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LA MÉMOIRE RETROUVÉE

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne d’avril 2009


Il y a environ cinq ans, j'ai pensé perdre la tête car j'éprouvais de plus en plus de difficultés à me souvenir de la moindre chose. Mes pensées allaient et venaient, mais rien ne restait. J'avais sans cesse la tête vide. Les récits bibliques qui m'étaient familiers, le nom des personnes qui m'étaient chères, la combinaison de l'antivol de mon vélo, le déroulement de mes activités, tout semblait m'échapper.

Pour retrouver ma clarté d'esprit, j'ai commencé par cette simple prière: «Père, rends-moi à nouveau consciente.» Non pas «aide-moi à me souvenir», mais «rends-moi la conscience des choses. Rends-moi la conscience de Ta présence. Que j'en sois pleinement consciente, et élimine de moi toute crainte et toute maladie. Je suis à jamais dans cet état où j'ai une conscience aiguë de Toi et de toutes les idées que Tu inclus en tant qu'Entendement, et de rien d'autre.»

À d'autres moments, je remerciais simplement du fond du cœur: «Merci, Seigneur. Merci de savoir ce que j'ai besoin de savoir, merci de me communiquer Tes idées et Ta connaissance. Merci de Ta protection, merci de me rappeler que je suis Ton enfant et que je ne suis pas seule.»

Ce verset biblique m'accompagnait sans cesse: «Ayez en vous cet entendement qui était en Christ Jésus.» (Philippiens 2:5, d'après la Bible King James) Je priais en ces termes: «Père, que cet entendement qui était en Christ Jésus soit également en moi.» Je savais qu'étant divin, cet Entendement incluait l'acuité mentale, la perception et la mémorisation. Le fait d'admettre que j'étais inséparable de l'intelligence, de la compréhension et de la sagesse de mon Créateur m'a délivrée de la croyance erronée que mes pensées peuvent être séparées de leur source ou que j'ai un entendement séparé de Dieu, capable d'oublier ou d'ètre malade.

Malgré la confusion et la crainte de perdre la tête, j'ai acquis peu à peu une certaine tranquillité à mesure que je devenais davantage consciente du lien indéfectible qui existe entre Dieu et moi. Le fait de mieux comprendre cette unité de Dieu et de l'homme m'a libérée du stress et de la panique, tout en me stimulant et en m'apportant une merveilleuse quiétude. Je trouvais plus important de sentir la présence de l'Entendement divin que d'être consciente de telle pensée ou d'accomplir telle tâche. Le désir de reconnaître la présence de Dieu à chaque instant est devenu ma façon naturelle de penser. En toutes circonstances, j'affirmais que j'étais soutenue par Dieu. J'ai pu ainsi me souvenir de tout ce qui était nécessaire à chaque instant. À ma grande surprise, des détails que j'ignorais connaître sont remontés à la surface. J'ai été capable de prendre des décisions rapidement, et certains problèmes ont été résolus naturellement. Je suis restée ferme dans mes prières, affirmant que j'exprimais toutes mes facultés mentales à chaque instant, et je me suis aperçue que j'avais le courage d'être intransigeante sur ce point.

Devenir conscient de la présence de Dieu et le demeurer est une expérience sacrée. J'ai mieux saisi que la Parole de Dieu me parle toujours d'une façon que je peux comprendre; elle remplace et corrige les opinions humaines et les craintes susceptibles de nous influencer. Paul déclare dans l'Epître aux Romains: «Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de votre entendement, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.» (12:2; d'après la Bible King James) Ce renouvellement de notre entendement se poursuit sans cesse.

À mes yeux, ce renouvellement signifiait le recouvrement total, ou retour à la normale, de l'activité mentale. J'ai affirmé de façon systématique que, puisque j'étais l'expression de l'Entendement, mon entendement ne pouvait cesser de fonctionner parfaitement, et aucun autre entendement ne pouvait exister entre Dieu et moi. Cette vérité a dissipé la suggestion que j'avais un problème de santé et que j'étais dans l'incapacité de connaître ou de me rappeler la moindre chose. J'ai chanté avec joie ces paroles d'un poème de John Greenleaf Whittier: «Rétablisnous dans notre bon sens»Hymnaire de la Science Chrétienne, n° 50 (traduction littérale). Je me suis détachée de ce que je croyais être mon entendement personnel et je me suis humblement appuyée sur la «présence d'esprit» de Dieu pour toute pensée juste.

La guérison complète a demandé des prières incessantes, mais peu à peu, au bout de plusieurs mois, mes craintes et la pression que je ressentais se sont évanouies. J'ai pu me souvenir de ce que je faisais, de l'endroit où se trouvaient mes clés de voiture, et du nom des gens. Quelle joie j'ai éprouvée! Les noms, les dates, les lieux, les projets, tout cela est revenu à mesure que je m'en remettais à l'Entendement infini pour qu'il me communique tous ces détails.

J'exprime toute ma reconnaissance pour la tranquillité d'esprit et la belle santé mentale dont je continue de jouir aujourd'hui.


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(Mary Baker Eddy, La Première Eglise du Christ, Scientiste, et Miscellanées, p. 353)

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