelle celui-ci se présentait, démontrant, pour tous et non pour lui seul, ce que signifie être pour toujours l’enfant parfait et complet de Dieu, l’Esprit. Il a également enseigné à ses disciples à faire de même.

Mon amie a mentionné que la Bible contient ces paroles de Jésus : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les œuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père. » (Jean 14:12)

J’ai appris que la crucifixion de Jésus et la résurrection qui s’en est suivie ont montré au monde l’amour incroyable de Dieu, démontrant le pouvoir de l’Esprit, Dieu, y compris sur les conditions matérielles les plus désespérées. Enfin, j’ai commencé à trouver un peu de sens à la doctrine de l’expiation.

Mon amie a également partagé quelques guérisons que son mari et elle avaient eues en s’appuyant uniquement sur la prière. J’étais émerveillée. Au cours des semaines qui ont suivi, elle m’a donné des articles et des brochures publiées par la Société d’édition de la Science Chrétienne. Mon intérêt a continué de grandir. Elle m’a ensuite suggéré de me rendre dans une salle de lecture de la Science Chrétienne pour emprunter un exemplaire de Science et Santé, écrit par la Découvreuse et Fondatrice de la Science Chrétienne, et qui enseigne comment penser et guérir en partant d’un point de vue spirituel.

Une guérison s’est produite peu de temps après. Soucieuse d’enseigner à notre jeune fils davantage de choses sur Dieu, j’ai rapporté de la salle de lecture un livre pour enfants qui explique que Dieu est notre meilleur ami. Au cours des soirées qui ont suivi, notre fils nous a demandé de le lui lire encore et encore, et nous avons parlé de l’amour de Dieu pour lui. Un matin, alors qu’il jouait dans sa chambre, il a eu un accident et s’est sérieusement blessé à la langue.

A cette époque, la possibilité d’obtenir une guérison spirituelle significative dans notre famille me semblait exagérée, et encore plus à mon mari. J’ai appelé le pédiatre de mon fils et lui ai décrit la situation, qui était assez vilaine. Il m’a dit qu’en pareil cas, on ne pouvait pas faire grand-chose tant que la blessure à la langue était en train de guérir. Il a suggéré quelques mesures à prendre pour atténuer la douleur. J’ai essayé de suivre ses instructions, mais mon fils ne pouvait tolérer aucune substance à l’intérieur de sa bouche.

Lorsque j’ai bordé notre fils ce soir-là, il m’a demandé à travers ses larmes : « Maman, si Dieu m’aime autant, est-ce qu’Il ne va pas me guérir ? » Je lui ai répondu : « Chéri, je sais que Dieu t’aime, et je suis sûre que demain matin tu te sentiras beaucoup mieux. » Mais, à vrai dire, je n’en étais pas si sûre. En sortant de sa chambre, je me suis tournée vers Dieu, en proie à la frustration, craignant que mon fils ne se sente pas mieux au matin et qu’une expérience décevante ruine sa toute nouvelle foi en Dieu, l’Amour.

Le lendemain matin, j’ai été réveillé par le bruit que faisait mon fils en poussant une chaise vers le miroir. Je l’ai appelé à mon chevet, et je lui ai demandé de me montrer sa langue. La plaie était entièrement guérie ! Il ne restait qu’une trace minuscule, presque imperceptible, à l’endroit où il s’était blessé. Ensemble, nous avons remercié Dieu et nous nous sommes réjouis de voir que notre fils avait complètement retrouvé la possibilité de boire et de manger normalement. Le soir suivant, lorsque je lui ai lu que Dieu était notre meilleur ami, les idées m’ont particulièrement touchée.

Le mercredi suivant, je me suis rendue à une réunion de témoignage dans une Eglise du Christ, Scientiste. Après avoir entendu quelques expériences inspirantes, j’ai partagé ce qui s’était produit pour notre fils, et j’ai ajouté la remarque suivante : « Si quelqu’un sait comment cette guérison a eu lieu, pourrait-il me l’expliquer ? » Une fois la réunion terminée, des conversations intéressantes ont suivi. J’ai appris que la compréhension simple et naturelle que notre fils entretenait du grand amour que Dieu a pour lui était puissante.

Cette expérience s’est déroulée il y a 45 ans. La femme qui m’a initiée à la Science Chrétienne est devenue une amie de longue date, et gagner une compréhension croissante de l’unité de l’homme avec Dieu, ce qui inclut la guérison spirituelle qui en découle, est devenu un objectif constant dans ma vie.

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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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