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Guérison d’une maladie grave

Tiré du Héraut de la Science Chrétienne de novembre 2017

Paru d'abord sur notre site le 20 septembre 2017.

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Elève à l’école du dimanche de la Science Chrétienne, j’avais appris que si je comprenais que Dieu est l’Esprit et que l’homme est Son image et Sa ressemblance spirituelles, même dans une toute petite mesure, cette compréhension guérissait. Pendant ces années-là, j’ai été guérie de la varicelle et de douleurs menstruelles. Mon plus jeune frère, quant à lui, a été guéri de la scarlatine.

J’écris à présent pour faire part d’une guérison qui m’a servi de pierre de touche pendant toute ma vie, alors que je m’efforçais d’avoir recours à la pratique de la guérison par la Science Chrétienne. Peu de temps après avoir terminé mes études universitaires, j’ai commencé à avoir mal au côté. J’ai perdu beaucoup de poids et la douleur est devenue si vive que je ne pouvais plus dormir la nuit. Je ne comprenais pas bien la relation indestructible qui existe entre un Dieu parfait et un homme parfait, mais j’avais totalement foi dans le fait que Dieu me guérirait.

Bien que les symptômes soient très pénibles, il ne m’est pas venu à l’esprit de faire établir un diagnostic médical. Je suis allée rendre visite à un praticien de la Science Chrétienne qui a accepté de me donner un traitement par la Science Chrétienne. Il était convaincu que Dieu m’aimait tendrement et que je pouvais Lui confier ma vie en toute sécurité. L’assurance du praticien a renforcé ma propre conviction. La douleur a diminué et j’ai été capable de manger normalement, même si j’avais toujours mal. En y repensant, je me rends compte que je me concentrais tellement sur mon déménagement prochain que je n’ai pas persévéré dans ma prière pour obtenir une guérison complète.

J’avais accepté un poste à La Société d’édition de la Science Chrétienne, à Boston, et j’étais en train de faire mes cartons quand les symptômes de la maladie se sont manifestés pour la première fois. Quand ils se sont affaiblis, j’ai eu hâte de faire partir mes affaires et de partir moi-même. Pendant le voyage, lors d’une visite chez une amie membre de l’Eglise qui était comme une sœur pour moi, les symptômes sont revenus. La douleur est redevenue intense et je ne pouvais ni manger ni dormir. Mon amie a appelé une praticienne de la Science Chrétienne pour qu’elle m’aide.

Cette praticienne m’a invitée à venir la voir et elle a passé l’après-midi à me faire part de vérités spirituelles. Au bout d’un moment, j’ai été amenée à lui dire que, pendant les années passées à la faculté, j’avais désobéi à Dieu, à certains des Dix Commandements et que je m’étais laissée aller à un comportement peu digne du Divin. (Je ne l’avais pas mentionné au premier praticien.) Elle m’a demandé si je m’étais libérée de cette emprise. Je lui ai répondu par l’affirmative et elle m’a assuré que si je m’étais sincèrement repentie, je n’avais plus besoin de souffrir. Elle m’a expliqué que la relation qui m’unissait à mon Père-Mère Dieu parfait, en tant que Son reflet parfait, n’avait pas changé ; je ne serais jamais rien d’autre que l’enfant bien-aimée de l’Amour divin.

Cette praticienne m’a aidée à découvrir des sentiments négatifs que j’entretenais à mon sujet, qui m’avaient été transmis involontairement, en raison du concept de péché originel avec lequel ma mère m’avait élevée. Au moment où la praticienne a souligné ce point, je me suis soudain rendu compte que je ne me sentais pas digne de travailler à L’Eglise Mère. Elle m’a rappelé que Dieu est Tout, et que ce fait chasse le péché, que Dieu est seulement le bien et par conséquent, puisque j’étais l’expression de Dieu, j’étais bonne aussi. Etant Son enfant, je suis naturellement pure et parfaite, Il me donne la domination sur toutes les suggestions mortelles. Une fois qu’on reconnaît la fausseté d’une mauvaise suggestion, qui n’a rien à voir avec notre identité spirituelle, qu’on s’en est repenti et qu’on y a renoncé, elle disparaît de notre conscience. Et lorsque la pensée est ainsi purifiée, le corps reflète cette pureté.

