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Comment j’ai connu la Science Chrétienne

Trouver la perle de grand prix

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de novembre 2017

Paru d'abord sur notre site le 14 septembre 2017.

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Quand j’étais jeune, j’avais adopté une attitude plutôt hostile et méprisante à l’égard de la religion. J’ai entendu parler de la Science Chrétienne pour la première fois quand j’ai rencontré la jeune femme qui allait devenir mon épouse. Au moment de nous marier, je lui ai dit clairement que son point de vue religieux ne m’intéressait absolument pas.

Alors, ma découverte du pouvoir de guérison de la Science Chrétienne est venue comme une merveilleuse surprise, tout à fait inattendue.

A la naissance de notre deuxième enfant, à l’hôpital, pendant les dernières phases de l’accouchement, le bien-être du bébé a été mis en question. On émettait des hypothèses sur toutes sortes de complications, et cela m’a fait très peur.

A ce moment-là, ma femme m’a demandé de contacter la praticienne de la Science Chrétienne qui la soutenait par la prière pendant l’accouchement. Servant d’intermédiaire entre ma femme et la praticienne, je craignais d’oublier quelque détail important de son message. Après avoir écouté ma description fébrile et très imagée de la situation, la praticienne m’a dit calmement et avec beaucoup d’amour : « Votre épouse et votre enfant sont en sécurité en Dieu. Dites à votre femme que je vais prier pour elle. »

Sa réponse m’a surpris. Elle avait dit cela avec une douce autorité qui a complètement éliminé ma crainte. Je suis retourné dans la salle de travail et j’ai transmis à ma femme ce qu’on m’avait dit. Au bout de quelques instants, notre fils naissait de façon très harmonieuse. Jamais je n’avais imaginé que la religion puisse avoir un impact aussi concret sur la vie quotidienne.

A peu près à la même époque que la naissance de mon fils, un autre incident a démontré de manière magnifique combien il est efficace de recourir à Dieu pour notre santé. Un soir, alors que je rentrais tard de mon travail, j’ai été accueilli par ma femme qui m’attendait sur le pas de la porte et qui m’a informé que notre petite fille n’allait pas bien. Avant qu’elle n’ait pu m’expliquer quel était le problème, l’enfant s’est mise à tousser d’une façon qui m’était très familière.

Quand j’étais petit, j’avais eu un camarade de jeu qui avait attrapé la coqueluche et qui toussait ainsi. Des souvenirs précis me sont revenus à la mémoire et m’ont rendu très inquiet. J’ai rassemblé mes idées du mieux possible et j’ai demandé à mon épouse ce qu’elle comptait faire. Elle m’a alors informé qu’elle avait contacté une praticienne de la Science Chrétienne. Je lui ai répondu que s’il n’y avait pas d’amélioration d’ici au lendemain matin, j’aimerais qu’on appelle un médecin. Quand j’ai demandé s’il y avait quelque chose que je pouvais faire, on m’a suggéré d’aller me coucher et de lire un article dans un périodique de la Science Chrétienne.

Ce n’était pas facile, car les images de la maladie cherchaient à capter mon attention, mais j’ai pu lire un article et m’endormir ensuite. Quand je me suis réveillé le lendemain matin, tout était silencieux. Me rappelant ce qui s’était passé la veille au soir, je me suis précipité dans l’escalier et j’ai trouvé ma fille qui jouait tranquillement. Tout était rentré dans l’ordre et il n’y avait plus aucune trace de la toux rauque et agressive. J’étais profondément soulagé et rempli de gratitude. Dans ma famille, quand j’étais petit, il était normal d’appeler le médecin mais la guérison prenait souvent du temps. Alors le changement radical de l’état de santé de ma fille m’a fait réaliser qu’il s’était passé quelque chose d’extraordinaire.

 Après avoir été témoin de ces deux démonstrations du pouvoir de la prière, il n’est peut-être pas étonnant que j’ai eu moi-même recours à la Science Chrétienne quand j’ai dû affronter une situation difficile dans ma vie professionnelle. Au sein de l’orchestre où je jouais de la trompette, je m’étais trouvé mêlé à une dispute virulente avec la direction, ce qui avait mené à mon renvoi. Après avoir cherché, en vain, à obtenir réparation par des moyens humains pour avoir été traité d’une manière que je considérais injuste, j’ai demandé à ma femme si la Science Chrétienne pourrait m’aider. Elle m’a naturellement répondu par l’affirmative.

Elle a organisé un rendez-vous avec un praticien de la Science Chrétienne de son église qui est venu me voir pour me parler. Nous nous sommes rencontrés une fois par semaine pendant quelques mois. Les idées et les vérités spirituelles dont il m’a parlé m’ont aidé à acquérir une vision nouvelle et spirituelle de Dieu et de l’homme. J’ai aussi entrepris de lire les quatre Evangiles avec une grande ouverture d’esprit.

La lecture de l’Evangile selon Jean a eu beaucoup d’effet sur moi, car il m’a donné l’impression d’être un récit détaillé et de première main du ministère de Christ Jésus, écrit avec une intégrité irréprochable. Avec la même approche objective, je me suis mis à lire le livre d’étude de la Science Chrétienne, Science et Santé avec la Clef des Ecritures de Mary Baker Eddy.

J’ai également été conduit à lire l’article de Mary Baker Eddy intitulé « Aimez vos ennemis » (voir Ecrits divers 1883-1896, p. 8-13). Il commence ainsi : « Qui est ton ennemi, pour que tu doives l'aimer ? Est-ce une créature ou une chose en dehors de ta propre création ? »

Ces mots m’ont vraiment frappé et m’ont fait prendre conscience du fait que, lorsqu’on est face à l’adversité, les difficultés peuvent être vues comme des occasions de prouver la domination que Dieu nous donne. Plus loin, dans un autre paragraphe du même article, Mary Baker Eddy souligne l’importance d’éliminer « l'ignorance de soi », « la volonté personnelle », « l'amour de soi » et « la propre justification » (p. 9). Ce fut là un élément clé qui a mené à une résolution harmonieuse de la dispute et à ma réintégration dans l’orchestre. Peu après cela, j’ai pris la décision de cesser de boire de l’alcool, je suis devenu membre de L’Eglise Mère et d’une église filiale de La Première Eglise du Christ, Scientiste. Enfin, j’ai suivi le Cours Primaire de Science Chrétienne.

A la page 66 de Science et Santé, Mary Baker Eddy cite un passage d’une pièce de Shakespeare, Comme il vous plaira :

L'adversité a de doux résultats ;
Elle est comme le crapaud, laide, venimeuse,
Et porte dans la tête un précieux joyau.

Au fil des ans, j’ai découvert que la Science Chrétienne est bien un « précieux joyau ». Il ne fait aucun doute que lorsqu’on est face à une difficulté, on peut l’affronter avec confiance et efficacité grâce à cette indispensable perle de grand prix (voir Matthieu 13:46).

Andrew Mitchell

Paru d'abord sur notre site le 14 septembre 2017.

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Mary Sands Lee, Le Héraut de la Science Chrétienne, octobre 1956

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