Tout l’après-midi, tandis que la praticienne et moi travaillions et priions ensemble, j’absorbais ces idées spirituelles. Les symptômes demeuraient agressifs, mais je savais que la Vérité était à l’œuvre pour expulser l’erreur.

A l’heure du dîner, la praticienne m’a offert de passer la nuit dans sa chambre d’amis en me donnant des instructions précises : « Je vais continuer à prier pour vous, et votre travail, c’est de dire non et oui. Quand les symptômes vous tentent, dites non ! Ne vous mettez pas à genoux devant la matière. » Elle a ensuite plié les bras comme si elle berçait un enfant, ce qui m’a fait penser à l’Esprit divin m’embrassant d’un amour parfait. Puis elle m’a dit : « Vous êtes l’enfant bien-aimée de Dieu, à l’abri au creux de Ses bras. Placez-vous là mentalement et dites oui ! Pourriez-vous faire cela ? » J’ai secoué la tête pour acquiescer, car je comprenais qu’il n’était pas question de m’agenouiller devant la matière une seconde de plus ; je devais adorer Dieu seul.

Je me souviens avoir dit non et oui plusieurs fois, mais pas pour très longtemps. Je me suis endormie d’un sommeil profond. Et quand je me suis réveillée, le soleil illuminait la chambre. C’était le matin, et j’étais complètement guérie ! Il ne demeurait pas la moindre suggestion de maladie. L’instant d’après, la praticienne était sur le seuil de la porte avec un verre de lait et un toast. Je l’ai pris sans crainte et l’ai mangé avec gratitude. Nous nous sommes réjouies toutes les deux ensemble. Je l’ai remerciée de ses prières et d’avoir tant fait pour exprimer son affection : je venais de passer vingt-quatre heures chez elle.

Mon amie était très heureuse de venir me chercher pour me ramener chez elle. Elle m’a confié qu’elle avait eu peur que je meure. Nous avons reconnu qu’il y avait eu une guérison par la Science Chrétienne indéniable. Nous avions été témoins d’une victoire totale sur la croyance matérielle. Nous ne serions plus jamais les mêmes, ni l’une ni l’autre. Je me suis envolée pour Boston et j’ai commencé une carrière productive et enrichissante à L’Eglise Mère qui s’est étalée sur dix ans.

En presque cinquante ans, ces symptômes ne sont jamais revenus. La guérison s’est avérée permanente et d’autres guérisons, obtenues grâce au traitement par la Science Chrétienne, ont suivi.

Au long des années, chaque fois que j’ai été tentée par le doute, cette guérison me donnait la force de continuer. Quand je me la rappelle, ma pensée s’éclaire d’une foi en Dieu semblable à celle d’un enfant. Je dois alors revigorer ma foi et approfondir ma compréhension spirituelle.

Cette guérison, ainsi que d’autres, m’ont appris que la croyance mortelle dans le péché paraît nous séparer de Dieu, mais cette séparation apparente n’est que la fausse croyance prétendant que nous sommes des pécheurs. Une fois que nous avons compris la vérité spirituelle affirmant que nous sommes libres de tout péché, et que nous ne pouvons jamais pécher parce que nous sommes l’expression de Dieu (et que nous avons abandonné le péché sur cette base), alors notre relation intacte avec Dieu se révèle comme étant la réalité éternelle, qui n’est pas touchée par la fausse croyance.

Je pense souvent à ce passage du livre d’étude de la Science Chrétienne avec lequel j’aime prier : « La relation de Dieu à l'homme, du Principe divin à l'idée, est indestructible dans la Science ; et la Science ne connaît ni déviation de l'harmonie ni retour à l'harmonie, mais elle affirme que l'ordre divin, ou loi spirituelle, dans lequel Dieu et tout ce qu'Il crée sont parfaits et éternels, est demeuré inchangé dans son histoire éternelle. » (Mary Baker Eddy, Science et Santé avec la Clef des Ecritures, p. 470)

Cheryl M. Mailer
Tukwila, Washington, Etats-Unis

Paru d'abord sur notre site le 20 septembre 2017.

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Mary Sands Lee, Le Héraut de la Science Chrétienne, octobre 1956

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